
Des enfants de Donetsk près d’un missile. Cette photo a été prise le 8 janvier 2015. L’agresseur n’est pas russe…

Des enfants de Donetsk près d’un missile. Cette photo a été prise le 8 janvier 2015. L’agresseur n’est pas russe…
Le président du groupe de presse Ebra*, Philippe Carli, a été contraint à la démission pour avoir « aimé », par un clic, des messages politiques sur LinkedIn. Entendez : des messages de droite, évidemment, notamment de Sarah Knafo. Horreur.
Dénoncé par Mediapart, l’officine spécialisée dans la délation, Philippe Carli s’est platement excusé, a reconnu la gravité de son attitude, et a promis qu’il ne recommencerait pas. Mais ça n’a pas suffi. La CGT a exigé sa tête. Le Crédit Mutuel, unique actionnaire du groupe, vient d’annoncer sa « démission »…
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*Le Dauphiné libéré, Le Bien public, Le Journal de Saône-et-Loire, Le Progrès, L’Est républicain, Le Républicain lorrain, Vosges Matin, L’Alsace et les Dernières nouvelles d’Alsace.
Extrait d’un article de RT France:
Prendre des vessies pour des lanternes ou des pets de baleine pour des sous-marins : c’est ce qui est arrivé récemment à la marine britannique.
Le journal The Sun a rapporté le 24 janvier que l’alarme provoquée par l’apparition supposée de sous-marins russes au large des côtes écossaises a été causée en réalité par des gaz de mammifères marins détectés par les capteurs hydroacoustiques de la marine britannique.
Sur les réseaux sociaux, cette méprise de la Royal Navy a soulevé une vague de commentaires sarcastiques. Certains utilisateurs ironisent ainsi sur le statut de la Grande-Bretagne en tant que grande puissance maritime : « Elle était la “souveraine des mers”, mais est devenue “celle qui regarde la baleine péter” ». D’autres commentateurs se lancent dans un registre plus politique : « C’est ce qui arrive lorsqu’un pays est complètement obsédé par un autre. La russophobie ardente de la Grande-Bretagne finira par provoquer un conflit mondial ».
La marine britannique avait déclaré avoir détecté des bruits suspects au large de la côte nord-ouest de l’Écosse, près de la base de sous-marins nucléaires de Clyde. Il s’est avéré qu’il ne s’agissait que du dégagement de gaz produit par une baleine. Néanmoins, selon un journal britannique qui cite des sources bien informées, la marine britannique reste préoccupée : « Nous prenons cela très au sérieux. Nous devons envisager le pire. »
Le vice-président américain J.D. Vance était interrogé sur CBS sur la condamnation par la conférence des évêques de la politique migratoire de Donald Trump :
« En tant que catholique pratiquant, cela m’a en fait brisé le cœur. La Conférence des évêques catholiques des États-Unis doit se regarder un peu dans le miroir et reconnaître que lorsqu’elle reçoit plus de 100 millions de dollars pour aider à réinstaller des immigrés clandestins, se préoccupe-t-elle de questions humanitaires ou plutôt de ses résultats financiers ? Si la Conférence des évêques catholiques des États-Unis s’inquiète des coûts humanitaires de l’application des lois sur l’immigration, qu’elle parle des enfants qui ont fait l’objet d’un trafic sexuel en raison de la grande ouverture des frontières de Joe Biden ; qu’elle parle de personnes comme Laken Riley qui ont été brutalement assassinées (par un immigrant clandestin)… Ce n’est pas parce que les États-Unis ont été fondés par des immigrants que, 240 ans plus tard, nous devons avoir la politique d’immigration la plus stupide du monde. »
C’est sans doute aussi lors de cette émission qu’il a fait ce constat relevé par Fdesouche, qui devrait être considéré comme de simple bon sens :

Le site d’Amazon aux Etats-Unis a été copieusement nettoyé de sa propagande woke LGBT, nous apprend LifeSiteNews. De nombreuses déclarations de militants de « l’équité pour les noirs », les « droits LGBT », le soutien aux transgenres, ont disparu. Le site se targuait d’être un partisan « de longue date et résolu » du « mariage homosexuel » et de défendre « l’égalité des droits » pour les transgenres. Il précisait même que « Amazon fournit des prestations de transition de genre sur la base des normes de soins publiées par l’Association professionnelle mondiale pour la santé des transgenres (WPATH) », y compris la charcuterie chirurgicale sur les enfants.
De tout cela il ne reste plus que cette phrase minimaliste et qui suffit en effet :
« Le traitement inéquitable de quiconque, y compris des Noirs, des personnes LGBTQ+, des Asiatiques, des femmes et d’autres, est inacceptable. »