Puisque ça rapporte…

Les voix qui se sont élevées à Venise, manifestations à l’appui, contre le (deuxième) mariage de Jeff Bezos, qui a « privatisé » la ville pour l’occasion, n’ont rencontré aucun écho chez les autorités.

L’agence Reuters fait comprendre pourquoi : ce mariage où il y avait plus de 200 invités dont de nombreuses célébrités a rapporté directement ou indirectement au moins 1,12 milliard de dollars à l’Italie, selon l’évaluation du ministère du Tourisme.

Petite fille de nazi ukrainien

Le Daily Mail a découvert que Blaise Metreweli, qui vient d’être nommée à la direction du MI6, donc chef du renseignement britannique, et dont on n’avait jamais entendu parler auparavant, est la petite-fille d’un nazi ukrainien. Comme Christya Freeland, ex-vice Premier ministre du Canada, et toujours ministre (après avoir tenté de prendre la suite de Trudeau, mais elle n’a obtenu que 8%, ce qui en dit long sur sa popularité).

Le grand-père paternel de Blaise Metreweli s’appelait Constantin Dobrowolski. Informateur central pour la Wehrmacht dans la région de Tchernigov, il devint membre de la police secrète du Reich (Geheime Feldpolizei), qui à partir de 1942 fut une branche du parti nazi.

Dans ses lettres, qu’il signe Heil Hitler, il se vante de participer personnellement à « l’extermination des juifs près de Kiev », puis il supervise les massacres de centaines de juifs dans les villages et l’on peut voir chez lui les objets qu’il leur vole. Il est surnommé « le boucher ».

En 1943 il fait partir sa femme et son fils David à Hong Kong, et peu après il disparaît. Après la guerre, sa femme se remarie à Londres avec un Géorgien, dont le fils prendra le nom : Metreweli, et sera naturalisé en 1966.

Au Canada, Christya Freeland a d’abord nié énergiquement que son grand-père ukrainien fût nazi, avant d’être confrontée aux preuves indiscutables : il était le rédacteur en chef d’un journal nazi conservé à l’université de Toronto…

Pour Blaise Metreweli, c’est le ministère britannique des Affaires étrangères qui a aussitôt répondu :  Blaise Metreweli ne connaissait pas et n’a jamais rencontré son grand-père paternel. L’histoire familiale de Blaise est marquée par des conflits et l’éloignement. Et, comme beaucoup de personnes d’ascendance d’Europe de l’est, elle n’est que partiellement comprise. »

Le Daily Mail écrit que cette révélation «  pourrait être exploitée pendant des années  » et donc nuire au MI6.

(La source est bien le Daily Mail, alors que l’appareil de propagande occidental tente de faire croire qu’il s’agit de propagande russe.)

Refugees not welcome

Le Guardian publie un article larmoyant sur les réfugiés ukrainiens qui se voient refuser l’asile au Royaume Uni « au motif qu’ils peuvent retourner en Ukraine en toute sécurité », alors que, rappelle le journal, ce pays est ravagé et détruit par l’invasion de l’armée de Poutine.

Le gouvernement britannique a donc fini par découvrir, malgré sa propagande et celle des médias, que la plupart des Ukrainiens qui ont « fui la guerre » (quelque 300.000 au Royaume-Uni) n’étaient pas en danger chez eux. Ainsi, depuis 2023, seulement 47 (oui, quarante-sept) demandes d’asile ont abouti à l’octroi du statut de réfugié et 724 à une « protection humanitaire ».

Or, comme cela était prévisible, de moins en moins d’Ukrainiens ont l’intention de retourner dans leur pays. Ils étaient 74% en 2022, ils ne sont plus que 43%, et seulement 20% à être sûrs de vouloir repartir…

Le Guardian cite des cabinets d’avocats qui sont de plus en plus sollicités par les déboutés. Et la journaliste a rencontré plusieurs familles. Comme elle est persuadée qu’il y a la guerre partout en Ukraine, elle ne se rend pas compte que sa contestation de la nouvelle politique gouvernementale tombe à plat.

Mais il y a bien sûr le fait que les jeunes hommes ne veulent pas retourner en sachant qu’ils seraient aussitôt envoyés se faire tuer sur le front. Il en est ainsi du père de famille dont la photo orne l’article : « Tous les membres de sa famille proche sont morts, certains au combat, d’autres parce qu’ils n’ont pas pu accéder à des soins médicaux. S’il rentre chez lui, il risque d’être enrôlé dans l’armée. »

La question qui se pose est pourquoi les Anglais ne veulent plus des Ukrainiens alors qu’ils se laissent envahir par d’innombrables Pakistanais, Indiens, Africains… Parce que l’Ukraine ne faisait pas partie de l’empire britannique ?

Au fait, la petite famille que le Guardian met en avant vient d’Odessa et ne peut pas y retourner à cause de la guerre. Je tombe par hasard sur une vidéo d’Odessa publiée aujourd’hui. Voici deux des premières images:

Détruire l’Eglise orthodoxe ukrainienne

Yaroch, chef de Secteur droit, recevant une décoration de Doumenko, chef de l’Eglise du pouvoir ukrainien.

Dmytro Yaroch s’énerve. Fondateur et chef du groupe néo-nazi Secteur droit (Pravy Sektor), commandant de l’« Armée des volontaires ukrainiens », il est très mécontent que l’Eglise orthodoxe ukrainienne (UOC) existe toujours, malgré les persécutions et l’interdiction, et continue de s’imposer comme la première confession en Ukraine. Il écrit sur sa page Facebook :

Je crois que la soi-disant « UOC » (MP) doit être éliminée comme un phénomène impérial ennemi.

Neutraliser une paroisse de l’Église russe en Ukraine, c’est comme exterminer un régiment de rats sur le front. Ramener dans le giron de l’Église d’Ukraine une seule laure chrétienne ukrainienne ou un grand monastère, c’est détruire toute l’armée orque.

Les popes de l’UOC-FSB sont des agents du Kremlin, ils n’ont pas leur place sur le sol ukrainien ».

Hors d’Ukraine l’Église de Moscou !

(Cette « Eglise de Moscou » est composée à 100% d’Ukrainiens. La mettre dehors, c’est expulser des millions d’Ukrainiens…)

Le projet LGBT contredit les valeurs serbes

Une dépêche de l’agence TASS :

Le projet LGBT va à l’encontre des valeurs traditionnelles de la Serbie et ne peut être accepté par le pays, a déclaré le Premier ministre serbe Duro Macut à TASS lors de sa première interview à l’étranger.

« La Serbie est une nation aux traditions, à la culture et à la spiritualité profondément enracinées, où les valeurs familiales occupent une place centrale. La famille est le fondement de notre société », a déclaré M. Macut, commentant le projet LGBT promu par Bruxelles. « Nous ne pouvons accepter ce qui contredit nos principes traditionnels et chrétiens. »

N.B. Il est temps de revoir les vieux préjugés sur les agences de presse russes. Ce matin c’est TASS qui donnait l’information la plus complète (et de loin, tellement c’était humiliant pour les européistes) sur le sommet de l’UE d’hier.