Aveu moldave

Gazprom ayant arrêté de livrer du gaz à la Moldavie à cause d’une importante dette de l’opérateur moldave, le gouvernement de la Sandu a hurlé que c’était une persécution politique de l’ogre russe qui ne reposait sur aucune réalité.

Or voici que tout à coup Moldovagaz vient d’avouer que, en effet, il a une dette historique, 709 millions de dollars, envers Gazprom…

Ce n’est évidemment pas sans rapport (de force) avec le fait que l’actionnaire majoritaire de Moldovagaz est… Gazprom.

Toujours le gaz russe

Selon les données de Kpler analysées par Politico, l’Union européenne a importé 837.300 tonnes de GNL russe au cours des 15 premiers jours de l’année, ce qui est un record absolu (c’était 760.100 tonnes l’an dernier), alors que l’Ukraine a coupé le gazoduc qui passait sur son territoire. Le gaz vient désormais uniquement par bateau.

Et le gaz russe devrait continuer à couler à flot (ce qui permet à Poutine de financer sa guerre en Ukraine, se désolent les vertueux). Car malgré cette hausse, les réserves en France et aux Pays-Bas sont tombées en dessous de 50%, et elles sont en dessous de 60% dans cinq autres pays.

Encore Thierry Breton

Le pauvre Thierry Breton, qui se retrouve au chômage, a trouvé un petit boulot à la Bank of America. Puisqu’il n’est plus payé pour défendre les intérêts de l’Union européenne, il va se faire payer pour défendre les intérêts américains. Les convictions se mesurent au nombre de zéros sur le chèque.

La Commission européenne, au nom de « l’éthique » (on ne rigole pas), impose un « délai de viduité » (sic) au commissaire qui quitte la Commission : il doit attendre deux ans avant de pantoufler ailleurs, le temps pour la Commission de vérifier qu’il ne leur a pas fait un enfant dans le dos.

Mais pour Thierry Breton, qui était tellement à cheval sur les règlements et sur l’éthique des réseaux sociaux, les deux ans sont devenus quatre mois. Avec le plein accord d’Ursule (qui assurément n’est pas à ça près) et des instances de « l’éthique » européenne…

Thierry Breton a été PDG de Thomson, de France Telecom, d’Atos, administrateur d’une douzaine d’entreprise, ministre de l’Economie, et commissaire européen. Mais il lui faut encore un (faux) petit boulot rémunéré pour survivre : membre du conseil consultatif international de Bank of America (trois réunions par an).

Chacun son tour…

Le FBI a officiellement fermé son Bureau de la diversité et de l’inclusion. Sans donner de raison. Pas besoin : Donald Trump a promis de réduire les initiatives en matière de diversité, équité et inclusion (DEI) au sein des agences fédérales, et a qualifié le bureau du FBI de « corrompu ».

Ambassadeurs à Hollywood

Donald Trump a annoncé : « Jon Voight, Mel Gibson et Sylvester Stallone seront mes ambassadeurs spéciaux à un endroit formidable mais très troublé, Hollywood, en Californie ». Et de préciser : « Ils seront mes envoyés spéciaux dans le but de ramener Hollywood, qui a perdu beaucoup d’affaires au cours des quatre dernières années au profit de pays étrangers, PLUS GRAND, MEILLEUR ET PLUS FORT QUE JAMAIS ! Ces trois personnes très talentueuses seront mes yeux et mes oreilles, et je ferai ce qu’elles suggèrent. Ce sera à nouveau, comme les États-Unis d’Amérique eux-mêmes, l’âge d’or d’Hollywood ! »

Comme on le sait, Hollywood est un repaire de gauchistes et de pourris pourrisseurs frénétiquement anti-Trump. La nomination de ces trois-là est une belle claque. Car nul ne peut contester que ce sont trois des plus grands acteurs de cinéma du monde, et même qu’ils se sont bonifiés en vieillissant, comme l’a montré John Voight dans la série Ray Donovan, et Stallone tout récemment dans la série Tulsa king.

En outre, comme le souligne LifeSite, tous trois sont baptisés catholiques « et ont, à des degrés divers, professé et défendu leur foi en Dieu et, plus généralement, en des principes conservateurs ».

Mel Gibson vient encore de défrayer la chronique en évoquant haut et fort dans un podcast de « Joe Rogan Experience » la réalité de la résurrection du Christ, la crise profonde de l’Eglise depuis Vatican II, et le rôle important que sa foi a joué dans sa vie.

Sylvester Stalone a parlé de son retour à la foi, et dévoilé le fait qu’il était un survivant de l’avortement, sa mère ayant essayé plusieurs fois de se débarrasser du fœtus.

Quant à John Voight il ne cache ni sa foi en Dieu ni ses convictions « conservatrices ».