Charcutage remboursé

La Cour d’appel de l’Ontario a statué à l’unanimité que l’Assurance-santé doit couvrir les frais d’une vaginoplastie avec préservation du pénis pour une « personne transgenre non binaire » (une personne née homme et qui utilise un prénom et des pronoms féminins mais ne s’identifie pas non plus comme femme, c’est pourquoi elle veut un vagin tout en gardant son pénis…)

En 2022, l’Assurance-santé de l’Ontario avait refusé de prendre l’opération en charge, arguant qu’elle n’était pas incluse dans la liste des services assurés et qu’elle était expérimentale. La cour a statué que la vaginoplastie et la pénectomie sont des « services » distincts et que forcer une personne à subir une pénectomie serait contraire aux principes d’égalité et de sécurité.

Bien que le pays soit parmi les plus tarés du monde, personne ne fait de soi-disant vaginoplastie au Canada. Il faut aller à Austin, au Texas, où le charcutage sexuel coûte entre 10.000 et 70.000 $.

L’Ontario peut encore se pourvoir auprès de la Cour suprême du Canada. Mais ce serait quelque peu transphobe…

Russophobie suédoise

Les autorités de la Municipalité de Västerås, en Suède, ont l’intention d’exproprier la parcelle sur laquelle a été construite une église orthodoxe russe.

Au motif qu’elle se trouve à 300 mètres de l’aéroport local, et que depuis le clocher les services secrets russes pourraient espionner les mouvements, et que le FSB pourrait se servir de l’église comme poste d’observation pour les exercices militaires qui ont lieu dans le secteur. Sic.

La Municipalité de Västerås est à majorité « Parti modéré de rassemblement ». Sic. C’est la même municipalité qui avait accordé le permis de construire en… 2017.

Netflix recule

Finalement Netflix a rétabli – le Vendredi Saint – la citation d’Isaïe en ouverture du film de Mel Gibson La Passion du Christ. Aucune raison n’a été donnée, mais il est évident que les réactions, et les appels au boycott de Netflix, ont été déterminants.

Il semble se confirmer que la censure du verset d’Isaïe vient du fait que ce chapitre 53 est tellement messianique que les juifs l’ont exclu des lectures de la synagogue. LifeSiteNews a interrogé dans la rue des juifs pratiquants en leur citant la phrase, une bonne dizaine d’entre eux ont dit que cela devait se trouver dans le Nouveau Testament…

Trump rétablit le « Jour de Christophe Colomb »

« Je fais renaître le « Jour de Christophe Colomb » de ses cendres. Les démocrates ont tout fait pour détruire Christophe Colomb, sa réputation et tous les Italiens qui l’aiment tant. Ils ont démoli ses statues et n’ont rien mis à la place, si ce n’est des messages « WOKE », ou pire encore, rien du tout ! Eh bien, vous serez heureux d’apprendre que Christophe Colomb va faire un retour en force. Je rétablis le « Jour de Christophe Colomb » selon les mêmes règles, dates et lieux que ceux qui ont prévalu pendant toutes les décennies précédentes ! »

Ursule enfin contestée ?

Ce n’est qu’un article de journal, mais de l’ancien rédacteur en chef de l’hebdomadaire politique de Zurich Die Weltwoche, Philip Gut. Il s’appuie sur des témoignages, évidemment anonymes, de hauts fonctionnaires de l’UE, et cela paraît plutôt crédible. D’autant que la description de la situation est pertinente.

Une féminité toxique à la tête de l’UE : Ursula von der Leyen
devient un boulet. Des diplomates réclament son départ

La politique de l’UE est manifestement en crise. À l’ouest, le conflit commercial avec les États-Unis, à l’est, le conflit ukrainien et une confrontation exacerbée avec la Russie – les sanctions elles aussi sont une forme de guerre commerciale –, sans oublier une lutte d’influence persistante et peu réjouissante pour le continent avec l’Empire du Milieu.

À l’intérieur : désaccords, divisions, harcèlement constant d’un État membre comme la Hongrie, qui insiste sur sa souveraineté et ses droits démocratiques de participation. Une Giorgia Meloni qui se détache du camp anti-Trump et flirte avec le président américain. Des tensions également avec la Suisse rebelle.

Le poisson pourrit par la tête, comme on dit sans ménagement. La tête de l’UE est incarnée par la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen.

Un exemple actuel : quand Trump dit « deal », elle dit « no deal ». Dans le processus de paix pour l’Ukraine, l’UE se coupe elle-même l’herbe sous le pied.

Tout cela a bien sûr une histoire, qui ne plaide pas non plus en faveur des talents diplomatiques et du format de femme d’État de von der Leyen. Elle s’est immiscée dans la campagne électorale américaine et s’est résolument rangée du côté de Biden. Une erreur qui a des conséquences.

Sur le plan économique, la situation n’est pas non plus très rose, et la confrontation volontaire avec Trump n’aide certainement pas dans le conflit commercial. À cela s’ajoutent les tendances vers un État d’hypersurveillance et des difficultés persistantes avec la démocratie. Des diplomates de l’UE menacent ouvertement de retirer son droit de vote à la Hongrie.

On se souvient également de ses magouilles autour du coronavirus, de ses messages secrets, de son refus de faire preuve de transparence sur les accords conclus en coulisses.

En bref, l’UE est dans un état déplorable. Dans n’importe quel État normal, on se demanderait si les dirigeants sont encore à la hauteur.

Mais l’UE n’est pas un État, et encore moins un État normal. Néanmoins, dans les cercles diplomatiques, on dit que les hauts fonctionnaires de l’UE considèrent de plus en plus von der Leyen comme toxique. Une démission pourrait débloquer beaucoup de choses.