Non au charcutage de genre des enfants

L’Association américaine des chirurgiens plasticiens prend position contre les opérations chirurgicale « de genre » chez les mineurs :

« A la lumière de publications récentes faisant état d’une certitude très faible ou faible des preuves concernant les résultats en matière de santé mentale, ainsi que des préoccupations émergentes concernant les dommages potentiels à long terme et la nature irréversible des interventions chirurgicales chez une population vulnérable sur le plan du développement, l’ASPS conclut qu’il n’existe pas de preuves suffisantes démontrant un rapport risques-bénéfices favorable pour les interventions endocriniennes et chirurgicales liées au genre chez les enfants et les adolescents. L’ASPS recommande aux chirurgiens de reporter les interventions chirurgicales liées au genre au niveau des seins/de la poitrine, des organes génitaux et du visage jusqu’à ce que le patient ait au moins 19 ans. »

Le propos peut paraître minimal, mais c’est une première, et elle ne passe pas inaperçue. D’autant que l’association ajoute que les arguments courants en faveur des « transitions » chez les jeunes, tels que « les valeurs et les préférences des patients » et « l’autonomie naissante des adolescents », sont des justifications insuffisantes qui ne tiennent pas suffisamment compte du calcul à long terme, fondé sur des preuves, des risques par rapport aux avantages.

Le ministre de la Santé Robert Kennedy a déclaré :

« Nous félicitons l’Association américaine des chirurgiens plasticiens d’avoir résisté au lobby de la surmédicalisation et d’avoir défendu une science solide. En prenant cette position, ils contribuent à protéger les générations futures d’enfants américains contre des dommages irréversibles. »

Sainte Agathe

L’apolytikion, par Georges Lemonopoulos, protopsalte de la cathédrale Saint-Démétrios d’Elassona (au pied de l’Olympe), professeur de musique byzantine, directeur de la chorale byzantine Thessaloni Melodi.

Ρόδον εύοσμον, της παρθενίας, νύμφη άφθορος, του Ζωοδότου, αναδέδειξαι Αγάθη πανεύφημε, των αγαθών την πηγήν γαρ ποθήσασα, μαρτυρικώς εν τω κόσμω διέπρεψας. Μάρτυς ένδοξε, λιταίς σου θείαις αγάθυνον, τους πόθω μεγαλύνοντας τους άθλους σου.

Rose parfumée de la virginité, épouse sans tache de celui qui donne la vie, Agathe [Bonne] la bien nommée, tu as désiré la Source de tous les biens et excellé comme martyre dans le monde. Glorieuse martyre, honore [agathinon : fais du bien à] par tes divines prières ceux qui magnifient avec amour ton combat.

Un héros

Il s’appelle Jean-Noël Poirier. Ancien ambassadeur au Vietnam (2012-2016), il est nommé consul de France au Groenland. Pour s’occuper des… six Français inscrits au registre.

En fait il est réquisitionné pour aller se cailler les miches à Nuuk. Le gouvernement avait lancé désespérément un appel à candidature, mais semble-t-il personne ne s’est manifesté. Jean-Noël Poirier était le « préfigurateur » de la mission, chargé d’installer le consul. Finalement c’est lui qui sera le consul… Sa première tâche sera de trouver des locaux : en tant que « préfigurateur » il ne l’avait donc pas fait.

Même Ubu n’y aurait pas pensé : un consul pour six citoyens.

Mais le plus ubuesque est que sa présence est censée faire peur aux Américains…

En Suède…

L’« évêque » de Luleå, Åsa Gunilla Elisabet Nyström (oui, c’est une femme), a « ordonné prêtres » cinq femmes et un homme le 18 janvier dernier. Telle est désormais la parité dans « l’Eglise de Suède » (qui ose se prétendre « Eglise luthérienne d’épiscopat historique valide »).

En haut à gauche Anna Galvina. Elle est lettone. Elle est venue en Suède parce qu’elle est ouvertement lesbienne et que « dans le milieu ecclésiastique letton, une femme ou un pasteur homosexuel sont encore considérés comme quelque chose d’inacceptable ».

Mais en Suède c’est différent : « Dans notre cours de théologie, un étudiant sur six était homosexuel. Cela ne surprend personne et ne soulève aucune question. »

L’Iran, les Etats-Unis et la Russie

L’interdiction de RT sur les territoires de la dictature européenne empêche la diffusion d’informations intéressantes. Par exemple le rôle de la Russie dans le conflit entre les Etats-Unis et l’Iran.

La semaine dernière, de nombreux commentateurs annonçaient l’imminente offensive américaine sur l’Iran, suite à l’envoi par Trump d’une « armada », puis d’une seconde « armada », dans la région.

Et il ne s’est rien passé, et hier Donald Trump a affirmé qu’il était en pleines négociations avec les Iraniens.

Le 30 janvier, les observateurs avaient constaté qu’un avion du gouvernement iranien, réservé aux plus hauts responsables, se rendait à Moscou.

On a appris ensuite qu’il s’agissait de Ali Larijani, secrétaire du Conseil suprême de sécurité iranien, et qu’il avait été reçu par Vladimir Poutine au Kremlin.

Sans plus.

Mais RT en dit davantage :

Vladimir Poutine a présenté un ensemble de propositions visant à satisfaire à la fois l’Iran et les États-Unis et à parvenir à un accord. La proposition russe prévoit notamment que : « Rosatom, la société nucléaire d’État russe, sera chargée de la gestion et de la supervision de l’enrichissement limité d’uranium pour les réacteurs non militaires situés en Iran. De plus, le droit de l’Iran à enrichir l’uranium est préservé, mais il est garanti que l’enrichissement restera dans les limites fixées (3,6 %). Enfin, l’Iran garantit que son programme de missiles ne sera pas utilisé pour lancer des attaques contre Israël ou les États-Unis. »

Dans le cadre de négociations discrètes ou secrètes, l’information n’est pas garantie. Mais elle éclaire singulièrement l’actualité.