Les valeurs communes

Un extrait de la longue séance de questions réponses de Vladimir Poutine au Forum de Valdai. C’’est sa réponse à Tara Reade, une Américaine qui travaillait avec le sénateur Joe Biden et qui a dû fuir après les accusations qu’elle portait contre lui. Elle a aujourd’hui la nationalité russe et travaille pour RT.

« Vous avez mentionné les valeurs communes et la façon dont nous traitons les personnes qui viennent de différents pays et qui souhaitent vivre ici et qui partagent ces valeurs communes avec nous. Vous savez, dans notre culture politique, il y a eu beaucoup de bonnes choses, des choses contestables… Ainsi, le document d’identification des citoyens de l’empire russe n’avait pas de champ pour la nationalité. Le passeport soviétique l’avait, mais pas le passeport russe. Il avait la religion. Il y avait une valeur commune, une valeur religieuse, l’appartenance à la religion chrétienne orientale, la religion orthodoxe. Bien sûr, il y avait d’autres valeurs, mais c’est celle-là qui déterminait le type de valeurs que vous partagiez. C’est pourquoi aujourd’hui, peu importe que quelqu’un vienne de l’est ou de l’ouest, s’il partage nos valeurs il est de chez nous et c’est ainsi que nous allons le traiter. »

Infirmière à la retraite

Elle se prétend « 106e archevêque de Canterbury ». Sans rire. Sarah Mullaly était « évêque de Londres ». Elle a été nommée « archevêque de Canterbury » par le gouvernement britannique. Infirmière à la retraite, elle remplace Justin Welby, qui était retraité de l’industrie pétrolière, à la tête de l’« Eglise d’Angleterre »(après le roi) et de la Communion anglicane (primauté d’honneur).

Elle s’engage à « favoriser une culture de sécurité et de bien-être pour tous ». Faudrait peut-être penser aussi au réchauffement climatique et aux immigrés, sinon Léon ne va pas être content.

A Donetsk, la Mère de Dieu revient chez elle

Le 30 septembre, l’icône de la Mère de Dieu d’Iveron a retrouvé le monastère de Donetsk qui porte son nom.

Cette icône avait été peinte en 1999 par un moine du monastère russe du mont Athos, à la demande du starets Sozime, fondateur de deux monastères près de Donetsk.

Le monastère de la Mère de Dieu d’Iveron se trouvant près de l’aéroport de Donetsk qui subissait des bombardements continus, dut être évacué en septembre 2014. L’icône fut transférée à la cathédrale de Donetsk.

Les moniales ont pu revenir récemment dans leur monastère (qui n’est pas encore restauré), et l’icône est donc revenue elle aussi, après un périple à travers les diocèses de Donetsk et de Gorlovka.

Le métropolite Vladimir a célébré un service d’action de grâce, avec des prières particulières pour la Sainte Rus’, pour la paix, et pour une prompte libération de prison du métropolite Arsène, abbé de Sviatogorsk.

(Le starets Sozime, avant sa mort en 2002, avait prophétisé des temps difficiles pour l’Ukraine et demandé de rester fidèle à l’Eglise orthodoxe russe. Fils d’un Cosaque du Don et d’une mère ukrainienne, il soulignait toujours que la Sainte Rus’ n’est pas seulement la Russie mais aussi l’Ukraine et la Biélorussie. Voyant, déjà, la répression contre tout ce qui était russe en Ukraine, il disait avec regret que ces actions finiraient tôt ou tard dans un bain de sang, la guerre, et la persécution de l’Eglise orthodoxe. L’abbesse du monastère dit qu’elle ne comprenait pas ce qu’il voulait dire, et qu’elle l’a compris quand les premiers obus ukrainiens sont tombés sur les bâtiments.)

Quelques titres de gazettes anglophones

Daily Mail :

Le pape woke américain Léon XIV bénit un bloc de glace en faisant un truc bizarre à propos du changement climatique après avoir lancé une pique contre la politique de Trump en matière de réchauffement global.

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Newsweek :

La bénédiction de la glace par le pape Léon XIV suscite la colère : « C’est un rituel païen d’adoration de la Terre »

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The Independant :

Le mouvement MAGA s’en prend au « pape woke » après que le souverain pontife a béni un bloc de glace en signe de lutte contre le changement climatique.

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Hindustan Times :

Le pape Léon tourné en ridicule pour avoir béni un bloc de glace lors d’une conférence sur la justice climatique : « Est-ce que ça va devenir de l’eau bénite ?

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WION (The World is One News, New Delhi) :

Le pape bénit un morceau de glace devant les caméras, suscitant les moqueries — mais pourquoi a-t-il fait ça ?

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Fulcrum 7 :

Le pape bénit de la glace par un étrange rituel hippie

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International Business Times :

Le pape Léon XIV bénit un bloc de glace lors d’une manifestation bizarre contre Trump et les climatosceptiques du Parti républicain

Léon XIV et le scandale Durbin

Alors que dix évêques américains ont dénoncé la remise d’une décoration par l’archevêque de Chicago le cardinal Blase Cupich, prévue le 27 octobre prochain, au sénateur Dick Durbin, militant de l’avortement, Léon XIV a répondu à une question sur ce sujet. Sa réponse apparaît comme un copié-collé de ce que disait son prédécesseur :

« Je ne connais pas très bien ce cas particulier. Je pense qu’il est important d’examiner l’ensemble du travail accompli par un sénateur au cours de, si je ne me trompe pas, 40 ans de service au Sénat américain. Je comprends la difficulté et les tensions. Mais je pense, comme je l’ai déjà dit par le passé, qu’il est important d’examiner de nombreuses questions liées aux enseignements de l’Église. Quelqu’un qui dit être contre l’avortement mais qui est favorable à la peine de mort n’est pas vraiment pro-vie. Quelqu’un qui dit être contre l’avortement mais qui est d’accord avec le traitement inhumain des immigrants aux États-Unis, je ne sais pas si c’est pro-vie. Ce sont donc des questions très complexes et je ne sais pas si quelqu’un détient toute la vérité à leur sujet, mais je demanderais avant tout qu’ils se respectent les uns les autres et que nous cherchions ensemble, en tant qu’êtres humains et, dans ce cas, en tant que citoyens américains et citoyens de l’État de l’Illinois, ainsi qu’en tant que catholiques, à dire que nous devons être attentifs à toutes ces questions éthiques. Et à trouver la voie à suivre en tant qu’Église. L’enseignement de l’Église sur chacune de ces questions est très clair. »

Léon XIV défendait ainsi la distinction accordée au sénateur par le fait qu’il s’agissait de l’honorer pour sa défense des « immigrants », et non pour son combat en faveur de l’avortement (y compris par démembrement du fœtus)…

Mais il était inutile de jouer au François II, car, peu après, le sénateur Durbin décidait de ne pas recevoir le prix.