Les ravages du virus russophobe

Donald Tusk était un politicien de centre gauche européiste, il a même été président du Conseil européen. Mais depuis qu’il est contaminé par le virus russophobe il a oublié tout cela, il est tellement gravement atteint qu’il est prêt à ce que la Pologne fasse la guerre non seulement à l’est, mais à l’ouest ou au sud…

« Nous aurons l’armée la plus puissante de la région. Ne dites pas que c’est impossible. Notre armée doit être capable de repousser toute menace, qu’elle vienne de l’est, de l’ouest ou du sud, peu importe. Pour construire l’armée la plus puissante, nous nous appuierons sur l’expérience acquise lors de la guerre en Ukraine. »

La phrase disparue

Dans le rapport 2024 de l’OTAN, que vient de présenter Mark Rutte, une phrase du rapport 2023 a disparu :

« Tous les alliés s’accordent sur le fait que l’Ukraine deviendra membre de l’OTAN. »

Et, dans le sommaire, la mention de « l’avenir de l’Ukraine dans l’OTAN » a donc également disparu.

Trump est passé par là…

Vienne musulmane

En 1683, à Vienne, les forces impériales et les forces polonaises, sous la direction du roi de Pologne Sobieski, avaient vaincu l’armée ottomane, coup d’envoi d’une campagne qui allait repousser les Turcs de toute l’Europe centrale.

Mais aujourd’hui, sans combat, les musulmans sont majoritaires dans les écoles et collèges de la capitale autrichienne. Non seulement en nombre, mais aussi en conviction, notent les observateurs.

Russie, Ukraine, Etats-Unis

Steve Witkoff est de nouveau à Moscou.

Addendum : la rencontre a duré trois heures.

Mercredi, Donald Trump a notamment déclaré :

Le président ukrainien, Volodymyr Zelenskyy, se vante en première page du Wall Street Journal que « l’Ukraine ne reconnaîtra pas légalement l’occupation de la Crimée. Il n’y a rien à discuter à ce sujet ». Cette déclaration est très préjudiciable aux négociations de paix avec la Russie, dans la mesure où la Crimée a été perdue il y a des années sous l’égide du président Barack Hussein Obama et ne fait même pas l’objet de discussions. Personne ne demande à Zelensky de reconnaître la Crimée comme territoire russe, mais s’il veut la Crimée, pourquoi ne s’est-il pas battu pour elle il y a onze ans, lorsqu’elle a été cédée à la Russie sans un coup de feu ? Ce sont des déclarations incendiaires comme celles de Zelensky qui rendent si difficile le règlement de cette guerre. Il n’y a pas de quoi se vanter ! La situation de l’Ukraine est désastreuse : il peut choisir la paix ou se battre pendant trois ans avant de perdre tout le pays.

Et hier, en recevant le Premier ministre norvégien : la Russie « a arrêté de prendre tout le pays, c’était une grande concession ».

Ubu roumain

Ubu continue son cirque en Roumanie. Une cour d’appel, celle de Ploiești, a donné suite à l’une des quelque 130 requêtes d’annulation de la décision de la Cour suprême d’annulation du premier tour de la présidentielle, en décembre dernier, quand les Roumains avaient mal voté.

La cour d’appel de Ploiești vient donc d’annuler l’annulation de l’élection par la Cour suprême.

Naturellement, aucun tribunal n’a un tel pouvoir.

Mais le texte existe. Et la Cour de cassation va devoir rejeter la décision de la cour d’appel. En attendant, ce nouvel épisode, à quelques jours du nouveau premier tour de la présidentielle, renforce la campagne de George Simion, qui a remplacé Calin Georgescu et se trouve en bonne position.

On remarque aussi en Roumanie que la décision juridiquement absurde de la cour d’appel de Ploiești a été prise au moment où les magistrats sont vent debout contre la réforme de leurs retraites…

Ioana Ene Dogioiu, rédactrice en chef de SpotMedia, écrit :

« Au-delà des causes et des explications, un fait est certain : l’État roumain, qui n’est pas encore complètement dysfonctionnel, est extrêmement fragile, avec des institutions essentielles minées par l’incompétence ou la corruption. »

Addendum

La Cour suprême a annulé l’annulation de l’annulation du premier tour de la présidentielle, moins de 24 heures après : record absolu.