Un avertissement

De Sergueï Riabkov, vice-ministre russe des Affaires étrangères : en fournissant au régime de Kiev une « assistance et un soutien sans limites et de plus en plus multiforme », Londres viole directement « un certain nombre de documents juridiquement et politiquement contraignants, tant bilatéraux que multilatéraux ».

« Le Royaume-Uni se retrouve ainsi sur le point de passer du statut de partie de facto au conflit à celui de partie de jure. Nous adressons au Royaume-Uni la mise en garde la plus ferme possible concernant les conséquences d’une nouvelle escalade. Ils mettent en péril leur propre sécurité. »

Sergueï Riabkov indique que la position de Moscou a été exposée en détail dans une note récemment remise au chargé d’affaires britannique en Russie. « Malheureusement, nous avons beaucoup de mal à percer la couche de leurs propres illusions, délires et préjugés pour expliquer certaines choses élémentaires », a-t-il commenté.

La photo du jour

En marge de l’assemblée générale de l’ONU, le ministre ukrainien des Affaires étrangères Andrii Sybiha a réuni ses clients et serviteurs. On remarque le regard enamouré de Kaja Kallas, et de l’autre côté le regard jaloux de notre Jean-Noël.

C’est pas juste…

Le PDG de la compagnie aérienne Finnair, Turkka Kuusisto, déclare que l’utilisation permanente de l’espace aérien russe par les compagnies aériennes chinoises affecte considérablement les conditions de concurrence sur les vols entre l’Europe et l’Asie. Car Finnair, ayant « perdu » l’accès à l’espace aérien russe, a été contrainte d’exploiter des routes plus longues (12 heures au lieu de huit heures), tandis que les compagnies aériennes chinoises ont un avantage en termes de temps et de coûts de voyage. Il décrit la situation actuelle comme « un environnement concurrentiel extrêmement injuste et inéquitable ».

Il oublie juste de signaler que les responsables de cette situation ne sont ni les Chinois ni les Russes, mais uniquement les dirigeants de l’UE avec leurs sanctions…

Une remarquable restauration

Une fresque de la Mère de Dieu, du XVe siècle, a été restituée à la cathédrale Sainte-Sophie de Novgorod.

En fait de restauration c’est un véritable puzzle qui a été reconstitué. La fresque avait été détruite à la fin du XVIIe siècle lors d’une rénovation de la cathédrale, et les gravas finirent dans un remblai.

Un archéologue découvrit des fragments en 1956. Puis en 1990 on découvrit d’autres morceaux, et enfin on constata que des fragments de la collection de l’archéologue, déposée aux archives du musée de Novgorod, faisaient également partie de la fresque.

Les restaurateurs du musée ont assemblé tous ces morceaux, et la fresque a pu retrouver sa cathédrale le 21 septembre, jour de la fête de la Nativité de la Mère de Dieu dans le calendrier julien.