Saint Saturnin

Et même deux saints Saturnin :

A Rome, sur la voie Salaria, l’anniversaire des saints martyrs Saturnin, vieillard et Sisinius, diacre, sous l’empereur Maximien. Après qu’ils eurent langui longtemps en prison, le préfet de la ville ordonna qu’ils fussent placés sur le chevalet, et leurs membres disloqués à l’aide de courroies, puis qu’ils fussent meurtris à coups de matraques et de fouets à clous et brûlés en plusieurs parties du corps ; enfin, descendus du chevalet, il leur fit trancher la tête.

A Toulouse saint Saturnin évêque. Au temps de Dèce, il fut arrêté par les païens dans le capitole de cette ville, et précipité du haut des degrés jusqu’en bas : ayant eu ainsi la tête brisée, la cervelle répandue, le corps broyé, il rendit sa digne âme au Christ.

En troisième position, le saint qui est honoré dans le calendrier byzantin :

Le même jour, la passion de saint Paramon et de ses trois cent soixante quinze compagnons, sous l’empereur Dèce et le préfet Aquilin.

Ils sont 370 selon la liturgie byzantine :

Le vénérable chœur des trois cent soixante-dix Martyrs renversa par la foi le culte des impies envers les multiples faux dieux ; avec lui, Paramon, tu fus couronné pour la vaillance de ton combat, puis agrégé dans la joie aux chœurs des Anges ; avec eux intercède pour que nous soyons délivrés de toute peine et tentation, nous qui t’acclamons et te disons bienheureux.

Le kondakion évoque aussi saint Philoumène :

Devenus soldats du Christ par la foi, vous avez enfoncé les rangs de l’ennemi ; ayant reçu la couronne des vainqueurs, bienheureux Paramon et Philoumène, vous partagez avec les Anges même honneur.

Et Philomène est le suivant dans le martyrologe romain :

A Ancyre, en Galatie, saint Philomène martyr. Durant la persécution de l’empereur Aurélien, sous le préfet Félix, il fut d’abord éprouvé par le feu, eut ensuite les mains, les pieds et la, tête percés de clous et il consomma ainsi son martyre.

Minable provocation suédoise

Le gouvernement suédois a publié un communiqué sur un « exercice de sécurité » de grande ampleur. « Certaines phases de l’exercice ont été réalisées en collaboration avec Sa Majesté le Roi, Son Altesse Royale la Princesse héritière, des membres du Riksdag, les forces armées suédoises, l’Agence suédoise des situations d’urgence et d’autres agences gouvernementales concernées. C’est la première fois depuis les années 1990 qu’un exercice de cette ampleur est organisé avec tous les acteurs susmentionnés. » « L’exercice décrivait un scénario concernant une évolution grave de la sécurité en Suède et dans les pays voisins. L’objectif de l’exercice était de discuter des mesures nécessaires pour maintenir la sécurité de la Suède dans ce scénario fictif. »

Pour qu’on comprenne bien qui est visé, le communiqué a été publié en anglais et… en russe…

Traduction intégrale :

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Judokas russes

Dès le premier jour de la réintégration des judokas russes, Ayoud Bliev, 28 ans, a remporté au Grand Slam d’Abou Dhabi la médaille d’or des moins de 60 kg, qu’il a reçue sous le drapeau russe et au son de l’hymne russe.

Hier, la Fédération ukrainienne de judo avait condamné « catégoriquement » la décision de la Fédération internationale, soulignant qu’elle « considère que cette décision est contraire aux principes de paix, de justice et de responsabilité, et qu’elle sape la confiance dans les institutions sportives internationales », ajoutant qu’elle prendrait « toutes les mesures possibles pour empêcher la mise en œuvre de cette décision ». C’est raté…

Orban à Moscou

Vladimir Poutine a reçu de nouveau Viktor Orban au Kremlin. (En Hongrie c’est le Premier ministre qui dit et montre que la Russie n’est pas son ennemi, affirmation qui vaut d’être emprisonné en France…) Rien que de penser à la figure des eurocrates est réjouissant…

Sur la photo on voit au fond les ministres des Affaires étrangères des deux pays, qui ont eu également un entretien séparé.

