Le président roumain démissionne

A quelques jours d’une réunion du Parlement roumain sur sa « révocation », comme il dit, et après des semaines de manifestations pour que soit organisé le second tour de la présidentielle, le président roumain Klaus Iohannis démissionne : « afin d’épargner à la Roumanie et aux citoyens roumains une crise ».

Mais c’est lui et son gouvernement qui ont provoqué la crise en annulant le premier tour de la présidentielle parce que les Roumains avaient mal voté.

Il prend donc acte, avant que le Parlement ne le fasse, qu’il n’est plus légalement président de la Roumanie depuis le 21 décembre.

« C’est votre victoire », a déclaré aux citoyens roumains le chef du parti AUR qui avait fait campagne pour Calin Georgescu. « Maintenant il est temps de récupérer le deuxième tour. »

Mais ce sera une autre paire de manches…

Elon Musk

« Les médias indépendants en Russie, en Ukraine, perdent leur financement avec le gel de l’USAID. »

Elon Musk: « Médias indépendants »? Je rigole à me taper le cul par terre.

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Radio Free Europe Radio Liberty, Voice of America perdent leur fincancement. Elon Musk :

Oui, supprimez-les.

  1. L’Europe est libre maintenant (sans compter l’étouffante bureaucratie).
  2. Personne n’écoute plus leurs émissions.
  3. Ce sont juste des cinglés de gauche radicale qui se parlent à eux-mêmes en cramant un milliard de dollars par an de l’argent des contribuables américains.

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Retwitté par Elon Musk :

Si les enfants commencent l’école à six mois et que les enseignants leur apprennent à marcher, dans une seule génération les gens en viendront à croire que les humains ne peuvent pas apprendre à marcher sans aller à l’école.

En « Ukraine »

Le média euromaniaque et (donc) russophobe Euronews a publié ce petit reportage sur un habitant de Pokrovsk qui n’a pas voulu quitter la ville malgré la guerre qui y fait rage depuis des mois. Il a vécu dans une cave. Il explique qu’il a un générateur qui lui permet d’avoir du courant, et un réchaud à gaz qui lui permet de faire la cuisine. Il récupère l’eau dans une vieille baignoire, etc. La ville aujourd’hui est sous le contrôle russe, mais le reportage a été fait juste avant, quand les journalistes occidentaux pouvaient encore y entrer.

— Donc (puisque vous êtes resté) vous n’avez pas peur que les troupes russes prennent Pokrovsk ?

— Ce sont les mêmes Russes qui vivent ici. Selon mon passeport je suis ukrainien, mais dans mon cœur… Il n’y a pas d’Ukrainiens ici. Tout le monde est russe. Je veux juste la paix. Voilà ce que je veux.

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Cette vidéo a été tournée par des journalistes ukrainiens. C’est un échange avec un officier ukrainien.

— Combien de gens avez-vous réussi à convaincre, ce dernier mois, de quitter Pokrovsk ?

— Entre le 1er et le 8, avec les « volontaires », nous avons pris (sic) 109 personnes.

— Dont des enfants, des enfants de tout âge. Y a-t-il encore des enfants à Pokrovsk ?

— Il y en a. Il y a des enfants, leurs parents les cachent de la police, des « volontaires », de tout le monde, ils les cachent pour que personne ne puisse les trouver.

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A Odessa, échange entre une journaliste ukrainienne et des passantes… qui ne veulent pas parler ukrainien.

— Je ne parle pas ukrainien.

— Pas du tout ?

— Pas du tout, je ne connais pas.

Une autre femme :

— Je suis d’Odessa : je ne le parle pas. Je ne connais pas l’ukrainien.

— Vous n’avez jamais appris l’ukrainien ?

— J’ai appris, mais je n’ai pas de vocabulaire, je vous comprends mais je ne peux pas le parler. Vous comprenez maintenant ?

— Quelle est l’importance de l’ukrainien pour l’Ukraine aujourd’hui ?

— Aucune. Il y a quatre langues officielles en Suisse, deux au Canada, et personne ne se bat pour cette raison et ici nous savons ce qu’ils ont inventé. Chacun parle sa langue maternelle.

— Et qui sont les Ukrainiens ?

— Il n’y en a pas.

— Et vous, qu’êtes-vous ?

— Je suis russe.

(S’adressant à l’autre femme) Et vous ?

— Russe aussi.

— Et pourquoi vivez-vous en Ukraine alors ?

— Pourquoi ? Mais parce que je suis née ici !

— Mais ici c’est l’Ukraine !

— Je n’y comprends rien. C’était la Russie, l’Etat russe, pourquoi avez-vous inventé l’Ukraine ?

— Mais vous vivez en Ukraine et vous vous considérez vous-mêmes comme russes ?

— Je dis que je suis russe… (L’autre intervient : Odessa a toujours été russe, c’est une ville russe.) Les Ukrainiens sont venus, mais Odessa est une ville russe.