Il y a à l’université de Leicester en Angleterre un « centre d’études sur la haine ». Lequel vient de publier un rapport de 89 pages doublement intitulé « Comment rendre la campagne plus inclusive ? » et « Décrypter les expériences d’hostilité ».
Le rapport souligne que les personnes non blanches éprouvent un « inconfort » et un « fardeau psychologique » lorsqu’elles traversent les zones rurales, et que la culture des pubs de village et autres « coutumes monoculturelles » sont des faits d’exclusion.
Et la campagne anglaise manque d’« installations appropriées pour répondre aux besoins religieux et culturels » en raison d’un manque d’offres alimentaires halal, casher et autres.
Pour s’attaquer au problème, les communautés rurales devraient s’adapter pour améliorer leur « sensibilité culturelle ».
Pour ce qui concerne son deuxième titre, le rapport affirme qu’il existe un « racisme rural », s’exprimant par le biais de « regards insistants et agressifs », d’« un langage corporel hostile », « d’intimidations physiques », commis par l’« écrasante population blanche ».
Le centre d’études sur la haine mérite bien son nom : la haine de ce qui reste de l’Angleterre submergée.