« Nous menons une politique étrangère souveraine, a déclaré Orban. Nous n’avons pas cédé aux pressions extérieures et n’avons interrompu aucune coopération avec la Russie dans aucun domaine important. »

La Hongrie continue de recevoir la majeure partie de ses approvisionnements en pétrole et en gaz de la Russie via l’oléoduc Druzhba et le gazoduc TurkStream. Et le premier objectif des entretiens était d’assurer la poursuite des approvisionnements énergétiques de la Hongrie.

Voici les déclarations de Vladimir Poutine synthétisées par l’agence TASS :

La Russie et la Hongrie continuent à entretenir et à développer leurs relations « malgré toutes les difficultés actuelles ».

Les relations entre Moscou et Budapest sont actuellement fondées sur le pragmatisme et « tout ce qu’il y avait de meilleur » dans leur histoire.

Le commerce russo-hongrois a diminué en raison de restrictions externes, mais « une certaine croissance » a été enregistrée cette année, « qui n’est pas élevée, mais qui dépasse tout de même les 7% ».

La coopération énergétique entre les deux pays est assez étendue, mais « il y a aussi quelques problèmes » qui doivent être discutés.

 « Nous sommes conscients de votre position équilibrée sur la question ukrainienne. »

Moscou est reconnaissante à la Hongrie d’être prête à accueillir un sommet entre la Russie et les États-Unis à Budapest : « Merci d’avoir réagi ainsi à la possibilité d’une rencontre entre le président américain et moi-même dans votre pays. C’était la proposition de Donald. Si nos discussions aboutissent à ce que Budapest serve de plateforme, j’en serais très heureux. »

Le nouvel archevêque de Cracovie

Le pape a nommé le cardinal Grzegorz Ryś archevêque de Cracovie. Il avait commencé sa carrière épiscopale comme auxiliaire de Cracovie, puis François l’avait nommé archevêque de Łódź, et créé cardinal en 2023.

Il a raconté ainsi sa préparation au conclave :

« Nous sommes allés avec le cardinal Konrad sur la tombe du pape. Nous y sommes entrés après les heures d’ouverture, car c’est l’un des privilèges des cardinaux. Je me suis agenouillé devant cette tombe et pendant les quinze premières minutes, rien ne m’est venu à l’esprit, car j’étais complètement vide, et j’ai dit au pape : « Saint-Père, dites-moi quelque chose. Dites-moi quelque chose, car le conclave approche. Dites-moi quelque chose. Et il ne m’a rien dit. Au bout d’une demi-heure, j’ai compris pourquoi il ne me disait rien. J’ai découvert que j’avais appris de lui tout ce en quoi je crois en ce qui concerne l’Église. Et que je ne veux pas d’une autre Église, que je ne veux tout simplement pas, que je ne peux imaginer une autre Église que celle que François nous a enseignée. Je ne veux pas d’autre Église. Je ne veux pas d’une Église qui ne soit pas missionnaire. Je ne veux pas d’une Église qui ne soit pas miséricordieuse. Je ne veux pas d’une Église qui ne soit pas ouverte, qui ne soit pas en dialogue. Je ne veux pas d’autre Église. Il m’a appris à comprendre l’Église. »

Ainsi avant ses 50 ans Grzegorz Ryś ne savait pas ce qu’est l’Eglise. Il a appris de François tout ce en quoi il croit en ce qui concerne l’Église… De fait l’enseignement de François était nouveau concernant la mission antiprosélyte, la miséricorde à l’envers, et le dialogue mettant toutes les religions sur le même plan.

Tel est donc le nouvel archevêque de l’ancienne capitale de la Pologne.

On lit aussi sur LifeSiteNews que lors d’un rassemblement de jeunes pour la nouvelle évangélisation, en 2021, il s’était fait remarquer lors de la grand messe en demandant aux fidèles de confesser leurs péchés à haute voix ou intérieurement, à la place du Kyrie…

Mais il n’a pris aucune mesure à Łódź contre la messe traditionnelle après Traditionis custodes.