L’USAID en Ukraine : 35 milliards de dollars

Les États-Unis ont transféré 35 milliards de dollars à l’Ukraine depuis 2022 par l’intermédiaire de l’USAID, rapporte le média Defense One.

L’Agence pour le développement international « ne fournit pas et ne peut pas fournir de soutien militaire direct à l’Ukraine », mais la proximité de certaines installations médicales ukrainiennes avec la ligne de front signifie que « les systèmes de santé civils et militaires du pays se chevauchent de manière significative ». Ainsi, en soutenant le système de santé civil de l’Ukraine, l’USAID « soutient indirectement la lutte du pays contre la Russie ». En outre, Defense One a cité un haut fonctionnaire de l’administration américaine qui a déclaré que l’USAID « a joué un rôle essentiel dans les efforts visant à répondre des armes américaines et des autres formes d’aide à l’Ukraine ».

Outre les « 35 milliards de dollars d’aide au développement », l’USAID a également accordé à l’Ukraine un prêt de 20 milliards de dollars aux dépens des futurs revenus des actifs souverains russes gelés.

Les temps changent

Au-dessus des drapeaux :

« Seulement 14% des Polonais souhaitent que les réfugiés ukrainiens restent dans leur pays ».

Sous les drapeaux :

« L’attitude envers les réfugiés ukrainiens s’est aggravée parmi les jeunes en Pologne, selon une enquête ».

Dans l’article on lit aussi que désormais « plus de 50% des personnes interrogées souhaitent que les citoyens ukrainiens rentrent chez eux ».

La proportion de Polonais qui ont une opinion négative des Ukrainiens est passée de 27 à 30% en 2024 (37% chez les jeunes), et celle des Polonais qui ont une opinion positive est tombée de 25 à 23% (16% chez les jeunes).

On est loin de l’enthousiasme de 2022 quand une immense majorité de Polonais accueillaient les « réfugiés » ukrainiens à bras ouverts…

Il s’agit d’un article de Unian, acronyme de « Agence ukrainienne d’information indépendante sur les nouvelles ». Cette agence fait partie du groupe de médias de l’oligarque Igor Kolomoïsky, qui a notamment financé les bataillons nazis Azov et Aïdar (ainsi que les organisations juives) et la campagne présidentielle de Zelensky. (En 2022, accusé de fraude fiscale, de blanchiment d’argent et détournement de fonds, il a perdu sa nationalité ukrainienne et il est devenu israélien et chypriote.)

Sauvez les tampons !

Dans le cadre du revirement de la politique woke LGBT de Meta, Mark Zuckerberg avait fait retirer les tampons hygiéniques des toilettes pour hommes. Le New York Times écrit :

« Pour protester contre les actions de M. Zuckerberg, certaines employées de Meta ont rapidement apporté leurs propres tampons, serviettes et serviettes hygiéniques dans les toilettes pour hommes, ont déclaré cinq personnes au courant de cette initiative. Un groupe d’employés a également fait circuler une pétition pour sauver les tampons. »

Selon le journal, cela fait partie d’une série plus large de « rébellions discrètes que les travailleurs de la Silicon Valley ont mises en place alors qu’ils sont aux prises avec le virage à droite de leurs patrons ».

Pourris criminels

Dans le cadre du « Mois de l’histoire LGBT », en février, les écoles britanniques sont incitées à montrer aux élèves, dès 11 ans, un documentaire militant pour le soi-disant « changement de sexe » des adolescents.

Le film intitulé « Un an » est mis à la disposition des écoles par un organisme financé par l’Institut britannique du film. Il retrace la « transition » d’une fille en dernière année de lycée qui veut devenir un garçon : traitement hormonal, compression des seins, etc.

Pourtant l’an dernier un rapport demandé par le gouvernement à une pédiatre avait mis en évidence les dangers de ces pratiques, et le problème de la « contagion sociale » chez les adolescents.

Mais la pression LGBT et l’idéologie dominante sont plus fortes. Ce sont les pourris criminels qui gouvernent.

Le mois dernier, plus de 300 écoles britanniques ont reçu comme instruction de « supprimer le langage genré non nécessaire », d’utiliser le pronom « they » pour tous les élèves, de dire « jeunes gens » au lieu de « garçons » et « filles », de mettre en place des toilettes « non genrées » et un uniforme unique « non genré ». Ces écoles ont souscrit au programme défini par l’organisation LGBT extrémiste Stonewall, qui fait évidemment aussi la promotion de l’« auto-identification » au genre de son choix.

Parler pour ne rien dire

La présidente de la « Conférence des religieux et religieuses de France », Véronique Margron, dénonce la décision du parquet de Paris de ne pas ouvrir d’enquête pénale sur les accusations d’agressions sexuelles visant l’abbé Pierre. « C’est un coup de poignard supplémentaire pour les victimes », dit-elle.

Mais il est évident que la justice ne peut pas poursuivre un mort, et ne peut pas non plus ouvrir d’enquête sur des allégations de faits tous prescrits…

« Je le comprends bien, malheureusement », concède Véronique…