Cette fois, Zelenski n’a pas été invité à participer au sommet de l’OTAN (même s’il y est arrivé avant tout le monde pour parader devant la presse). C’est Donald Trump qui a fait savoir qu’il n’en était pas question. Mais il n’était pas seul. Viktor Orban a déclaré : « Les Américains, les Turcs, les Slovaques et nous avons clairement fait savoir que nous ne voulions pas nous asseoir à la même table que M. Zelenski lorsque l’OTAN est à l’ordre du jour. » Ainsi son absence est « un signal clair ». « En diplomatie, ce qui compte, ce n’est pas où vous êtes, mais où vous n’êtes pas. C’est ce qui est le plus important. Et c’est exactement l’un de ces cas. »
Et la déclaration finale ne contient rien sur la voie « irréversible » de l’Ukraine vers l’adhésion à l’OTAN, même si Rutte l’a encore répété verbalement et médiatiquement à Zelenski en l’accueillant, ajoutant que « tous les alliés » voulaient que l’Ukraine « continue le combat »… jusqu’au dernier Ukrainien.
C’était à Disneyland Paris samedi dernier. Un « Britannique » avait privatisé le parc (111.000€) pour une « répétition » de mariage huppé, avec figurants payés 200€. La « cérémonie » a été interrompue quand les employés du parc ont découvert que la « mariée » avait 9 ans.
Le Britannique, Jaskam Jhahj, a été interpellé. Connu pour ses canulars de mauvais goût, il a fait aussi quatre ans de prison pour agressions sexuelles sur des mineures.
La petite fille est ukrainienne, comme on l’a su dès le début. Mais on ne nous dit toujours rien sur les raisons de sa présence en France, si elle venait de Londres avec Jhahj, si elle a des parents, etc.
En tout cas elle n’a pas été kidnappée par Poutine.
Mais cela pose une nouvelle fois la question des enfants ukrainiens « disparus » non pas en Russie mais en Europe occidentale.
J’ai cru que c’était une blague de très mauvais goût ; Mais c’est réel. C’est l’affiche LFI des prochaines municipales au Havre. Le chef de file Djawed Fridi et « la cocheffe de file » (sic) « Axelle Richard ».
Le dogme LGBT validé par la République française fait que ce duo respecte la parité…
(Le titre est un commentaire trouvé sur internet.)
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Tiens, en contrepoint, une photo que je trouve sur le fil X de Maria Boutina : la famille Sorlin qui s’est installée en Russie en 2015 et vient d’avoir son dixième enfant : Geneviève.
Fabrice Sorlin, que certains de mes lecteurs ont peut-être connu du temps du Front national, c’est lui qui avait perturbé le premier soi-disant « mariage homosexuel » à Bègles. Depuis un an lui et sa famille ont la nationalité russe. « À une époque il fallait renoncer à sa propre nationalité pour obtenir celle-ci. Ces temps sont révolus et si nous sommes fiers d’être russes et si nous aimons la Russie, nous n’en restons pas moins et, avant tout, des fils et filles de France, amoureux de notre pays. », disait-il l’an dernier dans une longue interview à Fideliter reprise par Catholique de France. (Il y dit aussi notamment qu’en Russie les mères de familles nombreuses sont considérées comme des « héroïnes », et c’est ce que j’ai vu aussi dans une vidéo d’une famille nombreuse américaine installée en Russie (catho tradi également) : la mère de famille nombreuse est une « héroïne », ce qui implique qu’elle fait l’objet d’un respect particulier et de diverses attentions, et que ses enfants sont choyés. Dans les transports en commun les adultes se lèvent pour que les enfants puissent s’asseoir…)
Le tribunal administratif de Leipzig lève l’interdiction de publication du magazine Compact, « proche de l’ultra-droite et pro-russe », comme dit élégamment l’AFP. Le tribunal considère que « toutes les conditions d’une interdiction ne sont pas remplies » et que certaines déclarations diffusées par Compact peuvent être interprétées comme « critiques exagérées mais admissibles ».
Le 16 juillet 2024, des dizaines de policiers avaient vidé les locaux du magazine, emportant tout ce qui s’y trouvait. En fait le ministère de l’Intérieur ne pouvait pas interdire Compact, car la liberté d’expression est garantie par la Constitution. Mais le gouvernement avait trouvé une combine : il avait décidé que les organes de direction du magazine étaient des « associations », or il a le droit de dissoudre des associations qui œuvrent « contre l’ordre fondamental libéral et démocratique ».
Le tribunal de Leipzig avait alors jugé que l’interdiction était « disproportionnée » et avait permis au magazine de continuer à paraître en attendant le jugement sur le fond.
Compact revendique un tirage de 40.000 exemplaires. Sa chaîne YouTube a plus de 500.000 abonnés.