Chers frères et sœurs ! Dans l’Eglise, nous sommes tous différents, mais nous sommes tous aimés de Dieu, nous sommes tous embrassés par la Sainte Eglise sous son omophorion comme une mère… Et une mère espère et attend de ses enfants une unité fraternelle, avec des âges, des caractères, des dons différents – l’unité dans l’amour. En l’honneur de la fête de la Résurrection du Christ, les résidents, les travailleurs et les paroissiens de notre monastère ont préparé pour vous un cadeau vidéo musical – un clip « Pâques-Printemps », auquel plus de 40 personnes ont participé ! Le travail sur ce projet a réuni un grand nombre de personnes différentes, mais le cœur de leur union est l’amour pour le Christ et le désir de partager la joie de Pâques avec leurs prochains.
Христос воскрес! (en russe)
en slavon :
(quelque chose comme Khrstos vaskriéssiè. En russe Khrstos vaskriès)
Resurréxi, et adhuc tecum sum, allelúia : posuísti super me manum tuam, allelúia : mirábilis facta est sciéntia tua, allelúia, allelúia. Dómine, probásti me et cognovísti me : tu cognovísti sessiónem meam et resurrectiónem meam.
Je suis ressuscité, et je suis encore avec Toi, Alléluia : Tu as posé ta main sur moi, alléluia ; Ta sagesse a fait des merveilles, alléluia, alléluia. Seigneur, tu m’as éprouvé et tu me connais : tu as été témoin de ma mort et de ma résurrection.
Ne pleure pas sur moi, Mère, de voir dans le tombeau le Fils que tu as conçu sans semence. Car Je ressusciterai, Je serai glorifié et J’élèverai dans la gloire en Dieu ceux qui dans la foi et le désir t’exaltent.
L’hirmos de la 9e ode du canon des matines du samedi saint.
Par Panagiotis Neochoritis, « archon protopsalte de la Grande Eglise du Christ », en la cathédrale patriarcale du Phanar (date non donnée).
Par la chorale de la paroisse Saint-Séraphin martyr (en 1946), à Grodno (Biélorussie). La petite église, dans la périphérie sud de la ville, a été construite en 2013.
Не рыда́й Мене́, Ма́ти, зря́щи во гро́бе, Его́же во чре́ве без се́мене зачала́ еси́ Сы́на: воста́ну бо и просла́влюся, и вознесу́ со сла́вою непреста́нно я́ко Бог, ве́рою и любо́вию Тя велича́ющыя.
L’icône qu’on voit sur cette vidéo est l’icône russe dont le nom est « Ne pleure pas sur moi, Mère ». On voit Jésus au tombeau, mort (les yeux fermés) mais debout, consolant sa Mère, avec la croix en arrière-plan. C’est manifestement une adaptation orientale de la Pietà.
Ici, en 1675, église Saint-Sauveur sur Seni (Rostov-la-Grande) :
A 1h57’, la 15e antienne des matines byzantines du vendredi saint, en direct, in situ, avec la procession du crucifix, hier soir à Athènes, dans une mise en scène sonore quelque peu exagérée, mais indéniablement spectaculaire : du grand Nicodème Kabarnos. (Et filmé par au moins quatre caméras.)
Puis il y a la décoration du crucifix par des couronnes de fleurs et le chant du reste de l’antienne. La séquence dure plus de vingt minutes.
Aujourd’hui est suspendu au bois Celui qui a suspendu la terre sur les eaux – Il est couronné d’épines, Lui le Roi des Anges – Il est revêtu de fausse pourpre, Lui qui revêt le ciel de nuées – Il est giflé, Lui qui dans le Jourdain a délivré Adam – Il est cloué, Lui l’Epoux de l’Eglise – Il est percé de la lance, Lui le Fils de la Vierge – Christ, nous nous prosternons devant ta Passion – Révèle nous ta glorieuse Résurrection.
Ne célébrons pas la fête comme les Juifs – Car le Christ Dieu, notre Pâque, s’est immolé pour nous – Mais purifions-nous de toute souillure – et prions-Le du fond du cœur – Lève-Toi, Seigneur, sauve-nous, dans ton amour de l’homme.
Ta croix, Seigneur, est la vie et la Résurrection pour ton peuple – Confiés en elle, nous Te célébrons, notre Dieu crucifié – Aie pitié de nous.
Gloire au Père… Et maintenant…
Christ, Te voyant suspendu à la croix, celle qui T’a conçu implorait – Quel est ce mystère étrange que je vois, mon Fils ? – Comment meurs Tu sur l’Arbre de la croix – cloué dans la chair, Toi qui donnes la vie ?