La haine

Il y a à l’université de Leicester en Angleterre un « centre d’études sur la haine ». Lequel vient de publier un rapport de 89 pages doublement intitulé « Comment rendre la campagne plus inclusive ? » et « Décrypter les expériences d’hostilité ».

Le rapport souligne que les personnes non blanches éprouvent un « inconfort » et un « fardeau psychologique » lorsqu’elles traversent les zones rurales, et que la culture des pubs de village et autres « coutumes monoculturelles » sont des faits d’exclusion.

Et la campagne anglaise manque d’« installations appropriées pour répondre aux besoins religieux et culturels » en raison d’un manque d’offres alimentaires halal, casher et autres.

Pour s’attaquer au problème, les communautés rurales devraient s’adapter pour améliorer leur « sensibilité culturelle ».

Pour ce qui concerne son deuxième titre, le rapport affirme qu’il existe un « racisme rural », s’exprimant par le biais de « regards insistants et agressifs », d’« un langage corporel hostile », « d’intimidations physiques », commis par l’« écrasante population blanche ».

Le centre d’études sur la haine mérite bien son nom : la haine de ce qui reste de l’Angleterre submergée.

UbuRutte

Mark Rutte, secrétaire général de l’OTAN :

« Et je pense que nous devons vraiment cesser de prêter trop de pouvoir à Poutine. Il est comme le gouverneur du Texas, rien de plus. Nous ne devons donc pas le prendre trop au sérieux. »

La dictature LGBT britannique

Graham Linehan, réalisateur et scénariste irlandais de séries télévisées, titulaire de cinq prix de l’Académie britannique du film et d’un Emmy award (télévision américaine), a été arrêté par cinq policiers à l’aéroport de Londres le 1er septembre pour « suspicion d’incitation à la haine ». Lors de son interrogatoire, sa tension artérielle a atteint un « niveau critique » et il a été conduit à l’hôpital, où il a été constaté que son état « ne mettait pas sa vie en danger et n’entraînerait pas de séquelles permanentes », puis il a été libéré sous caution « dans l’attente d’une enquête plus approfondie ».

Ce sont trois petits tweets qui lui ont valu ce traitement. Le premier disait :

« Si un homme transgenre se trouve dans un espace réservé aux femmes, il commet un acte violent et abusif. Faites du tapage, appelez la police et si tout le reste échoue, frappez-le dans les couilles. »

Le deuxième était la photo d’une manifestation de trans à Brighton avec ces mots : « Une photo qu’on peut sentir. »

Le troisième ajoutait : « Je les déteste. Misogynes et homophobes. Qu’ils aillent se faire foutre. »

L’affaire a tout de même donné lieu à un débat sur les priorités de la police…

Sous perfusion de clandestins

Un accord bilatéral a été conclu entre l’Etat de Nauru et l’Australie. Nauru va recevoir 408 millions de dollars australiens (229 millions d’euros) puis 70 millions de dollars australiens (39 millions d’euros), pendant 30 ans, soit un total de 1,4 milliard d’euros, pour accueillir 354 clandestins arrivés en Australie.

En fait ce n’est pas nouveau. C’est le retour de la « Solution du Pacifique », inventée en 2001. L’Australie envoyait ses clandestins afghans et irakiens à Nauru, avec de substantielles subventions. Le nouveau gouvernement travailliste l’avait abandonnée en 2008, au grand dam de Nauru, car c’était 20% de ses revenus… Elle fut rétablie en 2013, relancée en 2021. Et voici donc un nouveau chapitre…

Nauru, 12.000 habitants, est un Etat « indépendant » (dont la monnaie est le dollar australien) qui fut très riche dans les années 1970 grâce au phosphate, dont l’exploitation a fait de l’île un quasi désert. Puis il devint très pauvre à partir des années 1990, et en faillite en 2003, année où se succédèrent six présidents (il y en avait eu neuf depuis 1995)… La population de Nauru est connue pour son tabagisme et son alcoolisme, le plus fort taux d’obésité au monde, l’un des plus forts taux de diabète (40% de la population), etc.

Merz a pété une durite

Friedrich Merz (honni par 70% des Allemands) sur SAT.1 :

« Poutine est peut-être le pire criminel de guerre de notre époque. Nous devons comprendre comment gérer de tels criminels. Il n’y a pas de place pour les concessions. Pour l’instant, il n’a aucune raison de rechercher un cessez-le-feu, et encore moins un accord de paix. Nous devons créer cette raison. Militairement, ce sera un défi, mais économiquement, c’est possible. »