ImmondNice

Entre le 10 et le 17 mai, la ville de Nice organise le « Rainbow Nice Festival ». La fête de la perversité LGBT, entièrement gratuite, parce que entièrement financée par la municipalité d’Estrosi. Le clou de l’ignominie, c’était dès samedi, au Jardin Albert 1er. Un « village arc-en-ciel » en plein centre-ville.

« À 12h30, les reines de la journée posent leurs valises pour un “pic nic drag”. Mariah, Patouchka et les autres vous régalent de performances piquantes pendant que vous sirotez votre jus de fruits en mangeant un morceau. »

Il y a un « food-truck » (en dialecte niçois) et « le bar du Centre LGBTQIA+ ». La radio de l’Etat français explique :

L’ambiance est mi-cabaret, mi-apéro sur l’herbe. Même les enfants ne vont pas vouloir en perdre une miette.

Car les enfants sont particulièrement choyés, si l’on peut dire. Avec une nouveauté cette année :

Un espace “Rainbow Pitchouï” leur est réservé jusqu’à 18h, avec des jeux, des histoires et même une vraie licorne gonflable (rose, évidemment). Ici, tout est pensé pour que les familles se sentent chez elles. Deux papas, deux mamans, un tonton cool ou une mamie rock’n roll… on ne trie pas les liens du cœur.

Bien sûr il y a la librairie, avec les livres pour enfants qui montrent pourquoi c’est mieux d’avoir deux papas ou deux mamans, et qui expliquent aux plus grands « comment sortir de l’hétérosexualité ».

Il y a aussi évidemment le stand du Planning familial, qui fait sa propagande non seulement pour l’avortement des femmes mais aussi pour l’accouchement des hommes.

Il y a même la CGT…

Le plus ignoble, en fait, est que la mairie de Nice porte plainte contre ceux qui ont osé dénoncer cette entreprise de perversion…

La persécution ukrainienne

Dans une interview à Ukrinform, le chef de la commission parlementaire « pour la politique humanitaire et d’information », Mykyta Potouraev, se plaint que la loi interdisant l’Eglise orthodoxe ukrainienne ne soit toujours pas appliquée. Car, souligne-t-il, c’est « une question de sécurité nationale ».

La période de transition, au terme de laquelle les organisations de l’Eglise doivent être privées par la justice du droit d’exercer leurs activités, prendra fin théoriquement le 24 mai. Mais les décrets d’application de la loi ne sont toujours pas publiés, parce que l’Agence nationale pour la prévention de la corruption a formulé des remarques sur ses dispositions relatives à la propriété…

Potouraev se plaint aussi que le rythme de « transferts » de paroisses vers l’Eglise du pouvoir a considérablement ralenti. Et cela à cause du retard dans l’application de la loi : l’Eglise orthodoxe fait croire aux paroissiens qu’il ne se passera rien…

Addendum 13 mai

On apprend toutefois de la même source (Association des journalistes orthodoxes ukrainiens) que le 9 mai le Premier ministre a signé une résolution autorisant le « service d’Etat de l’Ukraine pour les questions ethniques et la liberté de conscience » de mener des recherches pour identifier l’un des sept signes d’affiliation des entités de l’Eglise orthodoxe ukrainienne à l’Eglise orthodoxe russe afin de pouvoir saisir la justice pour les interdire.

Zelensky veut voir Poutine en vrai ?

Revirement soudain de Zelensky, répondant favorablement à la proposition de Poutine d’entamer des négociations sans condition en Turquie :

« J’attendrai Poutine en Turquie jeudi. Personnellement. J’espère que cette fois, les Russes ne chercheront pas d’excuses. »

Sic. Ce que propose Poutine, c’est tout simplement de « reprendre les pourparlers » d’avril-mai 2022 en Turquie qui avaient capoté sous la pression des Occidentaux, particulièrement des Anglais. Il ne s’agit pas d’une rencontre entre Poutine et Zelensky, qui ne peut pas être ainsi improvisée, sauf à finir comme celle entre Trump et Zelensky, comme le souligne le vice-président du Sénat russe Konstantin Kosatchev.

