Le cardinal Victor Fernandez (Tucho pour les intimes), âme damnée de Bergoglio qui l’a fait préfet du dicastère de la doctrine de la foi, inventeur d’une pornothéologie, continue de produire des étrons sous Léon XIV. Sa note Una Caro (« une seul chair », sur le mariage) a été très peu commentée, voire pas du tout. Elle n’a pas échappé à la sagacité de l’éditorialiste de L’Entente catholique de Bretagne (1 rue Charles Le Goffic, 22000 Saint-Brieuc).
Extrait :
En réalité, la Note est un étrange fourre-tout, où le meilleur, connu depuis longtemps, côtoie l’inutile (la révérence au célibataire Kierkegaard, à l’hermétique Jean-Luc Marion, à Lévinas, Emmanuel Mounier, Jean Lacroix…) et parfois le pervers.
De façon évident, la Note refuse qu’on mette en valeur l’un des buts du mariage, la procréation. (…)
Pour vanter la monogamie, Victor Fernandez a recours à des poètes non chrétiens : eux aussi sont pour l’amour dans le couple, n’est-ce pas ?! Il glisse dans cette liste deux poètes staliniens (Eluard et Neruda), une poétesse suicidée (Antonia Pozzi), … et surtout, perfidie suprême, un poète notoirement homosexuel, Walt Whitman, exaltant son couple : « Nous rentrerons à la maison tous deux… Nous irons ensemble à travers les eaux du temps ».
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