Les ravages du « christianisme sioniste »… en Afrique

Le général Muhoozi Kainerugaba, chef d’état-major des forces armées ougandaises et fils du président Yoweri Museveni, multiplie les déclarations de soutien à Israël, affirme que son armée est prête à défendre Israël, et même que la prise de Téhéran ne devrait pas lui prendre « plus de deux semaines »…

Il écrit dans un tweet :

« Nous sommes aux côtés d’Israël parce que nous sommes Chrétiens. Sauvés par le Saint Fils de Dieu… Jésus-Christ, le seul qui puisse pardonner les péchés. La Bible dit : « Heureux es-tu, Israël ! Qui est comme toi, un peuple sauvé par le Seigneur ? Il est ton bouclier, ton secours et ton épée glorieuse » (Deutéronome 33, 29) ».

Et aussi :

« Comme notre père le roi David l’a dit face au géant Goliath, nous disons à l’Iran : Vous venez contre moi avec l’épée, la lance et le javelot, mais moi je viens contre vous au nom de Dieu Tout-Puissant, le Dieu des armées d’Israël, que vous avez défié. »

Son idole est Moshe Dayan, et il a publié une photo de la maquette d’une statue qui va être installé à l’aéroport d’Entebbe : celle du frère de Netanyahu, Yoni, mort dès le début du « raid d’Entebbe » en 1976.

Le scandale

France 2 a eu le malheur de donner la parole pendant dix minutes à Serguei Lavrov.

L’ambassade d’Ukraine a aussitôt élevé ses plus vives protestations.

Le pitoyable Barrot (on évitera de le qualifier d’homologue de Lavrov) a fait une déclaration solennelle pour condamner France 2 et rétablir la mensongère propagande ukrainienne comme dogme d’Etat.

Il faut avouer que ce qu’a fait France 2 est en effet très grave. Car c’est la toute première fois depuis quatre ans que le point de vue russe était entendu sur une chaîne du service public ou assimilé. Il se pourrait que certains téléspectateurs découvrent qu’on leur a imposé ce qu’il fallait penser par une censure absolue de toute autre opinion, y compris dans les « débats » strictement à sens unique…

La persécution en Ukraine

Le 19 mars, le directeur des hôpitaux de Zaporojié est allé voir le prêtre desservant la chapelle de l’hôpital n°5 (qui est une église paroissiale) pour lui signifier qu’il devait rassembler ses affaires et quitter les lieux, parce que l’hôpital avait besoin de ce local situé à l’entrée, et parce que l’Eglise orthodoxe ukrainienne « n’est pas l’Eglise ».

Le lendemain, l’accès a été bloqué par des lits. Le directeur a prévenu : si vous touchez aux lits je porte plainte pour dégradation de biens hospitaliers. Les paroissiens ont tenté de faire valoir que la chapelle existe depuis déjà 25 ans, qu’elle est très fréquentée par les malades, des proches de malades, des militaires, des professionnels de santé… Le directeur leur a laissé dix minutes pour débarrasser les lieux.

Ils ont pris tout ce qu’ils ont pu (vêtements et objets liturgiques), mais la plus grande partie du mobilier est resté. L’iconostase en pierre ne peut être déplacée, non plus que les icônes murales qui sont de vraies fresques.

Les offices du carême sont célébrés au domicile d’un paroissien.

Les travaux de « rénovation » ont commencé dès lundi.

Pendant un quart de siècle, le prêtre a célébré les offices, fait le tour des chambres, donné la communion et confessé les malades, célébré les sacrements du baptême, du mariage et des funérailles pour les patients et le personnel de l’hôpital, dans cette chapelle qui avait été voulue par le médecin chef d’alors. « Il existe des lieux de deuil particulier : les cimetières, les unités militaires, les hôpitaux, les prisons. Ces lieux doivent abriter des églises. Rien ne doit faire obstacle à la quête de Dieu d’une personne croyante », a souligné le recteur.

Cette affaire est loin d’être unique. Le directeur des hôpitaux de Zaporojié a déjà fermé les chapelles de deux autres hôpitaux de la ville. La même chose s’est produite en d’autres villes. A Tcherkassy, non seulement la chapelle a été fermée, mais les vingt religieuses qui s’occupaient des patients et des pauvres ont été expulsées. Quand la chapelle est donnée à l’Eglise du pouvoir, elle reste vide.

Kallas en ses fantasmes

Kaja Kallas à la réunion des ministres des Affaires étrangères du G7 aux Vaux-de-Cernay :

— En Ukraine, Volodymyr Zelensky affirme que les États-Unis font pression sur l’Ukraine pour qu’elle cède des territoires lors des négociations. Cela vous préoccupe-t-il, et allez-vous en discuter ?

— Bien sûr, cela nous préoccupe. Nous observons depuis un an comment la Russie tente d’obtenir ce qu’elle n’a pas réussi à obtenir par la force militaire en 12 ans : s’emparer de ces territoires à la table des négociations. C’est clairement une mauvaise approche. Il s’agit en fait d’une tactique de négociation typiquement russe : exiger ce qui ne leur a jamais appartenu. C’est pourquoi nous mettons en garde contre ce piège dans lequel nous ne devons pas tomber. En réalité, pour trouver une solution à cette guerre, des concessions claires de la part de la Russie sont nécessaires. Et si, avec les Américains, nous exerçons une pression sur la Russie, nous pourrons alors mettre fin à cette guerre et instaurer une paix durable à long terme.

« Exiger ce qui ne leur a jamais appartenu… », affirme la dinde balte. Voici une carte du gouvernorat de Iekaterinoslav en 1913 (créé en 1802). Capitale Iekaterinoslav, en l’honneur de Catherine II, aujourd’hui Dnipro. On voit Marioupol sur la mer d’Azov, Bakhmout au nord… On ne voit pas clairement Donetsk (alors Iouzovka) entre les deux. A l’ouest, le gouvernorat de Kherson. Au sud-ouest, le gouvernorat de Tauride, capitale Simferopol (Crimée). Au sud-est, l’oblast de l’Armée du Don (les Cosaques). Au nord-ouest, le gouvernorat de Poltava. Au nord, le gouvernorat de Kharkov. Tout cela fait partie de la Russie…

Le CIO revient au bon sens

Le Comité international olympique annonce dans un communiqué que l’admissibilité aux compétitions olympiques féminines « est désormais réservée aux personnes de sexe biologique féminin ». Il revient aux instances sportives d’organiser des tests chromosomiques.

Il s’agit de l’extension à tous les sports olympiques de ce qui avait déjà été décidé l’an dernier pour l’athlétisme, la boxe et le ski.

Les tests avaient été abandonnés en 1999 sous la pression de l’idéologie LGBT.

L’AFP commente : « Un retour en arrière aux lourdes conséquences. » Car c’est une insupportable discrimination, bien sûr. Mais notre agence de presse d’Etat woke LGBT croit avoir trouvé la faille : les lois de bioéthique chez nous, dit-elle, ne permettent pas de test génétique sans nécessité médicale…