Que Zelensky ose évoquer d’éventuelles « excuses » des Russes est énorme. Il convient de rappeler quelques faits.

Poutine accepte de parler avec Zelensky comme dirigeant de facto de l’Ukraine, tout en sachant que selon la Constitution ukrainienne il n’est plus président depuis le 20 mai 2024.

Zelensky a signé le 4 octobre 2022 un décret interdisant toute négociation avec Vladimir Poutine. Décret toujours en vigueur, car aucun acte officiel ne l’a annulé.

Le 4 janvier 2023 le chef du renseignement ukrainien Kyrylo Boudanov affirmait que Poutine allait « mourir très vite » d’un cancer. Il suffisait donc d’attendre un peu. Le cancer, puis les deux, puis trois cancers de Poutine qui était mourant ont occupé les médias pendant des mois. Il ne s’agissait pas seulement des psychopathes ukrainiens. Tous les commentateurs russophobes des plateaux télé annonçaient la mort imminente de Poutine. Ils étaient en retard sur les journaux britanniques : le Daily Star avait annoncé la mort de Poutine dès le 28 mai 2022, le Sunday Mirror le lendemain.

Mais le 26 décembre, le grand expert Valery Solovei expliquait sur la foi de rapports de neurologues réputés que Poutine était maintenu en vie artificiellement par des médecins. D’où le propos de Boudanov.

En janvier 2023, il était donc clair que Poutine ne pouvait plus gouverner. Donc le Poutine qu’on voyait était un sosie, l’un des nombreux sosies de Poutine. D’où la déclaration de Zelensky le 19 janvier :

« Pour le moment, je ne sais pas à qui parler. Je ne sais pas si le président russe est toujours en vie. Je ne sais pas s’il est toujours en vie, ou si c’est lui qui prend personnellement les décisions. »

Le 19 mars Poutine se rend à Marioupol. Aussitôt le ministère ukrainien de l’Intérieur affirme que c’est un sosie. Cela sera repris, au moins de façon interrogative, par les médias occidentaux.

Le 20 avril, Poutine visite la région de Kherson. Le secrétaire du Conseil national de sécurité ukrainien, Oleksiï Danilov, déclare à la télévision : « Il n’y avait pas de Poutine là-bas. C’est un sosie, c’est bien connu. »

Enfin, le 26 mars dernier, il y a un peu plus d’un mois et demi, Zelensky déclarait à propos de Poutine :

« Il va mourir bientôt, c’est un fait, et tout sera terminé. »

Mais jeudi il va à Istanbul ?

Témoignage russe

« L’homme russe a deux grandes valeurs dans la vie : la première – céleste – est la foi en Dieu, la seconde – terrestre – est l’amour de la patrie. Et tant que cela sera vrai, la Russie sera immortelle. »

Nikita Lovitch, auteur-compositeur-interprète, présente ainsi sa chanson Remets-t’en à la patrie. Le clip mis en ligne hier est du réalisateur Vassily Kharkovoy.

Les paroles disent à peu près ceci :

Remets-t’en à la patrie, maman t’a donné la vie.
Confie ta vie à Dieu seul, Dieu s’en chargera, tiens bon.
Ne sois pas orgueilleux, vis avec prudence, nous sommes tous pécheurs.
Dieu est bon et la mère patrie est toujours proche en temps de guerre.

Des vagues noires déferleront, suivies d’une aube revigorante.
Notre tâche est de le gérer avec suffisamment de force, de prières et de victoires.
Et alors nous vivrons une vie de plénitude, des valeurs des gens fidèles.
Des enfants qui jouent, la pelouse près de la maison. Que Dieu bénisse ma Russie.

Que Dieu bénisse ma Russie.

Remets-t’en à la patrie, maman t’a donné la vie…