Provocation LGBT à Moscou

Trois jeunes gens, dont deux déguisés en filles, ont fait irruption dans la cour du monastère Sretenski de Moscou. Ils sont restés un quart d’heure, essayant de parler avec un prêtre, pour finir par l’insulter, et se moquant des fidèles. Et enregistrant de brèves vidéos pour leur propagande « trans », où ils sont de dos, mais l’une montre de près le visage des deux « filles ».

Une enquête a été ouverte par le ministère de l’Intérieur et le FSB. Les actes de ces crétins pourraient être qualifiés d’atteinte aux sentiments religieux, ce qui est passible de poursuites pénales.

Et peut-être ont-ils délibérément choisi le monastère Stretenski, et dans ce cas leur geste est particulièrement ignoble. Il s’agit d’un des plus anciens monastères russes, avec une nouvelle très grande cathédrale « édifiée sur le sang » des nouveaux martyrs russes, près de la Loubianka.

Ignoble Barns & Noble

Barnes & Noble est la plus grande chaîne de librairies des Etats-Unis (plus de 600 magasins, plus de 3 milliards de dollars de chiffre d’affaires). Les points de vente ont désormais un rayon LGBT de livres pour enfants et même pour bébés, afin de déverser l’immonde propagande sur les enfants dès leur plus jeune âge. C’est tellement ignoble que deux jeunes filles se disant lesbiennes l’ont dénoncé dans une petite vidéo :

OK, nous sommes gay. Mais nous sommes chez Barnes & Noble et il y a une section de livres gay pour enfants. C’est insensé.

Ça va trop loin. Pour un bébé. Ça va trop loin.

Pourquoi faites-vous la promotion du sexe auprès de jeunes enfants, Barns & Noble ?

Elles ouvrent un abécédaire (donc pour petits enfants) intitulé « The gay BCs ». A comme ace (asexuel) et aromantic (« Des mots que nous utilisons pour dire que l’amour et l’attirance peut être ressentie de nombreuses façons. » B comme bi (« Tu peux le crier très fort : J’aime plus qu’un seul genre et cela me rend fier. »). C comme « coming out ». D comme « drag » : « Tu peux te pavaner et danser dans les vêtements que tu aimes : robe, talons, pantalon ! » Etc.

Dans les commentaires, plusieurs confirment qu’il en est en effet ainsi dans leur librairie Barns & Noble, photos à l’appui.

The Royal Family LGBT

Sur le fil X officiel de la famille royale britannique, un clip pour la « Pride 2025 » : On y voit les Coldstream Guards interprétant Pink Pony Club, de Chappell Roan, un hymne ouvertement LGBT, dit Réinformation.TV qui ajoute :

Quelques jours plus tôt, le prince Harry et sa femme célébraient le « mois des fiertés » sur Instagram : « Ce mois-ci, nous rendons hommage aux comptes qui soutiennent la communauté LGBTQ+ – des jeunes et des moins jeunes, de leurs familles et de leurs amis, des récits qui reflètent le passé et qui sont porteurs d’espoir pour un avenir méritant d’être plus inclusif. Nous sommes à vos côtés et nous vous soutenons. Parce que c’est très simple : l’amour, c’est l’amour. »

Et le prince héritier William est sur la même longueur d’ondes, ainsi qu’il de déclarait au magazine LGBT Attitude : « Les jeunes gays, lesbiennes et transgenres que j’ai rencontrés grâce à Attitude ont vraiment le courage de s’exprimer et de donner de l’espoir aux personnes qui subissent actuellement de terribles brimades. Leur force et leur optimisme devraient nous encourager à lutter contre le harcèlement, où qu’il soit. »

Le nouvel évêque LGBT de Baker, Oregon

Le pape a nommé le P. Thomas Hennen évêque de Baker, dans l’Oregon.

Vicaire général du diocèse de Davenport, recteur de la cathédrale et directeur puis vice-directeur du service des vocations, il considérait que « les actes homosexuels sont intrinsèquement désordonnés », comme dit le catéchisme, et il avait contribué à installer dans le diocèse une branche de Courage International, organisation qui aide les personnes attirées par le même sexe à lutter pour la chasteté. Mais ensuite il a fait partie de la commission diocésaine qui a rédigé des « Lignes directrices pour l’accompagnement pastoral des minorités sexuelles et de genre », qui ne font pas d’abord mention de la doctrine catholique sur le sujet. Les « principes » édictés étaient les suivants, selon la phraséologie désormais bien rodée :

  • respect fondamental pour la dignité de chaque personne humaine, corps et âme, créée à l’image et à la ressemblance de Dieu ;
  • reconnaissance fondamentale des personnes qui vivent des différences d’orientation sexuelle ou de discordance de genre ;
  • engagement à aimer les personnes avant tout et à les écouter pour mieux les comprendre ;
  • engagement à impliquer les autres dans le processus de discernement, en particulier les personnes et les familles concernées, ainsi que d’autres professionnels et collaborateurs ;
  • approche au cas par cas avec une volonté fondamentale de prendre des mesures raisonnables et appropriées lorsque cela est possible.

On reconnaît l’approche bergoglienne qui permet de noyer le poisson et à force de tout rendre « liquide », comme on dit aujourd’hui, à suggérer que finalement, « au cas par cas », on peut reconnaître les liaisons entre personnes de même sexe…

C’est in fine que le texte mentionne, après avoir souligné l’importance d’écouter les recommandations des professionnels de santé qui travaillent avec les personnes LGBT, que « toute approche scientifique peut et doit s’accompagner d’un profond respect pour l’intégrité de notre tradition intellectuelle, morale et sociale catholique ». Mais on oublie de dire explicitement ce qu’elle est. Et l’on peut respecter une tradition tout en prônant le contraire parce que l’époque le veut…

Le P. Hennen a alors souligné que ce texte avait nécessité trois ans de travail ainsi que « la consultation de personnes et de familles LGBTQ+ » (sic).

Et d’ajouter :

« Nous aimons penser que nous adoptons une approche synodale, et nous avons beaucoup appris au cours de ce processus — nos propres attitudes ont changé. »

Mgr Strickland a réagi par un long et remarquable communiqué dont voici une traduction :

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