Le 6 juin des Allemands…

Dès le début de son entretien hier avec Donald Trump dans le Salon ovale, le chancelier Merz a fait remarquer que « ce sera le 6 juin demain, le Jour J, quand les Américains en France ont mis fin à la guerre en Europe ».

Réplique de Trump :

— Ce ne fut pas un jour plaisant pour vous…

Il se tourne vers les journalistes et insiste, sarcastique (photo de cet instant précis) :

— Ce ne fut pas un très bon jour…

L’université et l’archevêché

L’annonce du colloque de promotion d’une activité illégale (la GPA) dans une faculté de droit ayant provoqué quelques remous, le président de l’Université Paris Panthéon Assas dit regretter que l’affiche n’ait pas été soumise à la direction de la communication de l’université, car « tout support de communication (affiche et programme notamment), conçu dans le cadre d’une rencontre impliquant l’Université et portant son logo doit, avant toute diffusion, être soumis pour avis, puis approbation, à la direction de la communication ».

Le moins qu’on puisse dire est que c’est du service minimum.

Mais l’archevêché de Paris n’assure même pas le service minimum. L’affiche en question, violemment blasphématoire, illustre la propagande pro-GPA par l’Annonciation, faisant de la Mère de Dieu une mère porteuse, et l’archevêché ne dit rien. A sa décharge on doit avouer qu’il ne dit rien sur rien, en tout cas quand il s’agit de religion.

Ça ne s’arrange pas

Ceci est l’affiche officielle de la parade des invertis à Paris cette année. Avec le cadavre de la strèmdroate enfin éliminée par les gentils gays, et – ah ah ah – une femme islamiste qui brandit le poing… Mais quand les islamistes auront pris le pouvoir, les invertis regretteront la strèmedroate…

339

Maria Lvova-Belova, commissaire présidentielle russe aux droits de l’enfant, confirme avoir reçu la liste des enfants que l’Ukraine souhaite voir rapatrier, transmise lors de la dernière réunion en Turquie. Elle a ajouté que son département travaillerait en coordination avec le ministère de l’Intérieur pour rapatrier les enfants. « Je ne divulguerai aucun détail pour l’instant, mais je peux dire que notre mode de travail restera inchangé. Tout d’abord, nous constatons qu’il n’y a pas 20.000 à 25.000 enfants, la liste ne compte que 339 enfants, et nous allons nous occuper de chacun d’entre eux de manière approfondie. Il s’agit de considérations purement humanitaires, nous ne faisons en aucun cas de ce sujet un spectacle, nous agissons dans l’intérêt d’un enfant en particulier. » Maria Lvova-Belova rappelle que selon les instructions de Vladimir Poutine, dès qu’on trouve un parent ou un tuteur légal qui détient les droits légaux sur un enfant, le commissariat aux droits des enfants intervient et apporte son aide.

La CPI a lancé un mandat d’arrêt contre Vladimir Poutine et Maria Lvova-Belova pour « transfert illégal » de milliers d’enfants, plus de 20.000 selon les Ukrainiens. Mais quand il faut donner une liste on n’en trouve que 339, soit beaucoup moins que le nombre d’enfants ukrainiens disparus en Europe, dont Kiev se désintéresse totalement.

Et l’on attend toujours la liste nominative des victimes de Boutcha… Trois ans après, le gouvernement ukrainien n’a encore donné aucun nom.