Budapest marche pour la paix

« Nous n’avons jamais été aussi nombreux. » Viktor Orban

C’était aujourd’hui la 14e marche pour la paix à Budapest. Viktor Orban a constaté qu’il n’y avait jamais eu autant de manifestants.

Ce matin il avait publié sur les réseaux sociaux :

« Le jour de la Marche pour la paix de Budapest est arrivé. Aujourd’hui, nous envoyons un message au monde entier : la Hongrie dit NON à la guerre ! Nous ne mourrons pas pour l’Ukraine. Nous n’enverrons pas nos enfants à l’abattoir sur ordre de Bruxelles. »

Dans son allocution, il a dit notamment : « Nous ne donnerons pas notre argent, nous ne donnerons pas nos armes et nous n’irons pas à la guerre pour mourir pour l’Ukraine. La guerre russo-ukrainienne n’est pas notre guerre. »

Il a souligné que les dirigeants de l’UE ont formé une alliance militaire qu’ils appellent la « coalition des volontaires » : ce sont « ceux qui sont prêts à envoyer d’autres personnes mourir et à fournir encore plus d’armes et d’argent à l’Ukraine », alors que l’UE a déjà dépensé 180 milliards d’euros en aide militaire à Kiev.

Terrorisme antirusse dans l’UE

Lundi, un incendie s’est déclaré dans la raffinerie de Százhalombatta, au sud de Budapest, la seule grande installation de raffinage de pétrole en Hongrie : de pétrole russe.

Le même jour, une explosion a endommagé la raffinerie de pétrole russe Petrotel-Lukoil en Roumanie. Un employé a été grièvement blessé.

C’était le lendemain de « l’accord » sur l’interdiction totale de gaz russe fin 2027 dans l’UE.

Un double avertissement (des terroristes ukrainiens ?) aux pays qui continuent d’importer du pétrole russe par dérogation. (Les autres pays importent du pétrole raffiné « indien »…)

Le délire continue

Le général Fabien Mandon, nouveau chef d’état-major des Armées françaises :

« Le premier objectif que j’ai donné aux armées, c’est de se tenir prêtes à un choc dans trois, quatre ans qui serait une forme de test – peut-être le test existe déjà sous des formes hybrides – mais peut-être plus violent. La Russie est un pays qui peut être tenté de poursuivre la guerre sur notre continent et c’est l’élément déterminant dans ce que je prépare. »

« Ta mère ! » (suite)

C’est un journaleux du HuffPost qui avait demandé à Caroline Leavitt qui avait choisi Budapest comme prochain lieu de rencontre entre Poutine et Trump, auquel elle avait répondu : « Ta mère ! »

Le même HuffPost a demandé ce matin au Pentagone pourquoi Pete Hegseth portait une cravate aux couleurs du drapeau russe lors de la rencontre entre Zelensky et Trump à la Maison Blanche l’autre jour.

Réponse du porte-parole du Pentagone Sean Parnell :

« C’est ta mère qui la lui a achetée ! C’est une cravate patriotique américaine, imbécile ! »

(Cette cravate a fait couler beaucoup d’encre et de salive. La première réaction, un peu partout, est qu’elle était clairement aux couleurs du drapeau russe. Mais de nombreux observateurs ont fait remarquer que ce sont aussi les couleurs du drapeau américain, et qu’il existe de fait de telles « cravates patriotiques » américaines. D’autre part Hegseth est connu pour avoir affirmé qu’il portait toujours trois choses aux couleurs patriotiques. Il reste cependant que l’alternance des couleurs est bien celle du drapeau russe, et qu’on la trouve aussi aux Etats-Unis comme « cravate au drapeau russe ».)