L’Espagne à la pointe

L’Espagne socialiste de Pedro Sanchez, déjà la pointe du wolkisme, se veut à la pointe du grand remplacement et de la dictature contre les réseaux sociaux.

Le Premier ministre espagnol a expliqué que son gouvernement vient de permettre la régularisation de 50.000 clandestins pour deux raisons. « La première, et la plus importante, est d’ordre moral. » Car la destruction des nations est d’abord morale… « La seconde raison qui nous a poussés à nous engager en faveur de la régularisation est purement pragmatique. L’Occident a besoin de population. »  Et comme on tue les bébés avant qu’ils naissent, il faut bien importer la population.

D’autre part, Pedro Sanchez a annoncé cinq mesures de censure des réseaux sociaux. L’Espagne rendra pénalement responsables les dirigeants des plateformes en cas de non-retrait de contenus illégaux ou haineux, criminalisera la manipulation algorithmique et l’amplification de contenus illicites, créera un « indice de la haine et de la polarisation », interdira l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 16 ans avec des systèmes de vérification d’âge renforcés, et engagera des poursuites judiciaires visant notamment Grok, TikTok et Instagram. Sa ministre des Affaires de la jeunesse, Sira Rego, a ajouté : « La prochaine bataille aura ppur objectif de restreindre, et certainement interdire, Twitter. Pourquoi ? Parce que c’est un espace où nous observons de flagrantes violations des droits humains fondamentaux. » (Et c’est vrai. Sur les réseaux sociaux il y a des gens qui contestent le droit fondamental à l’avortement, le droit fondamental au changement de genre à la demande, le droit fondamental à la submersion démographique, le droit fondamental à la disparition des valeurs fondamentales…

Pavel Dourov, le patron de Telegram (on est prié de dire « le Russe Pavel Dourov », comme on disait « le juif Dreyfus »), a envoyé ce message aux Espagnols :

Aujourd’hui, Telegram a notifié à tous ses utilisateurs en Espagne cette alerte : Le gouvernement de Pedro Sánchez pousse de nouvelles réglementations dangereuses qui menacent vos libertés sur Internet. Annoncées seulement hier, ces mesures pourraient transformer l’Espagne en un État de surveillance sous le couvert de la « protection ».

Voici pourquoi elles constituent un signal d’alarme pour la liberté d’expression et la vie privée :

1. Interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 16 ans avec vérification d’âge obligatoire : Ce n’est pas seulement une question d’enfants – cela oblige les plateformes à utiliser des contrôles stricts, comme l’exigence de pièces d’identité ou de biométrie. Danger : Cela établit un précédent pour le suivi de l’identité de TOUS les utilisateurs, érodant l’anonymat et ouvrant la porte à une collecte massive de données. Ce qui commence avec les mineurs pourrait s’étendre à tous, étouffant le discours ouvert.

2. Responsabilité personnelle et pénale pour les dirigeants de plateformes : Si du contenu « illégal, haineux ou nuisible » n’est pas supprimé assez rapidement, les responsables risquent la prison. Danger : Cela forcera une surcensure – les plateformes supprimeront tout ce qui est vaguement controversé pour éviter les risques, réduisant au silence la dissidence politique, le journalisme et les opinions personnelles. Votre voix pourrait être la prochaine si elle défie le statu quo.

3. Pénalisation de l’amplification algorithmique : Amplifier du contenu « nuisible » via des algorithmes devient un crime. Danger : Les gouvernements dicteront ce que vous devez voir, enterrant les points de vue opposés et créant des chambres d’écho contrôlées par l’État. L’exploration libre des idées ? Disparue – remplacée par de la propagande orchestrée.

4. Suivi de l’« empreinte de haine et de polarisation » : Les plateformes doivent surveiller et signaler comment elles « alimentent la division ». Danger : Des définitions vagues de la « haine » pourraient qualifier la critique du gouvernement d’alimentation de la division, menant à des fermetures ou des amendes. Cela peut être un outil pour réprimer l’opposition. Ce ne sont pas des mesures de protection, ce sont des étapes vers un contrôle total. Nous avons déjà vu ce scénario – des gouvernements instrumentalisant la « sécurité » pour censurer les critiques. Sur Telegram, nous priorisons votre vie privée et votre liberté : chiffrement robuste, pas de portes dérobées, et résistance à l’excès de pouvoir. Restez vigilants, Espagnols. Exigez la transparence et luttez pour vos droits. Partagez ceci largement – avant qu’il ne soit trop tard.

Aboiements de chihuahuas

Le Premier ministre de Lettonie, Evika Silina, et le président estonien, Alar Karis, appellent à la nomination d’un envoyé spécial de l’Union européenne « pour mener des pourparlers avec la Russie », disent les agences de presse.

