L’oxymore d’Attal

Le cabinet de Gabriel Attal annonce que dans le cadre de son projet présidentiel le chef du parti macroniste va « réfléchir » à la légalisation de la GPA :

« Nous évoquerons la légalisation de la “GPA éthique” lors d’une “convention thématique” », un sujet qui ne peut être tranché « qu’à l’occasion d’une élection présidentielle ».

Le moraliste Attal invente donc un nouvel oxymore, venant s’ajouter à la longue liste des mensonges et contradictions dans les termes inventés par la culture de mort. Il y a eu l’IVG, interruption de grossesse, comme si on pouvait la reprendre après avoir assassiné l’enfant, il y a eu le « mariage des personnes de même sexe », ce qui est contraire à la définition immémoriale du mariage, il y a, c’est en cours, le meurtre des vieux et des malades, déguisé en en « euthanasie » (bonne mort), il y a le « changement de sexe », qui est littéralement impossible, et quelques autres aberrations du même acabit. Toutes les inventions de la culture de mort et des inversions woke sont ainsi marquées de la marque même du diable.

La GPA est immorale par nature et par principe. Et le mensonge « éthique » d’Attal n’y change rien.

La persécution sacrilège

Les employés du ministère ukrainiens de la Culture, accompagnés de divers « experts », ont commencé leur « inspection culturelle et scientifique » des reliques des saints des Grottes de Kiev. Des photos les montrent emportant les cercueils, les abandonnant par terre, ou les fouillant pour en sortir les restes des saints, alignant les vêtements liturgiques et les objets de culte sur des haies…

« Ce n’est pas de la culture, mais du pur satanisme, une moquerie blasphématoire des choses saintes, recouverte d’un masque de modernité », dit le métropolite Luc de Zaporojié, dont on lira ci-après le texte intégral.

Plusieurs de ces saints sont également reconnus comme tels par l’Eglise de Rome, et plus nombreux encore par l’Eglise grecque-catholique ukrainienne. Ni l’une ni l’autre ne réagit à ces profanations.

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Attentat contre le Chêne de Mambré

Des inconnus ont mis le feu au jardin de la représentation de la Mission russe de Hébron, en jetant des braises par-dessus la clôture. Le feu s’est rapidement propagé dans le jardin, mais une intervention immédiate a permis qu’il n’atteigne pas le chêne de la vision d’Abraham :

« Le feu a presque atteint le Chêne, mais grâce à la réaction rapide des habitants de la représentation, il a été possible de l’arrêter avec les moyens disponibles et d’appeler les pompiers, qui sont rapidement arrivés sur les lieux », indique le rapport de la Mission.

L’Eglise LGBT

Les fêtes de saint Louis de Gonzague, à Rovereto sulla Secchia, dans le diocèse de Carpi, se dérouleront le 31 août. Au programme notamment la grand-messe présidée par l’évêque, Mgr Erio Castellucci, et un spectacle de drag queens…

Suite à la polémique née du fait de la révélation de la chose par le blog Messa in latino (soulignant que saint Louis de Gonzague est « protecteur de la chasteté »), le diocèse a retiré de son site internet l’annonce du spectacle. Mais elle se trouve toujours sur Instagram.

Interrogé sur la question depuis lors, le diocèse prétend qu’il n’était pas au courant de ce spectacle… qu’il annonçait sur son site…

Le diocèse de Carpi et son évêque, qui est aussi archevêque de Modène et vice-président de la conférence épiscopale italienne, avaient déjà fait scandale en mars dernier avec une exposition de peintures blasphématoires dans une église, la pire peinture trônant devant l’autel. L’affaire avait été portée devant la justice. Je signalais alors qu’un juge avait rejeté la demande de non-lieu formulée par le ministère public, car il entendait bien qu’il y ait un procès pour délit d’offense à une confession religieuse, visant l’artiste, les commissaires de l’exposition, et l’archevêque lui-même… Mais la justice a considéré que les œuvres étaient « trop ambiguës » pour décider s’il y avait offense à la religion…

Le Cœur immaculé de Marie

Le fardeau et le joug que le Seigneur imposa à saint Jean, en lui confiant le soin de la Vierge Mère, furent vraiment un joug suave et un fardeau léger. Qui donc ne partagerait très volontiers la demeure de cette Mère, qui porta neuf mois dans son sein le Verbe incarné et vécut avec lui, très doucement et dévotement, pendant trente années ? Qui ne porterait envie au disciple bien-aimé du Seigneur qui, en l’absence du Fils de Dieu, obtint la présence de la Mère de Dieu ? Mais, si je ne m’abuse, nous pouvons, nous aussi, obtenir par nos prières de la bonté du Verbe, incarné à cause de nous et crucifié à cause de son grand amour pour nous, qu’il nous dise à nous aussi : « Voici ta Mère. » Et qu’il dise de nous à sa Mère : « Voici ton fils. »

Le doux Seigneur n’est pas avare de ses dons, pourvu que « nous approchions du trône de sa grâce avec » foi et « confiance », avec un cœur non pas hypocrite, mais véritable et sincère. Celui qui a voulu nous faire cohéritiers du royaume de son Père ne dédaignera certes pas de nous avoir pour cohéritiers de l’amour de sa Mère. Quant à cette Vierge très bonne, elle ne sera pas accablée par la multitude de ses enfants, car elle a un cœur immense, et elle désire vivement éviter la perte d’aucun de ceux que son Fils a rachetés par un sang si précieux et une mort d’un si grand prix. « Approchons donc avec confiance du trône de la grâce » du Christ ; humblement et avec larmes, demandons-lui qu’il dise à sa Mère, de chacun de nous : « Voici ton fils. » Et qu’il dise de sa Mère, à chacun de nous : « Voici ta Mère. »

Quel bonheur ce sera pour nous de vivre sous l’égide d’une pareille Mère ! Qui osera nous arracher de son sein ? Quelle tentation pourra nous vaincre, si nous mettons notre confiance dans le patronage de la Mère de Dieu, qui est aussi la nôtre ? Et nous ne serons pas les premiers à avoir reçu un tel bienfait. Beaucoup nous ont précédés ; oui, beaucoup ont accédé à ce patronage unique et tout maternel de cette Vierge, et aucun n’en est revenu déçu ou triste : tous, soutenus par le patronage d’une telle Mère, tout joyeux et contents. Car c’est d’elle qu’il est écrit : « Elle broiera ta tête ». Ils ont donc confiance, grâce à elle, qu’eux aussi marcheront hardiment « sur l’aspic et le basilic, fouleront aux pieds le lion et le dragon ». Car il semble impossible qu’il se perde, celui dont le Christ a dit à la Vierge : « Voici ton fils », pourvu que lui-même ne fasse pas la sourde oreille à ce que le Christ lui dit : « Voici ta mère. »

Saint Robert Bellarmin, Des sept paroles du Christ sur la Croix, chap. 12, leçons des matines, troisième nocturne.