Trump

Les deux derniers décrets en date signés par Donald Trump sont celui qui interdit tout traitement « transgenre » sur les mineurs, et celui qui réintègre les militaires qui avaient été virés de l’armée pour refus de l’injection anti-covid.

« Aujourd’hui, dans tout le pays, des professionnels de santé mutilent et stérilisent un nombre croissant d’enfants impressionnables en prétendant radicalement et faussement que les adultes peuvent changer le sexe d’un enfant par le biais d’une série d’interventions médicales irréversibles. Cette tendance dangereuse sera une tache dans l’histoire de notre pays et doit cesser.

« D’innombrables enfants regretteront bientôt d’avoir été mutilés et commenceront à comprendre cette horrible tragédie qu’ils ne seront jamais en mesure de concevoir leurs propres enfants ou de les nourrir par l’allaitement. En outre, les frais médicaux de ces jeunes vulnérables peuvent augmenter tout au long de leur vie, car ils sont souvent confrontés à des complications médicales à vie, à une guerre perdue d’avance contre leur propre corps et, tragiquement, à la stérilisation.

« En conséquence, les États-Unis ont pour politique de ne pas financer, parrainer, promouvoir, assister ou soutenir la soi-disant “transition” d’un enfant d’un sexe à l’autre, et d’appliquer rigoureusement toutes les lois qui interdisent ou limitent ces procédures destructrices et qui altèrent la vie. »

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Les militaires qui ont été renvoyés « uniquement pour avoir refusé de recevoir le vaccin COVID-19 » doivent être réintégrés et «  retrouver leur ancien grade et recevoir l’intégralité de leurs arriérés de salaire, de leurs avantages, de leurs primes ou de leurs indemnités ». « L’obligation de vaccination était un fardeau injuste, excessif et complètement inutile pour nos militaires ». « En outre, l’armée a injustement renvoyé ceux qui ont refusé le vaccin, indépendamment des années de service données à notre nation, après avoir omis d’accorder à beaucoup d’entre eux une exemption qu’ils auraient dû recevoir. » « La réparation par le gouvernement fédéral de tout renvoi injustifié est plus que nécessaire. »

Trump

Donald Trump a rétabli l’adhésion des Etats-Unis à la « politique de Mexico », qui interdit aux ONG américaines d’utiliser l’argent fédéral pour financer l’avortement à l’étranger, et au « Consensus de Genève pour la promotion de la santé de la femme et le renforcement de la famille ». (Il est significatif que ces deux grandes initiatives pro-vie internationales d’origine américaine n’aient pas de fiche Wikipedia en français…)

Donald Trump a également signé un décret ordonnant aux agences fédérales de reconnaître les limites de l’amendement Hyde sur la distribution de l’argent fédéral au niveau national, ce qui annule deux décrets de Jobidon protégeant l’« accès » à l’avortement et définissant l’avortement comme un « soin de santé ».

Trump pour la vie

Donald Trump a signé hier un décret graciant 23 personnes poursuivies pour participation à des manifestations contre l’avortement. « Ces personnes n’auraient pas dû être poursuivies. C’est un grand honneur de signer ceci. »

Et aujourd’hui c’est la Marche nationale pour la Vie à Washington. Donald Trump s’adressera aux participant par vidéo, le vice-président J.D. Vance s’exprimera en direct. En annonçant la présence du vice-président, la March for Life a publié un extrait de son intervention à la Marche pour la Vie de l’Ohio en 2023.

L’avortement en Russie

Plus de 260.000 femmes enceintes ont bénéficié l’an dernier d’un programme du ministère de la Santé leur donnant des conseils et des informations sur les mesures de soutien social qui peuvent leur être accordées. Plus de 11.000 professionnels de santé ont été formés à de nouvelles approches de conseil psychologique.

Près de 40.000 femmes ont choisi de poursuivre leur grossesse.

C’est moins de 10% du nombre des avortements officiels, mais le programme va permettre de continuer à faire baisser ce nombre.

Vous avez dit « six mois » ?

Au Royaume-Uni, après un premier vote de la chambre des Communes sur la proposition de loi permettant de tuer les malades et les vieux qui n’en ont plus que pour six mois, la commission ad hoc a démarré ses travaux.

Mais voici qu’est publiée une étude selon laquelle les médecins britanniques ne seraient peut-être pas les prophètes infaillibles du délai de six mois.

En effet ce pronostic de six mois permet déjà aux Britanniques de demander une couverture universelle via une « procédure accélérée ». L’allocation prend fin au décès du patient. Mais si le patient récalcitrant n’est toujours pas mort au bout de trois ans, le gouvernement leur demande ce qui se passe…

C’est ainsi qu’on découvre que dans environ 20% des cas les patients qui n’avaient tout au plus que six mois à vivre vivent toujours trois ans plus tard. Un sur cinq, quand même.