Un sanctuaire païen d’Azov

Lu sur le site de l’Union des journalistes orthodoxes ukrainiens :

L’initiative de créer et d’aménager un sanctuaire païen dans la région de Kharkov revient au commandant du 96e bataillon indépendant du 3e corps d’armée.

Dans la région de Kharkov, des soldats ukrainiens du 96e bataillon de soutien indépendant du 3e corps d’armée — une unité formée par des membres issus du régiment nazi Azov — ont inauguré un sanctuaire païen dédié à Svarog.

Un représentant de l’organisation néopaïenne Rodnaïa Vera (Foi ancestrale) a pris part à la cérémonie d’inauguration et de consécration, accomplissant un rite d’invocation de la divinité païenne Svarog, surnommé le « Forgeron céleste ».

Les représentants de l’organisation ont tenu à remercier tout particulièrement le commandant du 96e bataillon de soutien, Sergueï Tichtchenko ; c’est en effet grâce à son initiative et à son soutien direct que l’aménagement de ce sanctuaire païen a pu être réalisé.

Selon les païens, ce sanctuaire est destiné à devenir un « lieu de force » pour les militaires, leur permettant d’invoquer les divinités païennes avant de partir en mission.

Historiquement, le culte de Svarog et de son fils Svarojitch dans les tribus slaves occidentales était associé à des sacrifices païens. Le chroniqueur médiéval Thietmar de Mersebourg a notamment consigné que, dans le cadre du culte slave occidental de Svarojitch, des prisonniers chrétiens étaient offerts en sacrifice aux idoles durant les guerres contre les Allemands.

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Et ceci est le symbole (moderne, et apaprenté au « soleil noir » nazi) de la « Foi ancestrale » au dieu Svarog, le kolovrat (« roue qui tourne »), double svastika :

Les clowns

Lors d’une conférence de presse en marge du Forum international Cultures unies de Saint-Pétersbourg, un journaliste a demandé à Vladimir Poutine ce qu’il pensait de la dernière déclaration du ministre de la Défense d’Estonie qui se dit « prêt à tuer tout Russe qui passerait la frontière ».

« C’est exactement le genre de situation où, comme on le dit souvent en plaisantant chez nous : “Le cirque est parti, mais les clowns sont restés”. C’est une véritable farce politique. » Et de rappeler que la population estonienne, femmes, enfants et vieillards compris, est nettement inférieure aux effectifs de l’armée russe.

Superbe réponse de Heidi Purga, ministre estonienne de la Culture :

« Tout ce qu’il dit sur notre pays est un mensonge. Notre cirque n’est allé nulle part, et les clowns non plus. »

Elle confirme donc que ce sont des clowns…

(IA)

La messe persécutée

Sur ordre du cardinal Tobin, archevêque de Newark, la messe traditionnelle dominicale de l’église de la Sainte-Trinité de Hackensack (New Jersey) est « suspendue » jusqu’à nouvel ordre. Sans la moindre explication.

Dernière messe traditionnelle dominicale demain en la chapelle de l’Immaculée de Danbury dans le Connecticut. Cette messe avait été concédée après la suppression des messes dans deux églises paroissiales des environs.

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Léon XIV hier à Notre-Dame de Paris :

Faites donc passer la communion avec le Successeur de Pierre et avec l’Église avant vos sensibilités personnelles, afin de cultiver l’unité du peuple de Dieu.

Les enfants de l’élite ukrainienne

Je n’y croyais pas, mais je suis tombé sur l’interview où Vitali Klitschko, le maire de Kiev, explique que ses fils ne peuvent pas aller au front, puisqu’ils n’ont jamais vécu en Ukraine…

C’est dans une interview pour le journal allemand 20 Minuten. En vidéo. Et tel que retranscrit par le journal :

— Certains hommes demandent : « Pourquoi nous, gens ordinaires, devons-nous nous battre ? Où sont les enfants de nos hommes politiques ? Pourquoi devrions-nous mourir alors qu’ils font la fête à l’étranger ? » Que leur répondez-vous ?

— Faites-vous allusion à mes enfants ?

— Aux enfants des hommes politiques en général, mais aussi aux vôtres.

— Mes enfants n’ont jamais vécu en Ukraine. Ils sont nés en Amérique et ont fait leurs études en Europe ou en Amérique.

Le meurtrier de Jarosław

Un Ukrainien a tué un prêtre à coups de couteau, grièvement blessé deux autres prêtres (dont un est mort ce matin) et deux autres personnes, dans un monastère à Jarosław hier en Pologne.

Le premier ministre Donald Tusk a déclaré :

Le meurtrier de Jarosław est entre les mains de la police polonaise. Les procédures sont en cours. L’auteur des faits est un ressortissant ukrainien. Il sera puni avec toute la rigueur de la loi polonaise. Je m’associe à la douleur des proches des victimes de cette attaque brutale.

Ce matin, le parquet annonce qu’il ne peut pas interroger le meurtrier ukrainien en raison de son état mental. Il a été placé en hôpital psychiatrique…

Les autorités de Jarosław ont annoncé dès hier un renforcement des services de police. Pour protéger… les Ukrainiens d’une éventuelle colère polonaise.

Le très médiatique jésuite Lukasz Sosniak (Facebook, YouTube, X, directeur du site internet des jésuites de Pologne) a écrit :

Nous ignorons les motivations de l’agresseur armé d’un couteau à Jarosław, mais il est primordial de ne pas céder à la haine ni aux incitations d’hostilité contre les Ukrainiens. Ce meurtre a été perpétré par un individu spécifique, qui peut lui-même être victime de cette même propagande haineuse.

Pas un mot sur les vraies victimes, pas un mot de simple sympathie, pour ne pas parler de prière, pour ses confrères assassinés et leurs familles… C’est le meurtrier qui est la victime de la haine polonaise…

Le communiqué du primat de Pologne, dans son essence, n’est guère différent ; il est tout de même enrobé d’un peu de piété.

Ah, j’oubliais : plusieurs commentateurs, y compris à la télévision d’Etat, ont affirmé que le crime a pu être téléguidé de Moscou. Et même que le fait que le meurtrier ait un passeport ukrainien ne prouve pas qu’il le soit… (Mais on a découvert qu’il a aussi un passeport allemand – il venait d’Allemagne – et un numéro d’identification sociale polonais.)