Georgescu

Extraits de la déclaration de Calin Georgescu hier soir :

La véritable raison pour laquelle j’ai mis l’UE en colère, c’est parce que j’ai dit que les Roumains devaient rentrer chez eux. L’UE a besoin de notre main-d’œuvre et ne veut pas que les gens rentrent dans notre pays.

Je tiens à remercier tout le monde pour son soutien, mais nous devons être honnêtes et admettre une partie de notre culpabilité, la culpabilité d’être restés les bras croisés, à regarder depuis la touche et à attendre que quelqu’un d’autre nous sauve pendant les 35 dernières années. Il y a six mois, j’ai appelé le peuple roumain à commencer à se défendre. Nous ne pouvons pas réparer les dégâts des 35 dernières années en quelques mois, mais nous avons réussi à réveiller les esprits, donc je pense que ma mission a été accomplie. J’ai démasqué le démon, maintenant tout le monde est obligé de choisir : soit faire un pacte avec le diable, soit rester fidèle à Dieu.

J’espère qu’au cours des derniers mois, j’ai pu ouvrir l’esprit et le cœur de chacun à la vérité. J’ai prouvé que nous ne sommes pas libres en Roumanie et en Europe. Ils essaient de nous réprimer. Ils ont commencé par la pandémie, quand ils nous ont enfermés chez nous, ont appelé l’armée dans les rues et ont fermé nos églises. Peu ont résisté ou protesté. Le système nous a testés et a conclu que nous étions soumis.

Je promets de rester ferme dans la lutte pour la liberté, la démocratie et la paix. Ce fut un honneur pour moi de faire partie de ce mouvement historique.

Lavrov

Sergueï Lavrov a conversé avec trois blogueurs américains. Extrait :

Je pense que ce qui se passe aux États-Unis est un retour à la normale. Il est un fait qu’une administration normale est arrivée au pouvoir, une administration qui ne souscrit pas aux idées anti-chrétiennes. Cependant, cela a déclenché une véritable explosion dans les médias et sur la scène politique mondiale, ce qui en dit long. Donc, c’est le retour à la normalité telle que nous la comprenons. Nous sommes des chrétiens orthodoxes. Les valeurs sont fondamentalement les mêmes, bien que le catholicisme s’écarte maintenant de plus en plus vers les nouvelles tendances que nous ne pouvons pas comprendre et que nous n’acceptons pas.

Parmi les autres propos de Lavrov on peut retenir aussi celui-ci :

Lorsque nous avons rencontré MM. Rubio, Waltz et Witkoff à Riyad, ils ont dit vouloir des relations normales, dans le sens où le fondement de la politique étrangère américaine sous l’administration Trump est la protection des intérêts nationaux américains. Dans le même temps, les Américains comprennent que les autres pays ont également leurs propres intérêts nationaux. Il est évident que les États-Unis et la Russie sont des États dont les intérêts nationaux ne seront jamais identiques. Ils ne peuvent pas s’aligner complètement, même pas à 50 %. Mais lorsqu’ils s’alignent, nous devons faire tout notre possible pour développer ces points communs. Lorsque les intérêts ne s’alignent pas ou se contredisent même, les pays responsables doivent faire tout leur possible pour empêcher que ces contradictions ne dégénèrent en confrontation, sans parler d’un conflit militaire, qui aurait des conséquences catastrophiques pour les autres nations.

La dictature euro-roumaine

La Cour constitutionnelle roumaine, à l’unanimité, a rejeté l’appel de Calin Georgescu. Elle confirme la décision du Bureau électoral et dit que Georgescu ne peut pas se présenter à la présidentielle, sans autre explication.

La Roumanie est officiellement une dictature, estampillée UE.

Un échec de la persécution ukrainienne

Victoria Moukha, présidente de la commission permanente du conseil municipal de Kiev pour la culture, le tourisme et la politique d’information, doit constater que depuis 2022 seules « quatre communautés religieuses » de l’Eglise orthodoxe ukrainienne de la capitale – sur 318 – ont été « transférées » à l’Eglise du pouvoir. Dont aucune en 2024, malgré le vote de la loi interdisant l’Eglise orthodoxe ukrainienne, et alors que le conseil municipal de Kiev avait déjà interdit les activités de l’Église orthodoxe ukrainienne sur le territoire de la ville…

Bosnie : l’OTAN menace de nouveau

Le secrétaire général de l’Otan Mark Rutte s’est rendu en Bosnie, et a ouvertement menacé le gouvernement de l’entité serbe qui ose résister aux diktats du Haut représentant international :

« J’entends les préoccupations concernant la situation sécuritaire. Mais soyons clairs, nous ne sommes pas en 1992. Et nous ne laisserons pas un vide sécuritaire s’installer. La communauté internationale est présente et déterminée à poursuivre son soutien fort, y compris par le biais de l’Eufor et de l’Otan. »

Mark Rutte avait réuni les trois membres de la présidence de Bosnie, et il les a appelés à « résoudre ce problème », ce problème étant le président de l’entité serbe Milorad Dodik. Qu’il faut donc éliminer, sur ordre de l’Otan, qui s’en chargera s’il le faut. « Cela n’aidera pas seulement ce pays à avancer, mais aussi la région, et toute l’Europe. »