La censure Netflix

Netflix a mis à son catalogue La passion du Christ, de Mel Gibson. Mais avec une censure significative.

Le film commence par une citation d’Isaïe :

« Il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; par ses blessures nous sommes guéris » (Isaïe 53) 700 avant J.-C.

La citation a été enlevée, et le film commence ainsi par un écran noir, sans musique, de 13 secondes.

Il faut savoir que ce chapitre 53 d’Isaïe, qui est une des plus saisissantes prophéties de la Passion, n’est jamais lu dans les synagogues (on passe du milieu du chapitre 52 au chapitre 54). LifeSiteNews cite Hananel Mack, professeur de Talmud à l’université Bar-Ilan d’Israël : « D’une manière générale, les juifs ont exclu des haftarot les versets sur lesquels les chrétiens fondent les principes de leur foi religieuse. » Donc on les exclut aussi du cinéma…

Zaloujny dans le texte

Bien au chaud dans son bureau londonien (où il a été exilé par son rival Zelensky), Valeri Zaloujny (qui se voit prochain président de l’Ukraine) appelle les Ukrainiens à mourir et à tuer pour la nation et en même temps à assurer la permanence de son code génétique. (Ce qui nous rappelle que la Constitution ukrainienne oblige à « préserver le patrimoine génétique du peuple ukrainien », dans le droit fil de son inspiration nazie, et de son délire, puisque « l’Ukraine » a toujours été le carrefour de divers peuples.)

 

« La guerre consiste à faire le choix de deux décisions importantes. La première décision est de pas avoir peur, de ne pas avoir peur de mourir. Cela veut dire être prêt au sacrifice. C’est la décision que doivent prendre tous ceux qui sont engagés dans le combat armé. Mais mourir pour l’Ukraine, pour votre peuple, ce n’est pas suffisant. Vous devez prendre une deuxième décision, tout aussi difficile et très importante : vous devez être prêt à tuer. Et c’est la volonté non seulement de se sacrifier, mais la volonté aussi de tuer pour l’Ukraine, pour sa terre, pour son peuple, pour votre propre famille qui vous a amené à avoir cet esprit de combat, qui nous permet de mener la lutte armée.

« D’où cela vient-il ? Peut-être d’un régime alimentaire particulier ? Non. Peut-être du climat particulier dans lequel nous grandissons ? Non. Peut-être d’autres facteurs extérieurs ? Non. Cela est entièrement dû à notre code, le code de notre nation, qui est semé en nous, ancré dans notre culture. C’est ce que notre éternel ennemi combat. Une culture construite d’abord sur l’histoire : notre ennemi combat cette histoire. Alors que faire maintenant ? Nous devons faire une seule chose, avant tout : nous devons nous assurer que la chaîne du code génétique ne se brise pas, mais s’étende, qu’elle soit semée dans nos enfants, nos petits-enfants, et notre nation. »

Tranquillement russe

Alexandre Ovetchkine, le champion de hockey, a encore battu son propre record en marquant un 896e but.

L’agence TASS lui a demandé s’il aimerait apporter la coupe Stanley en Russie si son équipe l’emportait. Il a répondu : « Nous devons d’abord gagner et ensuite en parler. Bien sûr, j’aimerais ramener la coupe à la maison, car c’est une grande occasion pour les fans et pour tout le pays. »

Autre question, sur sa participation à l’équipe nationale russe aux Jeux olympiques d’hiver. Réponse : « « Rien ne dépend de nous. C’est au Comité [international] olympique de décider s’il nous admet ou non. En ce qui concerne ma participation, je pense que cette question devrait être adressée à l’entraîneur principal [de l’équipe nationale russe], car lui seul sait qui il veut dans l’équipe… C’est un honneur pour quiconque de rejoindre l’équipe nationale, de représenter son pays. Donc, si j’ai cette opportunité, bien sûr que je le ferai. »

Ovetchkine a également annoncé que les palets de ses 894e et 895e buts seront exposés dans le musée d’une Académie internationale de hockey qui ouvrira l’an prochain à Moscou.

L’Ukraine en bref

Donald Trump agacé par des journalistes : « Ecoutez, quand vous commencez une guerre, vous devez savoir si vous pouvez la gagner, non ? Vous ne commencez pas une guerre contre quelqu’un 20 fois plus grand que vous en espérant qu’on vous donne des missiles. »

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Suite à la perte par les Ukrainiens d’un F-16 abattu par les Russes, le magazine américain « Military Watch » constate que ces avions n’ont procuré aucun avantage aux Ukrainiens.

« Les avions de combat d’occasion, livrés par des États membres de l’OTAN dont les Pays-Bas, la Belgique et la Norvège, sont considérés comme obsolètes parce qu’ils ne disposent pas de fonctions essentielles. Les inquiétudes concernant les capacités limitées du F-16 vont à l’encontre des espoirs récents de voir l’avion changer la donne sur le champ de bataille. »

Et c’est ce que détaillait hier un expert à la télévision ukrainienne, concluant que les F-16 ne font pas le poids face aux nouveaux avions russes.

Les F-16 devaient changer la donne, comme devaient le faire auparavant les chars Abrams, et auparavant les chars Leopard, et auparavant les missiles ATACMS, et au début les Javelin…

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Demain cela fera un mois qu’a été instauré le moratoire d’un mois interdisant les frappes sur les sites énergétiques. Depuis lors les Ukrainiens l’ont violé une centaine de fois. La nuit dernière encore à Koursk (avec un mort en prime), dans la région de Bryansk et celle de Kherson.

Führer Merz

Attention. Le chancelier allemand qui va être élu le 6 mai par le Bundestag, Friedrich Merz, est un fou dangereux. Il veut donner des missiles Taurus à l’Ukraine, alors que Scholz a toujours refusé. Et il dit pourquoi : c’est pour détruire le pont de Crimée et la Crimée.

L’Ukraine doit être équipée pour « façonner les événements » et « prendre les devants ».  « Si les choses continuent comme elles sont, si, par exemple, la liaison terrestre la plus importante entre la Russie et la Crimée est détruite, ou si quelque chose se produit en Crimée même, où se trouve la majeure partie de la logistique militaire russe, alors ce serait l’occasion de ramener enfin ce pays sur la scène stratégique. »

On peut penser qu’il ne sait pas ce qu’il dit. Mais c’est peu plausible.

« Je souhaite vous montrer ma vision pour l’Allemagne. »