L’Eglise LGBT

Mgr Marco Agostini était cérémoniaire pontifical depuis 2009. Il célébrait fréquemment la messe selon le rite romain traditionnel dans la crypte de la Basilique Saint-Pierre, où François l’avait reléguée. Il vient d’être destitué par Léon XIV, brutalement, parce qu’on lui attribue un bout de phrase trouvé dans le brouhaha d’une partie non publique de la vidéo de la rencontre du pape avec les cardinaux à Noël.

La phrase en question, ou plutôt l’expression, dont on ne sait pas à qui elle s’adresse, est « culattomi tutti insieme » (les pédés tous ensemble).

L’affaire est lancée par Marco Felipe Perfetti, directeur du site Silere non possum et militant LGBT. Il attribue le propos à Mgr Marco Agostini. Quelques heures plus tard, celui-ci est démis de ses fonctions par le pape…

Une illustration de plus de la hiérarchie des pouvoirs au Vatican…

Merci à Jean Kinzler qui a donné dans les commentaires les liens vers les articles d’Infovaticana :

Léon XIV fulmine contre son cérémoniaire le plus attaché à la messe traditionnelle pour un commentaire dans un micro ouvert

Perfetti, le vaticaniste arc-en-ciel derrière l’attaque contre Agostini

Qui est Marco Agostini, le cérémoniaire de trois pontifes destitué dans une attaque qui sent la lavande

La lutte contre le charcutage des enfants

Le ministre américain de la Santé Robert F. Kennedy Jr., appelant désormais « procédures de rejet du sexe » ce que les idéologues pervers appellent « soins d’affirmation du genre », a signé jeudi une déclaration selon laquelle « les procédures de rejet du sexe ne constituent pas un traitement sûr ni efficace pour les enfants atteints de dysphorie de genre ». Il a qualifié cette déclaration de « directive claire à l’intention des prestataires de soins de santé, les invitant à suivre les données scientifiques et les preuves accablantes démontrant que ces procédures nuisent aux enfants au lieu de les aider ».

« Les médecins ont l’obligation solennelle de protéger les enfants. Pourtant, partout dans le pays, des médecins pratiquent des procédures inutiles et irréversibles de changement de sexe qui violent leur serment sacré d’Hippocrate, violant ainsi les vies mêmes qu’ils ont juré de protéger. Les soins dits d’affirmation du genre ont infligé des dommages physiques et psychologiques durables à des jeunes vulnérables. Ce n’est pas de la médecine. C’est de la faute professionnelle. Nous en avons assez de la science bidon motivée par des considérations idéologiques et non par le bien-être des enfants. »

Son ministère s’apprête à retirer la dysphorie de genre de la classification « handicap », afin que les politiques restreignant les « procédures de rejet du sexe ne violent pas les exigences de non-discrimination fondée sur le handicap ».

Il propose aussi d’interdire aux hôpitaux bénéficiant d’un financement Medicare et Medicaid, soit « presque tous les hôpitaux », de pratiquer des procédures « de rejet du sexe ».

Les Centres pour les services Medicare et Medicaid (CMS) proposent également d’interdire l’utilisation des fonds Medicaid pour financer les procédures transgenres pour les mineurs.

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La veille, les députés américains ont adopté par 216 voix contre 211 la proposition de loi de Marjorie Taylor Greene criminalisant les procédures de transition de genre. La « loi de protection de l’innocence des enfants » prévoit des amendes et (ou) jusqu’à 10 ans de prison pour toute personne qui « pratique ou tente de pratiquer sciemment une mutilation génitale ou corporelle sur une autre personne mineure », « castre chimiquement sciemment un mineur » ou   facilite ou consent sciemment à la mutilation génitale féminine d’une mineure » ou « transporte une mineure dans le but de pratiquer une mutilation génitale féminine sur cette mineure ».

La proposition a été adoptée grâce au vote de trois démocrates, tandis que quatre républicains ont voté contre.

Mais il est très peu probable que le texte passe au Sénat. Il sera toutefois une incitation pour que de nouveaux Etats prennent de telles mesures (19 Etats ont interdit ou restreint les mutilations « transgenres » des mineurs).

L’Eglise LGBT

Léon XIV a nommé Mgr Ramón Bejarano évêque de Monterey, en Californie.

Ramón Bejarano s’était fait connaître notamment comme évêque auxiliaire de San Diego, quand il avait célébré la messe LGBT annuelle le dimanche 13 juillet, avec le soutien de l’évêque Michael Pham, l’un des premiers nommés par Léon XIV. Un vieux militant LGBT drag queen – ancien commissaire de police de San Diego – avait pris la parole pour remercier l’évêque de son soutien à la communauté LGBT. Et l’évêque l’avait béni. Il y avait là aussi le maire de la ville, ouvertement inverti. Et la messe était concélébrée par des prêtres « de plusieurs paroisses de San Diego qui exercent leur ministère auprès de la communauté LGBTQ ».

En ce qui concerne la messe traditionnelle, il ne pourra pas faire pire que son prédécesseur Daniel Garcia qui l’avait éradiquée du diocèse avant de partir pour Austin.

Dans la danse irlandaise aussi…

Jusqu’en 2022, Elias Saltzman concourait tout naturellement dans les catégories garçons de la danse irlandaise. Mais comme il n’arrivait jamais premier, il a décidé de devenir « Alyssa ». Et « Alyssa » vient de remporter pour la troisième année consécutive, à Orlando en Floride, le prix solo de la région sud des Etats-Unis. Ce qui le qualifie pour les compétitions nationale et internationale féminines. Il a déjà remporté la « médaille mondiale » féminine à Glasgow l’an dernier (catégorie drag queen ?) :

Comme certains parents ont protesté, la fédération a sèchement demandé à tout le monde de faire preuve de tolérance et de respecter tous les danseurs.

Au fait, elles sont où, les féministes ?

La dictature LGBT en France

Le gynécologue de Pau qui avait refusé d’examiner un jeune homme qui prétendait être une femme a été condamné pour outrage sexiste, mais relaxé pour discrimination.

Alors… le procureur a décidé de faire appel. Le gynécologue doit être condamné pour discrimination parce qu’il prétend ne soigner que les femmes.

Le procureur de Pau s’appelle Rodolphe Jarry. C’est sans doute pourquoi il tente d’écrire une suite à Ubu…