Théâtre de l’absurde

Le Théâtre Russe d’Odessa en 2011, fêtant son 135e anniversaire avec « La recette de l’amour », une pièce de théâtre d’après cinq nouvelles de Tchekhov. Pièce qui sera reprise à partir du 2 mars 2022, le jour même où le Théâtre prétendra ne plus être russe…

Maria Zakharova attire l’attention sur la déclaration de la représentante du commissaire pour la protection de la langue d’Etat, Anna Nerouch, annonçant, à la veille de la saison touristique à Odessa, une interdiction totale de l’usage de la langue russe. Mme Nerouch a ajouté qu’Odessa devait suivre l’exemple des administrations municipales de Kiev, Vinnitsa, Tcherkassy, Ternopil, Belaya Tserkov et Dnipropetrovsk, qui ont déjà mis en place un moratoire « sur l’utilisation des produits culturels en langue russe ».

Or Odessa est une ville entièrement russophone, et son célèbre théâtre (qui connut notamment Coquelin, Sarah Bernhardt et Mounet-Sully) s’appelait « Théâtre russe » jusqu’en 2022.

Maria Zakharova commente : « Ce sont des histoires absurdes dans le style du théâtre de l’absurde, écrites plus tôt, avant le XXe siècle. »

La Russie et la Géorgie

Propos de Mikhaïl Galouzine, vice-ministre russe des Affaires étrangères, en marge de la conférence Russie-Ouzbékistan organisée par le Club de discussion Valdaï et l’Institut d’études stratégiques et interrégionales auprès du président ouzbek :

« Nous prendrons autant de mesures que Tbilissi sera prête à prendre pour normaliser nos relations. Nous sommes convaincus que, malgré les difficultés politiques actuelles [il n’y a pas de relations diplomatiques entre les deux pays], nous développerons nos relations bilatérales dans les domaines d’intérêt et de coopération mutuels. Les relations bilatérales entre la Russie et la Géorgie se développent activement dans les domaines de l’économie, des transports et du tourisme. Par conséquent, nous espérons que malgré toutes les difficultés sur le plan politique, la Géorgie souhaite également nouer des relations constructives avec la Russie. »

Le vice-ministre a rappelé la visite de Mikhaïl Chvydkoï, envoyé spécial du président russe pour la coopération culturelle internationale, aux obsèques du patriarche Elie II :

« Nous rendons hommage au défunt Catholicos-Patriarche de toute la Géorgie. Il était un véritable chef religieux national, promoteur des valeurs traditionnelles, du christianisme orthodoxe et de l’Église orthodoxe unie. Il jouissait d’une grande renommée internationale. M. Chvydkoï a présenté ses condoléances au clergé et au peuple géorgiens. Il s’agit là, bien sûr, d’une manifestation de l’unité culturelle, historique et spirituelle des peuples russe et géorgien. Nous partageons des valeurs fondamentales communes. »

Hétérotélie

Lu sur les gazettes :

Chris Coons, sénateur démocrate du Delaware : « En ce moment, le plus clair gagnant de cette guerre en Iran est la Russie. »

C’est aussi ce que constatent les chroniqueurs de divers journaux anglo-saxons.

Quelques belles images

« En Russie, les valeurs traditionnelles, la religion et la famille sont protégées par la loi. Profitez de la beauté d’une nature modeste et charmante et d’une riche culture. Si vous souhaitez voir ces merveilles de vos propres yeux, il vous suffit d’obtenir un visa électronique. »

Piotr Tolstoï avoue : Epstein était un espion russe

Interrogé sur la rumeur selon laquelle Epstein était un espion russe, Piotr Tolstoï, vice-président du Parlement russe, répond :

« Mais bien sûr ! Bien sûr qu’il était un espion russe ! Vous savez que la Russie contrôle tout avec ses espions. Et dans chaque micro-ondes dans les domiciles des Français, il y a un espion russe, il y a un truc qui envoie des messages directement à M. Poutine au Kremlin. Ça c’est clair ! Les Russes ont bâti tout ce truc, ils ont acheté l’île d’Epstein, organisé ces… malheureusement un mot m’échappe en français… des soirées intéressantes avec les enfants. Ça c’est les Russes qui ont organisé cela. C’est clair. Parce que qui d’autre pourrait faire ça ? C’est les pires, les Russes. C’est pour tenir les élites américaines sous leur ascendant qu’ils l’ont organisé. »

Plus sérieusement, Piotr Tostoï avait mis les points sur les i le 5 février :

Quelques mots concernant la publication des dossiers Jeffrey Epstein. Non pas pour m’attarder sur cet immondice, mais pour récapituler certains points.

Fin 2012, la loi dite « Dima Yakovlev » a été adoptée, interdisant l’adoption d’orphelins russes par des citoyens américains. Vous souvenez-vous du flot d’accusations ? Le public libéral, se croyant omniscient, a crié au scandale sans relâche, dénonçant la cruauté infligée à ces pauvres enfants, privés de la possibilité de partir vivre dans un pays merveilleux.

Plus tard, en 2014, la Douma a interdit l’adoption d’enfants par les citoyens de pays autorisant le changement de sexe. Je le rappelle, ces pays comptent parmi les pays du monde occidental « progressiste ».

C’est avec beaucoup de difficulté, et ce fut effectivement le cas, que l’exportation de bébés russes a été stoppée. Désormais, nos enfants ne finiront plus dans des bordels, ne seront plus mutilés par des chirurgiens sans scrupules, ni tués par des pédophiles sadiques. Aujourd’hui, les « larmes de crocodile » des libéraux traîtres face au sort des pauvres orphelins semblent bien différentes.

L’expérience a démontré que la Russie agit de façon irréprochable. Certes, nous ne pouvons influer sur l’ampleur et la profondeur du déclin des élites occidentales. Mais nous avons le pouvoir de nous protéger, nous et nos enfants.