Plus de 260.000 femmes enceintes ont bénéficié l’an dernier d’un programme du ministère de la Santé leur donnant des conseils et des informations sur les mesures de soutien social qui peuvent leur être accordées. Plus de 11.000 professionnels de santé ont été formés à de nouvelles approches de conseil psychologique.
Près de 40.000 femmes ont choisi de poursuivre leur grossesse.
C’est moins de 10% du nombre des avortements officiels, mais le programme va permettre de continuer à faire baisser ce nombre.
Au Royaume-Uni, après un premier vote de la chambre des Communes sur la proposition de loi permettant de tuer les malades et les vieux qui n’en ont plus que pour six mois, la commission ad hoc a démarré ses travaux.
Mais voici qu’est publiée une étude selon laquelle les médecins britanniques ne seraient peut-être pas les prophètes infaillibles du délai de six mois.
En effet ce pronostic de six mois permet déjà aux Britanniques de demander une couverture universelle via une « procédure accélérée ». L’allocation prend fin au décès du patient. Mais si le patient récalcitrant n’est toujours pas mort au bout de trois ans, le gouvernement leur demande ce qui se passe…
C’est ainsi qu’on découvre que dans environ 20% des cas les patients qui n’avaient tout au plus que six mois à vivre vivent toujours trois ans plus tard. Un sur cinq, quand même.
Quelques heures seulement après l’investiture de Donald Trump, le site gouvernemental du droit à l’avortement a discrètement disparu, fait remarquer LifeSiteNews.
Le site ReproductiveRights.gov avait été créé par Jobidon en 2022, suite à l’annulation de l’arrêt Roe contre Wade.
Il proclamait : « Connaissez vos droits : les soins de santé reproductive », qui incluent le « soin d’avortement sûr et légal ».
Il renvoyait également à un portail permettant de déposer des plaintes auprès du Bureau des droits civils du ministère de la Santé et des services sociaux (HHS) en cas de « restrictions discriminatoires à l’accès aux soins de santé », dont fait partie l’avortement.
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D’autre part, plus de 50 liens vers des contenus LGBT ont été supprimés des sites gouvernementaux. Les rapports sur la promotion de la « diversité » et les documents sur le « mois de la fierté » ont été enlevés. 94 publications sur les « droits LGBT » ont disparu des sites des agences fédérales. Les mots « lesbienne », « bisexuel », « gay », « transgenre », « orientation sexuelle », « identité de genre », « LGBTQ » ne renvoient plus à rien sur le site de la Maison Blanche.
Tous les programmes DEI (diversité, équité, inclusion) des agences fédérales sont supprimés.
Et il est interdit de hisser des drapeaux LGBT et Black Lives Matter sur les bâtiments fédéraux, ambassades, bases militaires, etc.
Un couple de Canadiens, hébergés dans un centre de soins palliatifs, se sont rendus compte que leurs revenus étaient insuffisants pour faire face à la hausse du coût de leurs soins. Alors on leur a gentiment proposé…. l’euthanasie.
Comme ils ont refusé, l’affaire s’est ébruitée. Le ministre de la Santé de la province (la Saskatchewan) a assuré qu’il allait trouver une solution (non finale).
En fait c’est devenu habituel que l’euthanasie soit proposée aux personnes qui ont de graves problèmes (y compris seulement psychologiques).
Ce que je n’avais pas encore remarqué, c’est qu’en anglais l’euthanasie canadienne (officiellement « aide médicale à mourir ») se dit MAiD. Ce qu’on propose aux vieux et aux malades, c’est la MAiD : la demoiselle… C’est sympathique, non ?
Bon, « maid » c’est demoiselle surtout dans la littérature ou (d’honneur) dans le mariage. Couramment, c’est la femme de chambre. Celle qui sort la poubelle…
Le parlement de l’oblast de Kourgan, en Russie (district fédéral de l’Oural, à la frontière du Kazakhstan) a voté une loi qui interdit, sous peine d’amende, de faire pression sur les femmes pour qu’elles avortent.
La proposition émanait de la branche régionale de l’Union des femmes orthodoxes, avec la bénédiction du métropolite Daniel de Kourgan et Belozersk.
En vertu de cette loi, les actions visant à pousser les femmes enceintes à avorter par la persuasion, l’offre, la corruption, la tromperie ou l’exigence sont passibles d’amendes. L’amende est doublée si l’infraction est commise par un étranger, et multipliée par dix si elle vient d’une ONG…
Dans sa lettre au président du parlement régional, la présidente de l’Union des femmes orthodoxes de Kourgan, Natalia Kataïtseva, soulignait que les décisions des femmes en matière d’avortement sont fortement influencées par la pression culturelle occidentale, qui présente l’avortement comme une simple « solution » ou un « droit », même lorsque les circonstances sont favorables à l’accouchement. Elle critiquait la faible sensibilisation du public à la grossesse et au développement du fœtus, en dépit d’informations facilement accessibles. Elle déplorait le déclin des valeurs morales et la promotion du consumérisme et remarquait que les messages en faveur de l’avortement font partie d’une « guerre hybride » contre la Russie, avec des mouvements financés par l’étranger qui promeuvent le droit à l’avortement, et des groupes de médias qui prônent des valeurs antifamiliales tout en supprimant les informations sur les risques de l’avortement pour la santé.
Natalia Kataïtseva (à gauche) au cours du forum des médias éducatifs de l’Oural à Kourgan, en mai dernier, dont le thème était « Temps de la famille, temps des traditions ».