Message présidentiel

Aujourd’hui, je rends hommage à tous les Américains qui célèbrent le 8 décembre comme un jour saint en l’honneur de la foi, de l’humilité et de l’amour de Marie, mère de Jésus et l’une des plus grandes figures de la Bible.

Lors de la fête de l’Immaculée Conception, les catholiques célèbrent ce qu’ils considèrent comme la libération de Marie du péché originel en tant que mère de Dieu. Elle est apparue pour la première fois dans l’histoire comme une jeune femme lorsque, selon les Saintes Écritures, l’ange Gabriel la salua dans le village de Nazareth pour lui annoncer un miracle : « Salut, toi qui as la grâce de Dieu ! Le Seigneur est avec toi », lui annonçant qu’« elle concevra et enfantera un fils, et elle lui donnera le nom de Jésus ».

Dans l’un des actes les plus profonds et les plus lourds de conséquences de l’histoire, Marie accepta héroïquement la volonté de Dieu avec confiance et humilité : « Voici la servante du Seigneur. Qu’il me soit fait selon ta parole. » La décision de Marie changea à jamais le cours de l’humanité. Neuf mois plus tard, Dieu s’incarna lorsque Marie donna naissance à un fils, Jésus, qui allait offrir sa vie sur la Croix pour le rachat des péchés et le salut du monde.

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Commentaires russes

Questionné sur l’édition 2025 de la « Stratégie de sécurité nationale » américaine, le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a répondu :

« Les ajustements que nous observons sont, je dirais, largement conformes à notre vision… Le président Trump est actuellement en position de force sur le plan politique national. Cela lui donne la possibilité d’ajuster le concept pour l’adapter à sa vision. »

Peskov souligne que le texte ne mentionne plus la Russie comme une « menace directe » : « Nous considérons qu’il s’agit d’une mesure positive. »  « Dans l’ensemble, ces messages (concernant les relations entre la Russie et les États-Unis) contrastent certainement avec les approches des gouvernements précédents. »

Il dit espérer que cette nouvelle stratégie « puisse constituer une modeste garantie à notre capacité de continuer de manière constructive notre travail conjoint pour trouver un règlement pacifique en Ukraine ».

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Dmitri Medvedev, vice-président du Conseil de sécurité russe :

« Il ne s’agit pas d’une étreinte amicale, mais d’un signal assez clair : les États-Unis sont prêts à discuter de l’architecture de sécurité plutôt que d’imposer des sanctions sans fin et dénuées de sens (même si les nouvelles restrictions sur le pétrole russe signifient la poursuite de la politique précédente). »

Il note lui aussi que, pour la première fois depuis des années le document américain ne fait pas référence à la Russie comme une « menace », mais comme un participant au dialogue sur la stabilité. Il souligne que la stratégie actualisée comprend une clause sur l’arrêt de l’expansion de l’OTAN.

« La stratégie fait écho de manière inattendue à ce que nous disons depuis plus d’un an : la sécurité doit être partagée et la souveraineté respectée. Aujourd’hui, une fenêtre d’opportunité pour le dialogue s’est ouverte. »

Bunkers en panne

Le 16 septembre dernier, l’Estonie annonçait en fanfare qu’elle allait installer près de 600 bunkers le long de sa frontière avec la Russie, dans le cadre de la « Ceinture de Défense balte ». Les 14 premiers devaient être installés cet automne. Mais il n’y en a que 5 à avoir été construits, et ils ne sont pas encore enterrés. La réalisation du programme est repoussée d’un an, mais on nous assure que les 600 bunkers seront installés, avec les défenses antichars qui les accompagnent, dont le fameux fossé de 40 km de long…

(Ces bunkers sont censés protéger les soldats des obus de 152 mm.)

L’information comme elle va

Le 4 décembre j’ai reproduit un titre d’Euromaidan Press indiquant que la Russie a aujourd’hui davantage de blindés qu’avant la guerre en Ukraine. L’information était en fait reprise d’un article publié la veille sur le site Trench Art de David Axe.

Il n’est pas inintéressant de constater que le même site, cinq mois plus tôt, affirmait que la Russie n’avait plus de blindés :

Après 20 000 pertes, la Russie est désormais pratiquement à court de véhicules blindés.
41 mois après le début de sa guerre contre l’Ukraine, les Russes ne combattent plus à une échelle significative avec des blindés .