En fait c’est toujours pour que l’UE participe aux négociations entre les Etats-Unis, la Russie et l’Ukraine, parce que les Européens sont très vexés d’être mis sur la touche, et les confettis nordiques encore plus, alors que c’est l’une des leurs qui est le chef de la diplomatie européenne.

Evika Silina a déclaré lors du « sommet des gouvernements du monde » à Dubaï :

« Je pense qu’il faut s’engager dans la diplomatie. Il faut toujours dialoguer, mais nous devons isoler la Russie et maintenir les sanctions. Nous devons être à la table des négociations, car les Ukrainiens eux-mêmes ont entamé des négociations. Alors pourquoi les Européens ne négocieraient-ils pas ? Je suis prêt à y aller si nécessaire, mais je pense que les dirigeants européens, qu’ils soient allemands ou français, devraient être ceux qui, aux côtés des Américains, aident l’Ukraine à mener ces négociations très difficiles. »

A propos de la Lettonie, on apprend qu’en janvier le prix moyen de l’électricité dans ce pays a augmenté de plus de 80%… (Il y a un an, le 9 février 2025, Ursule et les dirigeants de la Lituanie, de la Lettonie et de l’Estonie célébraient par un sketch clownesque « l’indépendance énergétique » des pays Baltes enfin coupés de la Russie…)

Orban : les Européens sont désinformés

Lors d’une réunion publique organisée par le magazine hongrois Mandiner, Viktor Orban a remarqué que la censure européenne conduit à une désinformation sur le conflit ukrainien :

« Les médias russes ne sont pas autorisés à diffuser leurs informations sur le territoire de l’Union européenne, alors que les médias ukrainiens le sont. C’est pourquoi nous ne sommes pas en mesure de comprendre la position de la Russie. »

Il a souligné qu’« il ne s’agit même pas de savoir qui a raison et qui est responsable ». Dans tous les cas, les citoyens ont le droit de connaître les positions des deux parties au conflit, mais ils ne peuvent pas le faire car « Bruxelles a imposé la censure », et « c’est désormais une réalité quotidienne ».

Le Premier ministre hongrois estime que cette situation permet aux dirigeants de l’UE de tromper leurs citoyens et de prendre des décisions dangereuses, telles que l’intention d’envoyer des troupes occidentales en Ukraine.

Un héros

Il s’appelle Jean-Noël Poirier. Ancien ambassadeur au Vietnam (2012-2016), il est nommé consul de France au Groenland. Pour s’occuper des… six Français inscrits au registre.

En fait il est réquisitionné pour aller se cailler les miches à Nuuk. Le gouvernement avait lancé désespérément un appel à candidature, mais semble-t-il personne ne s’est manifesté. Jean-Noël Poirier était le « préfigurateur » de la mission, chargé d’installer le consul. Finalement c’est lui qui sera le consul… Sa première tâche sera de trouver des locaux : en tant que « préfigurateur » il ne l’avait donc pas fait.

Même Ubu n’y aurait pas pensé : un consul pour six citoyens.

Mais le plus ubuesque est que sa présence est censée faire peur aux Américains…

L’Iran, les Etats-Unis et la Russie

L’interdiction de RT sur les territoires de la dictature européenne empêche la diffusion d’informations intéressantes. Par exemple le rôle de la Russie dans le conflit entre les Etats-Unis et l’Iran.

La semaine dernière, de nombreux commentateurs annonçaient l’imminente offensive américaine sur l’Iran, suite à l’envoi par Trump d’une « armada », puis d’une seconde « armada », dans la région.

Et il ne s’est rien passé, et hier Donald Trump a affirmé qu’il était en pleines négociations avec les Iraniens.

Le 30 janvier, les observateurs avaient constaté qu’un avion du gouvernement iranien, réservé aux plus hauts responsables, se rendait à Moscou.

On a appris ensuite qu’il s’agissait de Ali Larijani, secrétaire du Conseil suprême de sécurité iranien, et qu’il avait été reçu par Vladimir Poutine au Kremlin.

Sans plus.

Mais RT en dit davantage :

Vladimir Poutine a présenté un ensemble de propositions visant à satisfaire à la fois l’Iran et les États-Unis et à parvenir à un accord. La proposition russe prévoit notamment que : « Rosatom, la société nucléaire d’État russe, sera chargée de la gestion et de la supervision de l’enrichissement limité d’uranium pour les réacteurs non militaires situés en Iran. De plus, le droit de l’Iran à enrichir l’uranium est préservé, mais il est garanti que l’enrichissement restera dans les limites fixées (3,6 %). Enfin, l’Iran garantit que son programme de missiles ne sera pas utilisé pour lancer des attaques contre Israël ou les États-Unis. »

Dans le cadre de négociations discrètes ou secrètes, l’information n’est pas garantie. Mais elle éclaire singulièrement l’actualité.