La pénurie de carburant en Irlande est l’occasion d’énormes manifestations et de blocages. Et de quelques retours de l’Irlande traditionnelle… Le gouvernement menace de faire intervenir l’armée.
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La pénurie de carburant en Irlande est l’occasion d’énormes manifestations et de blocages. Et de quelques retours de l’Irlande traditionnelle… Le gouvernement menace de faire intervenir l’armée.
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Le commandant de la Marine estonienne Ivo Värk déclare que ses vaisseaux n’arrêteront pas les pétroliers et autres navires de la « flotte fantôme » russe, parce que « le risque d’escalade militaire est tout simplement trop élevé ».
Peut-être aussi est-ce parce que la Marine estonienne… n’a aucun navire de guerre…
Elle n’a en effet qu’un poseur de mines et un chasseur de mines, et trois patrouilleurs qui sont en réalité les bateaux des garde-côte renommés navires de l’armée…



Kyrylo Boudanov, directeur du renseignement militaire de l’Ukraine jusqu’au début de cette année, et désormais chef de cabinet de Zelensky, déclare dans une interview qu’il ne faut pas désigner l’Eglise orthodoxe ukrainienne comme du « patriarcat de Moscou », et que toute pression dans le domaine spirituel est inadmissible…
La vidéo s’est propagée à grande vitesse sur les réseaux sociaux, car pour tout Ukrainien, quelle que soit son opinion, le propos est ahurissant.
Il faut garder à l’esprit que la loi interdisant l’Eglise orthodoxe ukrainienne se fonde uniquement sur le fait que cette Eglise serait inféodée à Moscou. Et tous les procès en cours visant à appliquer cette loi se fondent sur des enquêtes du « Service d’État pour la politique ethnique et la liberté de conscience » qui tentent de prouver ce lien entre l’Eglise orthodoxe ukrainienne et Moscou, allant en désespoir de cause jusqu’à dénicher des documents internes de l’Eglise orthodoxe russe…
Comment concilier le propos de Boudanov avec les éructations de Zelensky sur « l’occupation spirituelle » de l’Ukraine, sur « le contrôle de l’Église orthodoxe ukrainienne par les services secrets russes » ?
Chez les persécuteurs, l’indignation est à son comble : comment persuader les juges d’interdire les communautés orthodoxes, quand l’ancien chef des Renseignements et actuel chef de cabinet du Président affirme le contraire de ce qu’avance l’accusation ?
En réalité c’est là un des signes qui montrent que le régime ukrainien est à l’agonie, comme hier les menaces de Zelensky sur les députés qui ne sont plus assez nombreux pour voter ses lois…
Le nom complet de ce jour est « in albis deponendis » : le samedi où les nouveaux baptisés doivent « déposer » le vêtement blanc dont ils ont été revêtus la nuit de Pâques. Ils doivent redonner le vêtement, mais garder la pureté de l’âme. En fait, c’est le Christ qu’ils ont revêtu par le baptême, et ils doivent vivre de cette vie baptismale. L’antienne de la communion est le verset de l’épître aux Galates qui le rappelle, et qui remplace aux grandes fêtes, dans la liturgie byzantine, le trisagion : « Vous tous qui avez été baptisés dans le Christ, vous avez revêtu le Christ, alléluia. »
Le début du deuxième chapitre de la première épître de saint Pierre a été choisi parce qu’il commence par « Deponentes » : vous qui déposez ; mais ce que les néophytes déposent selon l’épître, c’est toute malice, toute ruse et dissimulation, et envie, et toute médisance… précisément parce que c’est le Christ qu’ils ont revêtu.
C’est le texte qui se termine ainsi : « Vous êtes la race choisie, le sacerdoce royal, la nation sainte, un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière : vous qui autrefois n’étiez pas un peuple, mais qui maintenant êtes le peuple de Dieu ; vous qui n’aviez pas reçu miséricorde, mais qui maintenant avez reçu miséricorde. »
Dom Pius Parsch y fait allusion dans son commentaire :
Rappelons-nous qu’au moment de notre baptême nous avons reçu deux insignes de notre dignité chrétienne, — que nous pouvons, après saint Pierre, appeler une dignité sacerdotale : l’habit blanc et le cierge allumé. Le prêtre qui nous baptisa nous avertit que nous devions porter ces deux insignes toute notre vie. « Reçois l’habit blanc et porte-le sans tache devant le tribunal de Notre-Seigneur Jésus-Christ, afin que tu aies la vie éternelle ». « Reçois la lampe allumée et conserve sans reproche la grâce de ton baptême. Observe les commandements de Dieu, afin que, quand le Seigneur viendra pour les noces célestes, tu puisses aller à sa rencontre, avec tous les saints, dans la cour céleste et vivre éternellement ». Quand les nouveaux baptisés déposent aujourd’hui, dans la salle du trésor de l’Église, leurs blancs vêtements baptismaux, il y a dans cette action une signification profonde : ils doivent conserver sans tache le blanc vêtement de l’âme, le vêtement de la grâce, pour recevoir un jour, du juge éternel, la robe de la gloire.
Bien sûr ce ne sont plus les paroles du baptême dans le rituel « rénové »… Il n’y a plus ni « tribunal » à redouter ni « commandements de Dieu » à observer ni même de « grâce » du baptême…
Zelensky menace les députés récalcitrants : « Nous devons neutraliser au maximum ceux qui souhaitent une crise parlementaire. »
Zelensky avait interdit les partis d’opposition, mais forcément au fil du temps des partisans sont devenus plus ou moins opposants, parfois de façon très voyante, comme l’ancien président et magnat Porochenko, soumis à des sanctions depuis 2019, ou l’inoxydable Ioulia Timochenko, contre qui il a fait ouvrir une procédure pénale pour « tentative de corruption de parlementaires ». Le fait est que le dernier carré des fidèles de Zelensky ne suffit plus pour voter les lois voulues par le petit dictateur vert-de-gris. On a vu récemment un hémicycle presque vide au moment du vote d’un texte important.
D’où ses menaces à l’encontre de ceux qu’il accuse de vouloir déstabiliser le gouvernement « dans leur propre intérêt », et de ceux qui osent appeler à la formation d’une coalition d’unité nationale ou à la tenue d’élections, ce qui envoie « de mauvais signaux aux partenaires »…