Votre voisin est un espion russe

Politico vous met en garde : « Le nouvel espion russe est peut-être quelqu’un que vous connaissez. » « Un haut responsable néerlandais du contre-espionnage met en garde contre le fait que des gouvernements étrangers recrutent des Européens ordinaires pour mener des activités d’espionnage et de sabotage. »

Le haut responsable en question est le « directeur du renseignement et des menaces nationales au sein de l’unité néerlandaise des enquêtes nationales et des opérations spéciales ».

Il s’appelle Youssef Ait Daoud. Normal.

Les guerres de Stubb

Le président finlandais Alexander Stubb est un des partisans les plus acharnés de la guerre contre la Russie jusqu’au dernier Ukrainien. Il est fier de répéter à l’envi ce que dit son ministre des Affaires étrangères Valtonen que « la guerre en Ukraine est notre guerre ».

Et voilà qu’il a une idée géniale, pour que la guerre en Iran soit aussi « notre guerre » : l’Europe pourrait offrir son aide militaire aux Etats-Unis pour assurer la sécurité dans le détroit d’Ormuz, en échange d’un soutien américain à l’Ukraine. Et il entend soumettre son projet à Trump…

Sans doute n’y a-t-il  pas d’hôpitaux psychiatriques en Finlande.

L’ingérence de l’UE

En 2024, l’UE a établi des « équipes d’intervention rapide de l’UE en cas de menaces hybrides ». Il s’agit ouvertement de s’ingérer dans les affaires de politique intérieure des Etats membres de l’UE, mais aussi dans le Etats plus ou moins candidats, afin, bien sûr, de « défendre la démocratie » menacée par la Russie (nommément désignée).

Le « mécanisme » a été « activé » lundi dans le contexte des élections en Hongrie (au lendemain de la gigantesque marche…), afin de sauver la démocratie dans ce pays, donc de faire chuter Orban.

Et Kaja Kallas a annoncé le déploiement d’une « équipe d’intervention rapide » en Arménie, afin de porter assistance à la démocratie en Arménie dans la perspective des élections législatives. 15 millions d’euros sont alloués à la mission…