Viktor Orban

Sur la « coalition des volontaires » :

« J’ai le sentiment qu’ils aimeraient se débarrasser de ce fardeau, mais ils sont tellement plongés dans cette guerre qu’ils ne peuvent plus le faire. De plus, ce sont eux-mêmes qui ont incité, voire poussé l’Ukraine à la guerre. Et tout récemment encore, ce sont eux qui ont tenté d’entraver les initiatives de paix du président américain. Ils ont tellement trompé leurs propres citoyens avec des récits selon lesquels « les Russes arrivent », que « l’oncle Poutine va venir vous attraper pendant votre promenade du soir » quelque part à Paris ou à Berlin, qu’il leur est désormais très difficile de sortir de cette psychose militariste, de cette atmosphère de guerre, et de dire simplement : « Oh, désolé, les Russes ne vont pas du tout venir nous conquérir. »

Ubukraine

Le directeur de l’Institut ukrainien de la mémoire nationale, Alexandre Alferov, a présenté ce qu’il prétend être la « reconstruction » d’une icône du début du XIe siècle qui, selon lui, était l’icône centrale de la cathédrale de Tchernigov et un cadeau du prince Mstislav, fils de saint Vladimir.

La « reconstruction » s’est appuyée sur le sceau de l’évêque Antoine de Tchernigov datant du milieu du XIIe siècle et représentant le Christ Roi. Alferov a supposé que le sceau représentait une icône du début du XIe siècle, qui a servi de modèle.

Alferov a qualifié cela de « démarche unique d’importance mondiale » (sic) et a annoncé la reconstruction d’au moins cinq autres icônes des XIe et XIIe siècles…

Tout cela est proprement aberrant. Le sceau représente le Christ Roi en gloire sur son trône. Ce qui correspond à l’icône traditionnelle sur le même sujet. Il est inutile et stupide de prétendre « reconstruire » une icône qui existe déjà… (On le voit plus souvent avec la main droite qui bénit devant la poitrine, à sa droite la Mère de Dieu, à sa gauche saint Jean baptiste : c’est la déisis.)

En outre, la réalisation de la prétendue icône reconstruite qui était soi-disant le modèle du sceau relève davantage de l’illustration de livres pour enfants que de l’iconographie…

Budapest marche pour la paix

« Nous n’avons jamais été aussi nombreux. » Viktor Orban

C’était aujourd’hui la 14e marche pour la paix à Budapest. Viktor Orban a constaté qu’il n’y avait jamais eu autant de manifestants.

Ce matin il avait publié sur les réseaux sociaux :

« Le jour de la Marche pour la paix de Budapest est arrivé. Aujourd’hui, nous envoyons un message au monde entier : la Hongrie dit NON à la guerre ! Nous ne mourrons pas pour l’Ukraine. Nous n’enverrons pas nos enfants à l’abattoir sur ordre de Bruxelles. »

Dans son allocution, il a dit notamment : « Nous ne donnerons pas notre argent, nous ne donnerons pas nos armes et nous n’irons pas à la guerre pour mourir pour l’Ukraine. La guerre russo-ukrainienne n’est pas notre guerre. »

Il a souligné que les dirigeants de l’UE ont formé une alliance militaire qu’ils appellent la « coalition des volontaires » : ce sont « ceux qui sont prêts à envoyer d’autres personnes mourir et à fournir encore plus d’armes et d’argent à l’Ukraine », alors que l’UE a déjà dépensé 180 milliards d’euros en aide militaire à Kiev.

Terrorisme antirusse dans l’UE

Lundi, un incendie s’est déclaré dans la raffinerie de Százhalombatta, au sud de Budapest, la seule grande installation de raffinage de pétrole en Hongrie : de pétrole russe.

Le même jour, une explosion a endommagé la raffinerie de pétrole russe Petrotel-Lukoil en Roumanie. Un employé a été grièvement blessé.

C’était le lendemain de « l’accord » sur l’interdiction totale de gaz russe fin 2027 dans l’UE.

Un double avertissement (des terroristes ukrainiens ?) aux pays qui continuent d’importer du pétrole russe par dérogation. (Les autres pays importent du pétrole raffiné « indien »…)

Le délire continue

Le général Fabien Mandon, nouveau chef d’état-major des Armées françaises :

« Le premier objectif que j’ai donné aux armées, c’est de se tenir prêtes à un choc dans trois, quatre ans qui serait une forme de test – peut-être le test existe déjà sous des formes hybrides – mais peut-être plus violent. La Russie est un pays qui peut être tenté de poursuivre la guerre sur notre continent et c’est l’élément déterminant dans ce que je prépare. »