Surréaliste

Donald Trump assure qu’il a remporté « une victoire totale et inconditionnelle, à cent pour cent, et il n’y a aucun doute là-dessus », après avoir conclu un cessez-le-feu de deux semaines avec l’Iran, et qu’il considère comme une base de négociation pour un accord « viable » le plan en dix points transmis par l’Iran. Lequel plan est une capitulation des Etats-Unis :

1.Garantie du respect par les États-Unis du principe de non-agression
2. Maintien du contrôle iranien sur le détroit d’Ormuz
3. Acceptation de l’enrichissement pour son programme nucléaire
4. Levée de toutes les sanctions primaires
5. Levée de toutes les sanctions secondaires
6. Arrêt des résolutions contre la République islamique votées par le Conseil de sécurité de l’ONU
7. Arrêt des résolutions contre la République islamique votées par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA)
8. Versement à l’Iran de compensations
9. Retrait des forces militaires américaines de la région
10. Cessation des combats sur tous les fronts dont celui du sud du Liban.

Les israéliens sont furieux de ne pas avoir été consultés et poursuivent les combats au Liban.

Mercredi de Pâques

La leçon du saint Évangile qui vient d’être lue à vos oreilles pose à l’esprit une question, mais indique en la posant la puissance de la vertu de discrétion. On peut en effet se demander pourquoi Pierre qui était pêcheur avant sa conversion est retourné à la pêche après sa conversion, alors que la Vérité dit : Personne de ceux qui mettent la main à la charrue et regardent en arrière n’est apte au royaume de Dieu. Pourquoi a-t-il repris ce qu’il avait abandonné ? Mais si l’on consulte la vertu de discrétion, il apparaît bien vite que certainement ce ne fut pas un péché de reprendre après la conversion une occupation qui, avant la conversion, se pratiquait sans péché.

En effet nous savons que Pierre est pêcheur et Matthieu percepteur d’impôts ; or, après leur conversion, tandis que Pierre est retourné à la pêche, Matthieu n’a pas repris sa place au bureau de la perception ; car autre chose est de chercher sa nourriture par la pêche, autre chose d’augmenter sa fortune en gagnant sur l’impôt ; car il y a bien des métiers qu’il est difficile sinon impossible d’exercer sans péché. C ’est à ces métiers-là, qui entraînent au péché, qu’il ne faut pas revenir après la conversion.

On peut aussi se demander pourquoi, tandis que les disciples peinaient en mer, le Seigneur, après sa résurrection, s’est tenu sur le rivage, alors qu’avant sa résurrection il a marché sur les flots en présence de ses disciples. On peut rapidement en savoir la raison si l’on considère ce qui alors la motivait. Qu’est-ce que la mer représente en effet, si ce n’est le siècle présent qui se précipite dans le vacarme des catastrophes et les vagues de la vie corruptible ? Et que figure la solidité du rivage, si ce n’est la perpétuité du repos éternel ? Donc, puisque les disciples étaient encore dans les flots de la vie mortelle, ils peinaient en mer ; mais parce que notre Rédempteur avait déjà dépassé l’état de corruption de la chair, après sa résurrection, il se tenait sur le rivage.

Saint Grégoire le Grand, homélie 24 sur les Évangiles, leçons des matines.

Trump en roue libre

« Une civilisation entière va disparaître ce soir pour ne plus jamais renaître. Je ne souhaite pas que cela arrive, mais c’est probablement ce qui va arriver. Cependant, maintenant que nous assistons à un changement de régime complet et total, où des esprits différents, plus avisés et moins radicalisés prennent le dessus, peut-être qu’un événement révolutionnaire et merveilleux va se produire, QUI SAIT ? Nous le découvrirons ce soir, lors de l’un des moments les plus importants de la longue et complexe histoire du monde. 47 ans d’extorsion, de corruption et de mort vont enfin prendre fin. Que Dieu bénisse le grand peuple iranien ! »

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« Détruire leurs ponts et leurs centrales électriques n’est pas un crime de guerre : ce sont des animaux. »

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A la question d’un journaliste qui lui demandait s’il serait disposé à autoriser l’Iran à percevoir un péage pour le passage dans le détroit d’Ormuz afin de parvenir à un accord :

« Je préfère le faire moi-même plutôt que de les laisser faire. Pourquoi pas ? Nous sommes les vainqueurs. Nous avons gagné. Ils ont subi une défaite militaire. Je veux dire, nous avons un projet qui prévoit de percevoir un péage. »

La messe interdite à Koad Keo

Une messe devait être célébrée hier à 11h, comme chaque lundi de Pâques, à la chapelle de Koad Keo, à Scrignac, près de la tombe de l’abbé Perrot.

Mais dès 8 heures le curé local de l’Eglise officielle était là, pour signifier aux organisateurs que cette messe n’était pas autorisée par le diocèse et qu’elle n’aurait pas lieu.

Au motif que le prêtre qui devait la célébrer « n’est pas catholique ».

Ce prêtre a été ordonné au sein de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X. Il a quitté cette fraternité, mais le diocèse refuse de le régulariser.

L’an dernier c’est lui déjà qui avait célébré la messe sans que personne ne s’en émeuve.

Mais le diocèse « catholique » est de plus en plus sectaire. Il a viré les prêtres de la Fraternité Saint-Pierre qui étaient pourtant parfaitement en règle, il continue la persécution. En réalité, l’ennemi du diocèse, c’est la liturgie catholique.

Et pour être certain que la messe ne serait pas célébrée, le curé a fait venir deux gendarmes. Lesquels furent d’ailleurs très aimables et ne comprenaient pas du tout pourquoi ils devaient empêcher une messe dans une chapelle… Une messe pour l’abbé Perrot dans la chapelle construite par l’abbé Perrot…

Les quelques 70 personnes restées sur place ont pu néanmoins prier devant les reliques de l’abbé Perrot, avant d’aller piqueniquer au Huelgoat.

La chapelle Notre-Dame de Koad Keo est l’œuvre de l’architecte James Bouillé, membre de l’association de renouveau de l’art breton les Seiz Breur et fondateur de l’Atelier breton d’art chrétien. En 1942 l’abbé Perrot dut la céder au diocèse sur demande de l’évêque. Sinon elle serait la propriété de l’organisateur de la messe du lundi de Pâques (Youenn Caouissin, fils du bras droit de l’abbé Perrot)et personne ne pourrait l’interdire…