L’Ukraine en bref

Suite aux révélations de journaux britanniques, le directeur de la CIA John Ratcliffe, puis le conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump Mike Waltz, ont confirmé que les Etats-Unis ont arrêté tout partage de renseignement avec l’Ukraine.

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Une cour martiale russe a condamné le mercenaire britannique Scott Rees Anderson, capturé dans la région de Koursk, à 19 ans de prison. Le mercenaire disait qu’il était un « voyageur dans le temps » et était en fait l’empereur Nicolas II. Bizarrement, les juges n’ont pas cru que Nicolas II se battait contre la Russie…

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Les autorités lettones vont faire don à l’Ukraine d’un nouveau lot de 31 automobiles confisquées pour conduite en état d’ivresse. Depuis un an, la Lettonie a remis à l’Ukraine 676 véhicules confisqués à des conducteurs ivres, pour une valeur de 99.000 €. Ukraine Watch commente : « Il semble que Zelensky ait trouvé un substitut au financement américain : les alcooliques lettons. »

Zelensky quelques heures après…

Tout et le contraire de tout. En permanence… Là c’est le moment où il faut s’aplatir pour que les armes reviennent (mais en oubliant de présenter des excuses)…

Je tiens à réaffirmer l’engagement de l’Ukraine en faveur de la paix.

Aucun d’entre nous ne souhaite une guerre sans fin. L’Ukraine est prête à se rendre à la table des négociations dès que possible pour se rapprocher d’une paix durable. Personne ne souhaite la paix plus que les Ukrainiens. Mon équipe et moi-même sommes prêts à travailler sous la forte direction du président Trump pour obtenir une paix durable.

Nous sommes prêts à travailler rapidement pour mettre fin à la guerre, et les premières étapes pourraient être la libération des prisonniers et une trêve dans le ciel – interdiction des missiles, des drones à longue portée, des bombes sur l’énergie et d’autres infrastructures civiles – et une trêve en mer immédiatement, si la Russie fait de même. Ensuite, nous voulons passer très rapidement à toutes les étapes suivantes et travailler avec les États-Unis pour conclure un accord final solide.

Nous apprécions vraiment tout ce que l’Amérique a fait pour aider l’Ukraine à maintenir sa souveraineté et son indépendance. Et nous nous souvenons du moment où les choses ont changé lorsque le président Trump a fourni des Javelins à l’Ukraine. Nous lui en sommes reconnaissants.

Notre réunion à Washington, à la Maison Blanche, vendredi, ne s’est pas déroulée comme elle aurait dû. Il est regrettable que cela se soit passé ainsi. Il est temps de rectifier le tir. Nous souhaitons que la coopération et la communication futures soient constructives.

En ce qui concerne l’accord sur les minerais et la sécurité, l’Ukraine est prête à le signer à tout moment et dans n’importe quel format. Nous considérons cet accord comme un pas vers une plus grande sécurité et des garanties de sécurité solides, et j’espère sincèrement qu’il fonctionnera efficacement.

(Dimanche soir, après la réunion de Londres, il disait : « Nous parlons aujourd’hui des premières étapes, et donc, tant qu’elles ne sont pas sur papier, je ne veux pas en parler en détail. Un accord pour mettre fin à la guerre est encore très, très loin, et personne n’a encore entamé toutes ces étapes. »)

Même pas honte

Quelques heures avant le discours de Donald Trump au Congrès, trois sénateurs de premier plan : Chuck Schumer, Elizabeth Warren et Cory Booker (le premier est même le chef du groupe démocrate) ont délivré le même message vidéo contre Trump… Littéralement le même, mot pour mot…

Erratum

Ils sont… 22 à avoir publié la même vidéo…

Et avec l’Iran aussi ?

Des rumeurs faisant état d’une éventuelle médiation russe entre les Etats-Unis et l’Iran, Bloomberg a posé la question à Dmitry Peskov, le porte-parole du Kremlin. Réponse :

« La Russie estime que les États-Unis et l’Iran doivent résoudre tous les problèmes par la négociation. Moscou est prête à faire tout ce qui est en son pouvoir pour y parvenir. »

Selon certaines sources Washington aurait demandé l’aide russe pour résoudre le problème iranien lors de la rencontre entre Rubio et Lavrov à Ryad. Et le sujet aurait déjà été abordé lors du coup de fil entre Trump et Poutine.

Les propos publics de Trump sur l’Iran sont généralement incendiaires, tout comme ceux des dirigeants iraniens sur les Etats-Unis ; toutefois on a aussi entendu Donald Trump souhaiter « un accord de paix nucléaire vérifié avec l’Iran ».