Détruire l’Eglise orthodoxe ukrainienne

Yaroch, chef de Secteur droit, recevant une décoration de Doumenko, chef de l’Eglise du pouvoir ukrainien.

Dmytro Yaroch s’énerve. Fondateur et chef du groupe néo-nazi Secteur droit (Pravy Sektor), commandant de l’« Armée des volontaires ukrainiens », il est très mécontent que l’Eglise orthodoxe ukrainienne (UOC) existe toujours, malgré les persécutions et l’interdiction, et continue de s’imposer comme la première confession en Ukraine. Il écrit sur sa page Facebook :

Je crois que la soi-disant « UOC » (MP) doit être éliminée comme un phénomène impérial ennemi.

Neutraliser une paroisse de l’Église russe en Ukraine, c’est comme exterminer un régiment de rats sur le front. Ramener dans le giron de l’Église d’Ukraine une seule laure chrétienne ukrainienne ou un grand monastère, c’est détruire toute l’armée orque.

Les popes de l’UOC-FSB sont des agents du Kremlin, ils n’ont pas leur place sur le sol ukrainien ».

Hors d’Ukraine l’Église de Moscou !

(Cette « Eglise de Moscou » est composée à 100% d’Ukrainiens. La mettre dehors, c’est expulser des millions d’Ukrainiens…)

Le projet LGBT contredit les valeurs serbes

Une dépêche de l’agence TASS :

Le projet LGBT va à l’encontre des valeurs traditionnelles de la Serbie et ne peut être accepté par le pays, a déclaré le Premier ministre serbe Duro Macut à TASS lors de sa première interview à l’étranger.

« La Serbie est une nation aux traditions, à la culture et à la spiritualité profondément enracinées, où les valeurs familiales occupent une place centrale. La famille est le fondement de notre société », a déclaré M. Macut, commentant le projet LGBT promu par Bruxelles. « Nous ne pouvons accepter ce qui contredit nos principes traditionnels et chrétiens. »

N.B. Il est temps de revoir les vieux préjugés sur les agences de presse russes. Ce matin c’est TASS qui donnait l’information la plus complète (et de loin, tellement c’était humiliant pour les européistes) sur le sommet de l’UE d’hier.

La prise de Chevtchenko

Presque tous les jours l’armée russe reprend à l’Ukraine une localité, parfois deux comme hier. L’une des deux ne passe pas inaperçue : Chevtchenko. Car là se trouve l’un des quatre gisements « ukrainiens » de lithium, l’un des plus importants d’Europe orientale.

C’est le gros point noir qu’on voit sur la carte à droite. Celui qui est plus au sud est le gisement de Kruta Balka, qui a été repris par les Russes dès février 2022. Tous deux sont dans la République de Donetsk.

Gestapo

La police allemande a effectué hier matin à 6h plus de 150 descentes chez des personnes soupçonnées de « discours de haine » sur les réseaux sociaux, dans le cadre de la 12e « journée d’action contre la haine et l’incitation à la violence en ligne ».

La plupart de ces « incendiaires numériques », selon l’expression du ministère de l’Intérieur de Rhénanie du Nord, sont de l’horrible strèmdroâte.

Les poursuites pour « discours de haine » ont quadruplé ces trois dernières années, grâce à la vigilance et au traditionnel savoir-faire de la police allemande.

A Berlin même, la police se vante d’avoir envoyé 55 enquêteurs chez 9 personnes, et d’avoir trouvé aux neuf domiciles perquisitionnés des « preuves » qui vont « être analysées ».

La police de Berlin ajoute des conseils de délation :

« Il existe déjà aujourd’hui de nombreux moyens faciles de signaler les crimes haineux sur Internet. Dans ce contexte, la police recommande de porter plainte auprès de n’importe quel commissariat de police ou en ligne via la police en ligne, de contacter des centres de signalement centralisés tels que REspect, HateAid ou le Centre de signalement des contenus illégaux sur Internet (ZMI), de signaler les messages haineux aux fournisseurs de réseaux sociaux et de leur demander de supprimer les contenus punissables, et de sauvegarder soi-même le message concerné, par exemple sous forme de capture d’écran, afin de conserver les preuves. »

Outre l’intimidation contre la strèmedroâte qui menace d’arriver au pouvoir, cela permet bien sûr de détourner l’attention des innombrables crimes perpétrés par des immigrés.

La « transition » vers la mort

Le journal international du groupe Springer Discover Mental Health publie une étude réalisée sur 966 « femmes transgenres », c’est-à-dire des hommes qui prétendent être des femmes et qui utilisent des œstrogènes pour soi-disant « changer de sexe ». Il en résulte que leur taux de mortalité est 51 % plus élevé que celui de la population générale. Les principales causes de décès étaient les maladies cardiovasculaires (21 %), le cancer (32 %), le suicide (7,5 %) et les maladies infectieuses (5 %).

L’utilisation d’œstrogènes « est associée à un risque trois fois plus élevé de décès par accident cardiovasculaire », et multiplie par plus de cinq le risque de caillots sanguins dans les veines.

Et elle a un impact cognitif néfaste. Par exemple, les hommes ayant subi une « transition féminine » ont des scores inférieurs à ceux de leurs homologues masculins et féminins en matière de « vitesse de traitement de l’information et de mémoire épisodique ». En outre, des symptômes élevés de dépression ont été « associés à une augmentation des taux d’estradiol dans le sérum » chez les hommes de moins de 60 ans.

Cette étude confirme celle réalisée en 2023 au Danemark indiquant que tant les hommes qui veulent devenir femmes que les femmes qui veulent devenir hommes présentent un risque significativement accru de développer toute une série de maladies cardiovasculaires mortelles.

Une étude publiée en 2019 par l’Institut national américain de Santé (NIH) soulignait également que les maladies cardiovasculaires sont la principale cause de décès chez les personnes transgenres ayant subi une transition et que le risque est trois fois plus élevé chez les hommes. La même année, une étude conjointe des associations cardiaques britannique et américaine arrivait à la même conclusion.