Radonitsa

Aujourd’hui dans le calendrier orthodoxe c’est le mardi de la deuxième semaine de Pâques, appelé Radonitsa. C’est un jour de commémoration particulière des défunts. On lit sur le site de l’Union des journalistes orthodoxes ukrainiens :

Le mot « Radonitsa » vient du mot « joie », car ce jour tombe pendant la période des 40 jours de célébration de Pâques. Le sens de cette fête est de partager la bonne nouvelle de la Résurrection du Christ avec les proches et les êtres chers qui sont morts dans l’espoir de la vie éternelle. La victoire du Christ sur la mort chasse la tristesse liée à la séparation temporaire d’avec les proches, en rappelant la résurrection commune des défunts.

Selon la tradition ecclésiastique, il est recommandé aux fidèles de participer d’abord à un office funéraire à l’église, puis de se rendre au cimetière. Cette fête était déjà célébrée dans les cimetières chrétiens dans l’Antiquité. Ce jour-là, les prêtres célèbrent également des liturgies de requiem directement sur les lieux de sépulture.

L’Église rappelle que la prière pour les défunts et les bonnes actions accomplies en leur mémoire constituent la juste expression de l’amour envers eux.

Le patriarche Cyrille a célébré la divine liturgie en la cathédrale de l’Archange saint Michel du Kremlin, qui est la nécropole de 52 grands-princes de Moscou et tsars de Russie (le premier étant Michel de Kiev…). On peut voir le patriarche encenser les tombeaux à partir de 1h55, avant la prière pour les morts.

Les nouveaux vitraux de Notre-Dame : 2e round

Vu sur La Tribune de l’Art :

L’annonce de l’autorisation de travaux pour la dépose des vitraux de Viollet-le-Duc et leur remplacement par les nouvelles verrières de Claire Tabouret vient d’être affichée sur la cathédrale Notre-Dame de Paris.

L’autorisation de remplacer des vitraux protégés au titre des monuments historiques, qui n’ont pas été touchés par l’incendie et qui ont même été restaurés (ou nettoyés) après celui-ci, est inadmissible et contraire au code du patrimoine.

L’association Sites & Monuments va donc attaquer cette autorisation devant la justice.

Une première procédure a été perdue en première instance, mais elle fait l’objet d’un appel. Elle contestait la légitimité de l’établissement public d’être maître d’ouvrage de cette opération, alors que son rôle est de « conserver » et « restaurer » Notre-Dame, et que le remplacement des vitraux classés n’est, de toute évidence, ni une opération de conservation, ni une restauration.

La Tribune de l’Art rappelle que la pétition qui s’oppose à ce projet est toujours en ligne et qu’elle compte aujourd’hui près de 336.000 signatures — ce qui en fait, et de loin, la pétition patrimoniale la plus signée dans le monde.

Pavel Dourov

Elon Musk est convoqué ce lundi par la justice française dans le cadre d’une enquête sur son réseau X. Naturellement il ne s’y rendra pas. Il a reçu le soutien de Pavel Dourov, le fondateur de Telegram, qui a déjà connu, quant à lui, les geôles macronesques :

« La France de Macron perd sa légitimité en transformant les enquêtes pénales en armes pour réprimer la liberté d’expression et la vie privée. Le ministère de la Justice des États-Unis a refusé d’assister la France dans son enquête sur Elon Musk, qualifiant l’affaire de politiquement motivée.

« Le parquet français prétend être indépendant, mais ce n’est pas vrai : les procureurs français sont embauchés, licenciés et promus par le gouvernement. La police judiciaire – qui fournit souvent des rapports trompeurs aux juges d’instruction – est également contrôlée par le gouvernement.

« Je fais l’objet d’une enquête similaire en France : plus d’une douzaine de chefs d’accusation, chacun passible de dix ans de prison. Fier de me tenir aux côtés d’Elon Musk et des autres personnes visées par la campagne de Macron contre les droits numériques. Dans la France de Macron, faire l’objet d’une enquête est la nouvelle Légion d’honneur. »

Le plus hargneux chihuahua le demeure

L’Estonie (Etat membre de l’UE) avait interdit l’an dernier à Robert Fico (Premier ministre d’un Etat membre de l’UE) de survoler son territoire pour aller à Moscou à la fête de la Victoire. Le ministre des Affaires étrangères Margus Tsahkna tient à souligner qu’il en sera de même cette année :

« La position de l’Estonie est on ne peut plus claire : aucun État ne doit utiliser notre espace aérien pour renforcer ses relations avec la Russie. Nous l’avons interdit l’an dernier. Ce principe reste inchangé. »

La haine de la Russie l’emporte sur la liberté de circulation, même pour un chef de gouvernement…