La police allemande a effectué hier matin à 6h plus de 150 descentes chez des personnes soupçonnées de « discours de haine » sur les réseaux sociaux, dans le cadre de la 12e « journée d’action contre la haine et l’incitation à la violence en ligne ».
La plupart de ces « incendiaires numériques », selon l’expression du ministère de l’Intérieur de Rhénanie du Nord, sont de l’horrible strèmdroâte.
Les poursuites pour « discours de haine » ont quadruplé ces trois dernières années, grâce à la vigilance et au traditionnel savoir-faire de la police allemande.
A Berlin même, la police se vante d’avoir envoyé 55 enquêteurs chez 9 personnes, et d’avoir trouvé aux neuf domiciles perquisitionnés des « preuves » qui vont « être analysées ».
La police de Berlin ajoute des conseils de délation :
« Il existe déjà aujourd’hui de nombreux moyens faciles de signaler les crimes haineux sur Internet. Dans ce contexte, la police recommande de porter plainte auprès de n’importe quel commissariat de police ou en ligne via la police en ligne, de contacter des centres de signalement centralisés tels que REspect, HateAid ou le Centre de signalement des contenus illégaux sur Internet (ZMI), de signaler les messages haineux aux fournisseurs de réseaux sociaux et de leur demander de supprimer les contenus punissables, et de sauvegarder soi-même le message concerné, par exemple sous forme de capture d’écran, afin de conserver les preuves. »
Outre l’intimidation contre la strèmedroâte qui menace d’arriver au pouvoir, cela permet bien sûr de détourner l’attention des innombrables crimes perpétrés par des immigrés.