Un fort message pro-vie de Robert Kennedy

Lu sur LifeSiteNews :

Le ministre américain de la Santé et des Services sociaux (HHS), Robert F. Kennedy Jr., a célébré la Journée mondiale de la trisomie 21 en organisant au ministère un événement pour les enfants nés avec un chromosome supplémentaire, délivrant ainsi un message pro-vie sans équivoque et sans complexe à la nation.

« Ce fut une joie de passer du temps avec autant d’enfants et de familles merveilleux qui sont venus au HHS pour rendre visite à Cheryl et moi », a déclaré Kennedy. « Votre force, votre amour et votre joie sont vraiment édifiants. »

« Nous aimons ces enfants », déclare Kennedy dans la vidéo. « Ils sont incroyablement adorables et précieux. »

« Notre travail ici à HHS est de veiller à ce que ces enfants réalisent leur plein potentiel », a déclaré Kennedy.

La caméra de HHS s’est ensuite tournée vers les parents d’enfants trisomiques.

« Ces enfants sont une telle joie. Ils apportent tellement à votre vie », a déclaré une mère. « Ils enrichissent votre vie de tant de façons. »

« Aux femmes enceintes qui attendent un enfant trisomique, je voudrais juste dire : un voyage incroyable vous attend », a déclaré une autre.

« N’ayez pas peur », a conseillé une autre. « C’est une vie pleine de joies inattendues. »

« Ce gouvernement soutient vraiment les personnes handicapées et leurs familles et comprend vraiment certaines des difficultés que nous rencontrons et le soutien dont nous avons besoin », a déclaré un père.

La militante pro-vie Anna Lulis a félicité Kennedy pour avoir valorisé ces enfants « dans l’un des endroits les plus importants de la planète ».

Les furies de l’avortement

Tina Kotek entourée de responsables d’avortoirs, ceux du Planning familial, de l’Université de la Santé et des Sciences, de la Clinique Lilith (sic) : une belle brochette de satanistes.

Aux Etats-Unis, le gouverneur de l’Oregon, Tina Kotek (« la première personne ouvertement lesbienne à être présidente d’une législature d’État aux États-Unis »), entourée de « prestataires d’avortement », a signé une proclamation faisant du 10 mars la « Journée de reconnaissance envers les prestataires d’avortement ».

« Ici, en Oregon, nous comprenons que l’avortement est un acte médical, et les prestataires sont appréciés et peuvent continuer à prodiguer des soins sans ingérence ni intimidation. À nos prestataires et aux patientes qui vivent en Oregon ou qui ont été contraintes de se réfugier dans notre État pour se faire soigner, sachez que je continue à vous soutenir. »

Car la grossesse est une maladie, qui se soigne en tuant l’intrus…

(1.661 des 10.075 bébés avortés dans l’Oregon en 2023 venaient d’autres États, soit une augmentation de près de 60 % par rapport à 2022.)

Idaho pro-vie

Le Sénat de l’Idaho a adopté par 27 voix contre 8 une proposition de loi visant à « dispenser un enseignement sur la croissance et le développement humains dans les écoles publiques ». En clair, cette loi rendrait obligatoire que les élèves de la cinquième à la douzième année (10-11 ans à 17-18 ans) visionnent une vidéo haute définition d’échographie montrant le développement du cerveau, du cœur et des organes du fœtus, ainsi qu’un « rendu ou une animation de haute qualité, généré par ordinateur, montrant le processus de fécondation et chaque étape du développement humain à l’intérieur de l’utérus, en notant les marqueurs significatifs de la croissance cellulaire et du développement des organes pour chaque semaine de grossesse jusqu’à la naissance ». (Au Sénat de l’Idaho il y a 28 républicains et 7 démocrates. Un élu républicain a donc voté contre cette proposition.)

Le texte va maintenant être voté par les députés, ce qui ne posera aucun problème. La majorité républicaine s’est encore renforcée de cinq sièges aux dernières élections : 90 contre 15 démocrates. (Trump a obtenu près de 67% des voix dans cet Etat.)

Et ce n’est pas le gouverneur, Brad Little, qui y objectera. En 2021 il a signé une loi interdisant l’avortement après six semaines de grossesse, l’année suivante une loi qui interdit l’avortement après le premier battement de cœur du fœtus, en 2023 une loi interdisant de transporter des mineures pour se faire avorter en dehors de l’Etat sans consentement explicite des parents, et interdisant la pilule abortive pour les mineures. D’autre part en 2020 il a signé une loi interdisant aux soi-disant « femmes transgenres » de participer aux compétitions sportives féminines, et en 2023 une loi interdisant tout traitement de « changement de genre » aux mineurs, avec à la clé dix ans de prison pour les médecins qui les pratiqueraient.

En Colombie, l’euthanasie des adolescents

La culture de mort galope en Amérique latine. La Colombie prend la tête ce mois-ci, avec l’injonction de sa Cour constitutionnelle au ministère de la « Santé », lui demandant d’« adapter la réglementation relative au droit de mourir dans la dignité pour les enfants et les adolescents », afin de « garantir que les mineurs atteints de déficience intellectuelle ne soient pas exclus de la possibilité de présenter des demandes d’euthanasie ».

En Ecosse, l’avortement sacro-saint

Sara Spencer, étudiante sage-femme américaine en Ecosse, a été suspendue pour avoir dit qu’elle était contre l’avortement sur un forum Facebook.

Elle répondait à cette question : « Les sages-femmes ont-elles quelque chose à voir avec les avortements, et peuvent-elles refuser d’y participer en raison de leurs convictions ? »

« On a le droit de refuser de participer, la loi protège le droit statutaire à l’objection de conscience. Je m’opposerai toujours personnellement à participer à tuer un enfant à naître. »

Dénoncée pour cette prise de position, elle a été convoquée par la direction de son service de santé et a été envoyée à l’université d’Edimbourg, où l’on a ouvert une enquête sur son aptitude à exercer, pour a) avoir jeté le discrédit sur la profession ou l’université ; b) s’être comportée d’une manière « préjudiciable à la sécurité, à la dignité, au bien-être et à la réputation personnelle et/ou professionnelle d’autrui » ; c) avoir fait un usage abusif des médias sociaux ; et d) s’être comportée d’une manière ne répondant pas aux attentes du code professionnel de l’étudiant.

Pour finir elle a bénéficié d’un non-lieu. La direction du service de santé a protesté, puis s’est écrasé après intervention de l’université. Mais ses professeurs ont continué de critiquer Sara Spencer et ses croyances pro-vie « inappropriées ».

Sara Spencer demande quant à elle à la direction du service de santé de reconnaître explicitement et publiquement son droit à l’objection de conscience, à la liberté d’expression et à la protection de sa foi, et d’assurer qu’il n’y aura pas de discrimination à l’avenir contre les étudiants et les professionnels qui expriment des opinions pro-vie.