L’oxymore d’Attal

Le cabinet de Gabriel Attal annonce que dans le cadre de son projet présidentiel le chef du parti macroniste va « réfléchir » à la légalisation de la GPA :

« Nous évoquerons la légalisation de la “GPA éthique” lors d’une “convention thématique” », un sujet qui ne peut être tranché « qu’à l’occasion d’une élection présidentielle ».

Le moraliste Attal invente donc un nouvel oxymore, venant s’ajouter à la longue liste des mensonges et contradictions dans les termes inventés par la culture de mort. Il y a eu l’IVG, interruption de grossesse, comme si on pouvait la reprendre après avoir assassiné l’enfant, il y a eu le « mariage des personnes de même sexe », ce qui est contraire à la définition immémoriale du mariage, il y a, c’est en cours, le meurtre des vieux et des malades, déguisé en en « euthanasie » (bonne mort), il y a le « changement de sexe », qui est littéralement impossible, et quelques autres aberrations du même acabit. Toutes les inventions de la culture de mort et des inversions woke sont ainsi marquées de la marque même du diable.

La GPA est immorale par nature et par principe. Et le mensonge « éthique » d’Attal n’y change rien.

L’Eglise LGBT

Les fêtes de saint Louis de Gonzague, à Rovereto sulla Secchia, dans le diocèse de Carpi, se dérouleront le 31 août. Au programme notamment la grand-messe présidée par l’évêque, Mgr Erio Castellucci, et un spectacle de drag queens…

Suite à la polémique née du fait de la révélation de la chose par le blog Messa in latino (soulignant que saint Louis de Gonzague est « protecteur de la chasteté »), le diocèse a retiré de son site internet l’annonce du spectacle. Mais elle se trouve toujours sur Instagram.

Interrogé sur la question depuis lors, le diocèse prétend qu’il n’était pas au courant de ce spectacle… qu’il annonçait sur son site…

Le diocèse de Carpi et son évêque, qui est aussi archevêque de Modène et vice-président de la conférence épiscopale italienne, avaient déjà fait scandale en mars dernier avec une exposition de peintures blasphématoires dans une église, la pire peinture trônant devant l’autel. L’affaire avait été portée devant la justice. Je signalais alors qu’un juge avait rejeté la demande de non-lieu formulée par le ministère public, car il entendait bien qu’il y ait un procès pour délit d’offense à une confession religieuse, visant l’artiste, les commissaires de l’exposition, et l’archevêque lui-même… Mais la justice a considéré que les œuvres étaient « trop ambiguës » pour décider s’il y avait offense à la religion…

Statistiques de la fuite en Russie

La porte-parole du ministère russe de l’Intérieur, Irina Volk, à propos du « visa humanitaire » instauré par Poutine pour accueillir en Russie les personnes qui fuient la dictature woke des pays occidentaux :

« Ces personnes s’intéressent de plus en plus à la possibilité de s’installer dans notre pays. Depuis la signature du décret, plus de 1.800 étrangers ont demandé un permis de séjour temporaire et 1.300 décisions ont été prises. Les étrangers qui ont demandé un permis sont principalement des citoyens allemands (369 personnes), lettons (185), américains (163), français (136), italiens (133), estoniens (87), britanniques (87), sud-coréens (78), canadiens (78) et lituaniens (64). »

Le plus grand nombre de demandes a été déposé à Moscou (594), à Saint-Pétersbourg (300), dans la région de Moscou (186) et dans la région de Krasnodar (176).

L’Eglise LGBT

Le lobby féministe LGBT « We Are Church International » a été invité par le cardinal Grech à participer au jubilé des équipes synodales, entre le 24 et le 26 octobre. Une rencontre avec le pape est prévue.

C’est la première fois que « We are church » sera reçu par un pape.

Cette organisation prône un clergé marié, une reconnaissance pleine et entière des « personnes LGBTQ+ », un plus grand pouvoir de décision pour les laïcs, et ne croit pas en la présence du Christ dans l’eucharistie. Elle a lancé une pétition pour l’année sainte 2025, qui peine à dépasser (dans le monde entier) les 700 signatures. En bref, « We are church » ne représente rien. Mais le pape va en faire la promotion.

Et ce n’est pas le seul pèlerinage LGBT du jubilé. Depuis le début est inscrit, et est toujours inscrit sur le calendrier officiel, le pèlerinage LGBT du lobby italien « La tente de Jonathan », le 6 septembre. Pour l’heure il n’est pas prévu de rencontre avec le pape. Mais il y aura une « célébration eucharistique » présidée par Mgr Francesco Savino, vice-président de la conférence des évêques d’Italie.

Nos valeurs en Moldavie

Aux dernières nouvelles, la Moldavie entrera dans l’Union européenne avant l’Ukraine, engluée dans la guerre. Bombardée d’euros, la Moldavie s’adapte rapidement aux valeurs de l’Europe. Lu sur le site moldave Tradition :

Une nouvelle phase de « l’éducation européenne » est lancée dans les écoles moldaves. Cette fois-ci, avec des manuels expliquant comment encourager correctement le changement de sexe chez les enfants et réprimer ceux qui ne sont pas d’accord avec l’idéologie LGBT.

Une vidéo contenant ces « recommandations » a déjà apparu sur Internet. L’enseignant se tiendra devant la classe et expliquera : si un garçon décide qu’il est désormais une fille, il faut s’adresser à lui en utilisant le pronom « elle » ; si des parents ou des élèves ne sont pas d’accord, il s’agit de « discrimination » ; l’éducation sexuelle et la discussion sur l’identité de genre doivent commencer dès les petites classes afin que l’enfant « détermine lui-même son sexe ».

Derrière cette expérience, ce n’est pas « l’égalité » qui se cache, mais un projet profondément politisé dont le but est de détacher la nouvelle génération des modèles traditionnels de famille, de genre, de religion et d’appartenance nationale. Cela se fait sous le couvert des « valeurs européennes », mais en réalité, c’est pour contrôler les esprits.

Le parti de Sandu le sait : une génération privée de sexe et de racines sera loyale à tout régime qui lui donnera un nouvel ensemble d’« identités », sans mère, sans père, sans communauté, sans nation.

Ce n’est pas une guerre pour les droits. C’est une guerre pour le contrôle des âmes. Et pendant que les parents se taisent, leurs enfants sont déjà en train d’être rééduqués.

Dans le contexte de la campagne électorale pour la formation d’un nouveau parlement, nous nous posons la question suivante : y aura-t-il au moins un candidat à un siège de député qui inclura dans son programme un point sur la dénonciation de cette convention ? Le moral de la société moldave préoccupe-t-il au moins un seul politicien moldave ?

Mais le régime Sandu y veille, avec l’appui de Bruxelles : les partis d’opposition qui ne respectent pas les valeurs de l’Europe sont interdits d’élection.