Offertoire

Tulérunt Jesum paréntes ejus in Jerúsalem, ut sísterent eum Dómino.
Les parents de Jésus le portèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur.
Offertoire

Tulérunt Jesum paréntes ejus in Jerúsalem, ut sísterent eum Dómino.
Les parents de Jésus le portèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur.

Ingréditur hæc mundi ínfima Iesus Christus Fílius Dei de cælésti sede descéndens, et a patérna glória non recédens, novo órdine, nova nativitáte generátus. Novo órdine, quia, invisíbilis in suis, visíbilis factus est in nostris ; incomprehensíbilis vóluit comprehéndi ; ante témpora manens, esse cœpit ex témpore. Nova autem nativitáte génitus est, concéptus a Vírgine, natus ex Vírgine, sine patérnæ carnis concupiscéntia, sine matérnæ integritátis iniúria, quia futúrum hóminum Salvatórem talis ortus decébat, qui et in se habéret humánæ substántiæ natúram, et humánæ carnis inquinaménta nescíret.
Jésus-Christ, le Fils de Dieu, fait son entrée dans la bassesse de ce monde. Il descend de son siège céleste sans quitter la gloire de son Père. Il est engendré par une disposition nouvelle, par une naissance nouvelle. Disposition nouvelle, car, invisible en lui-même, il se rend visible en notre nature, insaisissable, il veut être saisi ; lui qui subsiste avant le temps, il commence à exister dans le temps. Il est engendré aussi par une naissance nouvelle ; conçu par une vierge, né d’une vierge, sans intervention d’un père, sans préjudice pour l’intégrité de sa mère ; telle est la naissance qui convenait au futur Sauveur des hommes, lui qui posséderait en soi la nature de la condition humaine tout en ignorant les souillures de la chair humaine.
Saint Léon le Grand, sermon 22, leçon des matines.
Antienne de Benedictus (arrangement de Tobie 13,13-14).

Omnes natiónes vénient a longe, portántes múnera sua, allelúia.
Toutes les nations viendront de loin, apportant leurs présents, alléluia.
Antienne de Magnificat (Isaïe 60,6)

Omnes de Saba vénient, aurum et thus deferéntes, allelúia, allelúia.
Tous viendront de Saba, apportant l’or et l’encens, alléluia, alléluia.
Les deux répons des matines sont les mêmes toute la semaine. (Dans mon bréviaire monastique d’avant 1955 il y en a 9…) J’ai cité le premier hier, voici le second :
℟. In colúmbæ spécie Spíritus Sanctus visus est, Patérna vox audíta est : * Hic est Fílius meus diléctus, in quo mihi bene complácui.
℣. Cæli apérti sunt super eum, et vox Patris intónuit.
℟. Hic est Fílius meus diléctus, in quo mihi bene complácui.
℣. Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
℟. Hic est Fílius meus diléctus, in quo mihi bene complácui.
℟. Sous l’apparence d’une colombe, l’Esprit-Saint est apparu, et la voix du Père a été entendue : * Voici mon Fils bien-aimé en qui j’ai mis toutes mes complaisances.
℣. Les cieux se sont ouverts au-dessus de lui, et la voix du Père a retenti.
℟. Voici mon Fils bien-aimé en qui j’ai mis toutes mes complaisances.
℣. Gloire au Père, au Fils, * et au Saint-Esprit
℟. Voici mon Fils bien-aimé en qui j’ai mis toutes mes complaisances.
Etonnante et très belle hymne des chérubins (avec influence des samis ?) à la divine liturgie du jour de Noël (hier selon leur calendrier) au monastère Sainte-Elisabeth de Minsk.