La France extrémiste LGBT

La France a donc atteint le degré extrême de la pourriture LGBT, et de façon officielle. Ce qui n’est pas étonnant dans un pays qui inscrit dans sa Constitution le droit de tuer les bébés.

C’est la « Défenseure des droits », Claire Hédon, qui dénonce « l’ampleur des discriminations » visant partout, dans tous les domaines, les prétendues « personnes transgenres ». Et il faut que ça change. Elle « entend réaffirmer l’importance du respect de l’identité de genre et rappeler le droit applicable ».

Respecter la soi-disant identité de genre, cela veut dire concrètement :

— Dans les fichiers des entreprises et de l’administration, on doit utiliser le mot « Monsieur » ou « Madame » que veut la personne, indépendamment de son sexe, ou supprimer cette mention.

— Les procédures de changement de prénom et de « sexe » à l’état civil doivent être « déjudiciarisées, déclaratoires, accessibles et rapides ».

— Les mineurs doivent également pouvoir bénéficier de cette procédure.

— Il faut mettre fin aux « exigences déraisonnables » auxquelles sont confrontées les personnes prétendument transgenres dans leur parcours de soins. Un gynécologue ne pourra plus refuser d’examiner un homme qui se prétend femme.

— Les fédérations sportives ne doivent plus refuser de faire concourir des « personnes transgenres » : les hommes qui se disent femmes peuvent participer à toutes les compétitions féminines.

— Les « personnes transgenres » condamnées à des peines de prison doivent être incarcérées dans la prison correspondant à leur genre : les hommes qui se disent femmes doivent être mis dans une prison pour femmes. La « Défenseure des droits » ne précise pas si elle fournit les préservatifs aux femmes qui vont être violées.

La France est devenue véritablement immonde.

Ça ne finira jamais…

La mère Borne qui se dit ministre de l’Education nationale annonce qu’elle veut qu’il y ait 50% de filles dans la spécialité mathématiques en terminale en 2030 (il y en 42% actuellement). Une « première marche » (?) de 5.000 filles supplémentaires est prévue dès la prochaine rentrée. Et elle reprend à son compte l’objectif d’un rapport des inspections générales qui préconise au moins 20% de filles dans chaque classe préparatoire scientifique en 2026, et 30% en 2030 (elles ne seraient que 15% en sciences de l’ingénieur ou sciences informatiques et numériques).

Car il faut abolir toute différence entre homme et femme. C’est la dictature de l’idéologie du genre. Et pour cela il faut accélérer la discrimination positive. On obligera les filles à entrer en classe préparatoire scientifique, au détriment des garçons. Comme il est aujourd’hui interdit aux hommes d’entrer dans les conseils d’administration des grandes entreprises. Car il faut la « parité » partout. Et plus que la parité. Car personne ne fait remarquer qu’il est peut-être anormal que plus de 70% des avocats et magistrats soient des femmes.

Aux prochaines municipales la parité est obligatoire dans toutes les communes. Dans celles où il est déjà difficile de constituer une liste, on aggrave le problème. Il va falloir obliger la cousine, la tante et la grand-mère à figurer sur la liste. Elles n’iront jamais à un conseil municipal, mais on s’en fout, la parité sera respectée.

Monde de fous.

La langue de Darmanin

Darmanin, qui a oublié qu’il a été pendant quatre ans ministre de l’Intérieur, déclare qu’il n’existe plus de « lieux safe » dans notre pays, alors, ajoute-t-il, qu’« il y a des États très safe dans le monde ».

Je vois beaucoup de commentaires de ces propos. Je n’en vois aucun qui demande quelle est la langue que parle M. Darmanin. Comme si c’était normal désormais de s’exprimer en volapuk et qu’un ministre, qui plus est garde des Sceaux, un haut ministre de la République, se moque complètement de ce que la langue de la République est le français…

Le jugement politique

La condamnation de Marine Le Pen n’est pas seulement de nature politique, elle est un acte de militantisme politique. En témoigne éloquemment ce seul extrait :

L’atteinte aux intérêts de l’Union européenne revêt une gravité particulière dans la mesure où elle est portée, non sans un certain cynisme mais avec détermination, par un parti politique qui revendique son opposition aux institutions européennes.

On est donc disqualifié d’emblée si l’on s’oppose aux institutions européennes, et l’on est « cynique » si l’on défend ses idées d’organisation de l’Europe dans les tribunes européennes. On peut difficilement être plus loin du droit, et de ce qu’on appelait naguère la démocratie…