Enfants ukrainiens

Loin de la propagande russophobe, la commissaire présidentielle russe aux droits de l’enfant, Maria Lvova-Belova, continue patiemment de réunir les enfants avec leurs proches en Ukraine. Trois enfants, deux garçons et une fille (et aussi un adulte handicapé) vont ainsi à leur tour retrouver leur foyer en Ukraine. Le détail de leur situation est intéressant, car il montre bien que la Russie et l’Ukraine sont un seul pays.

L’un des deux garçons vivait avec son oncle en Russie, et l’autre avec sa grand-mère. La fille est restée chez sa grand-tante en Russie après la mort de sa mère. Mais son père la réclame en Ukraine.

Voilà la réalité, loin des fantasmes.

La persécution sacrilège

Les employés du ministère ukrainiens de la Culture, accompagnés de divers « experts », ont commencé leur « inspection culturelle et scientifique » des reliques des saints des Grottes de Kiev. Des photos les montrent emportant les cercueils, les abandonnant par terre, ou les fouillant pour en sortir les restes des saints, alignant les vêtements liturgiques et les objets de culte sur des haies…

« Ce n’est pas de la culture, mais du pur satanisme, une moquerie blasphématoire des choses saintes, recouverte d’un masque de modernité », dit le métropolite Luc de Zaporojié, dont on lira ci-après le texte intégral.

Plusieurs de ces saints sont également reconnus comme tels par l’Eglise de Rome, et plus nombreux encore par l’Eglise grecque-catholique ukrainienne. Ni l’une ni l’autre ne réagit à ces profanations.

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Attentat contre le Chêne de Mambré

Des inconnus ont mis le feu au jardin de la représentation de la Mission russe de Hébron, en jetant des braises par-dessus la clôture. Le feu s’est rapidement propagé dans le jardin, mais une intervention immédiate a permis qu’il n’atteigne pas le chêne de la vision d’Abraham :

« Le feu a presque atteint le Chêne, mais grâce à la réaction rapide des habitants de la représentation, il a été possible de l’arrêter avec les moyens disponibles et d’appeler les pompiers, qui sont rapidement arrivés sur les lieux », indique le rapport de la Mission.

Sainte Jeanne de Chantal

Extrait de ses Exhortations sur la Règle de saint Augustin

SUR LE SIXIÈME CHAPITRE DE LA RÈGLE.

Quand vous priez Dieu par psalmes et cantiques, que ce que vous prononcez de voix soit pareillement en votre cœur, etc.

Je ne pense pas que quand saint Augustin dit, en cette règle, que ce que vous prononcez de voix soit pareillement en votre cœur, il n’entend pas que nous entendions le latin, car plusieurs ne le pourraient pas ; il suffit que, quand nous allons au chœur, nous y allions avec ce désir de louer Dieu, le bénir et lui rendre grâces ; car tous les psalmes, hymnes et cantiques que nous disons, sont tous dressés, ou pour louer Dieu de ses grandeurs, ou pour le bénir de sa douceur, ou pour lui rendre grâces de ses bienfaits. Que les Sœurs qui entendent l’Office n’enfouissent pas ce talent, car il faudra qu’elles en rendent compte, au jour du jugement, à Celui qui ne nous donne rien pour néant ; que celles qui ne l’entendent pas s’occupent fidèlement comme le Coutumier marque. Il n’y a rien sur cet article, sinon que c’est la plus digne fonction de la religion que la célébration des Offices divins, et c’était l’un des désirs de notre Bienheureux Père que nous fissions les Offices sacrés avec grand respect, dévotion et attention.

Et, de vrai, il faut que je dise que l’autre jour j’eus de la douleur, en entendant les Sœurs de notre chœur dire empressément le Gloria tibi, Domine, à Matines ; on eût quasi jugé que c’était quelque couplet de chanson. Eh mon Dieu ! mes Sœurs ! étiez-vous bien en la présence de Dieu, et pesiez-vous bien ce que vous disiez ? Le verset n’est pas malaisé à entendre : Gloria tibi, Domine, Gloire soit à vous, Seigneur, qui êtes né de la Vierge, ainsi qu’au Père et au Saint-Esprit, en l’éternité des siècles ; cela devrait être dit avec un amour et une attention nonpareils. Nous sommes là, à parler à cette éternelle bonté, à cette infinie douceur et clémence, à ce Dieu tout-puissant qui nous a choisies pour chanter ses louanges, et nous ne nous tenons pas en attention de le bien faire ; certes, nous méritons pénitence. Au reste, je me plains grandement de nos Sœurs les surveillantes, qui n’avertissent pas de tout plein de petites fautes qui se commettent au chœur, tant aux cérémonies qu’aux autres choses. Mes chères Sœurs, quand il s’agit du culte divin, il faut être rigoureusement consciencieuses, pour bien faire tout ce qui en dépend ; j’espère que nous nous redresserons, autrement je vous assure que je donnerai des pénitences.