Sinistres guignol·e·s

Les statistiques de soi-disant « changements de sexe » à Berlin sont une pitoyable image de la fin de la civilisation occidentale.

Depuis novembre 2024 il suffit de payer une taxe de 35,50€ pour « changer de sexe » à l’état civil en Allemagne. Sans aucune justification (comme en d’autres pays, notamment la Suisse et l’Espagne).

Répondant à une question de l’AfD, la chancellerie du Sénat de Berlin a donné les statistiques pour la capitale.

En moins d’un an, 2.407 Berlinois ont « changé de sexe » sur le plan administratif.

1.420 sont passés de sexe masculin à sexe féminin ou vice-versa.

488 sont passés de masculin ou féminin à « divers ».

Le même nombre a demandé à effacer toute mention de sexe.

7 sont passés de « divers » et « sans mention » à masculin ou féminin.

Parmi tous ceux-là il y a 194 mineurs. 31 de moins de 14 ans. Et un de moins de 5 ans…

Babiš : pas un sou pour l’Ukraine

Pendant sa campagne électorale, Andrej Babiš avait mollement et vaguement déclaré que bien sûr il fallait aider l’Ukraine.

Maintenant qu’il a gagné les élections, le ton change : s’il redevient Premier ministre, a-t-il dit lors de la réunion de son groupe parlementaire, il n’y aura pas un sou pour l’Ukraine :

« Nous ne donnerons pas à l’Ukraine une seule couronne de notre budget. Nous avons aidé l’Ukraine directement, maintenant nous l’aiderons à travers l’Union européenne. »

En fait, dès février il se murmurait que Babiš avait l’intention de mettre un terme à l’initiative tchèque des 1,5 million d’obus pour l’Ukraine, et il avait ouvertement promis de réduire l’aide internationale pour se concentrer sur les problèmes intérieurs.

Crise de russophobie aiguë

La Pologne refuse d’extrader l’Ukrainien soupçonné d’avoir participé au sabotage du Nord Stream, malgré la demande de l’Allemagne en vertu d’un mandat d’arrêt européen.

« La Pologne n’a pas à participer à une opération visant à extrader une personne qui a nui à la Russie », a déclaré le chef du Bureau national de sécurité polonais, Slawomir Zentkiewicz. Il a ajouté que cette personne ne devrait pas être détenue.

Il faisait ainsi écho au Premier ministre Donald Tusk : « Ce n’est certainement pas dans l’intérêt de la Pologne de remettre ce citoyen à un pays étranger. » Et d’ajouter : « Le problème de l’Europe, le problème de l’Ukraine, le problème de la Lituanie et de la Pologne n’est pas que Nord Stream 2 ait été détruit, mais qu’il ait été construit. » (Et qu’il ait permis de bénéficier d’une énergie à bas prix…)

Cela a fait réagir la Hongrie. Le ministre des Affaires étrangères Péter Szijjártó a déclaré : « Nous n’avons pas besoin d’une Europe où les Premiers ministres protègent les terroristes. Selon Tusk, l’explosion d’un gazoduc est acceptable. C’est choquant, car cela amène à se demander ce qui pourrait encore être détruit et être considéré comme excusable, ou même louable. »

En dehors des statistiques

Il y a officiellement 6 millions d’étrangers en France, et beaucoup d’autres qui sont officiellement français.

Par exemple le Français Luca Zidane, fils du Français Zinedine Zidane, qui joue désormais dans l’équipe nationale algérienne et déclare à Oran :

« Je suis très content d’être ici. C’est une fierté pour moi et je donnerai tout à 100% pour que le peuple algérien soit fier. L’Algérie est mon pays, mon pays d’origine et de mes grands-parents. Toute ma famille est fière de moi et est derrière moi dans tous mes choix, mon grand-père est content que je sois en Algérie et que j’aie fait ce choix. »

Il a failli être débranché, il attaque en justice

En novembre 2021, Jean-Claude Seknagi, 70 ans, est hospitalisé à l’hôpital Robert Ballanger, en Seine-Saint-Denis. Il souffre d’un grave problème urologique qui dégénère en septicémie. Il est alors admis en réanimation et placé dans un coma artificiel. L’établissement prévient son épouse et leurs trois enfants qu’en cas de dégradation de son état, il ne sera pas pratiqué « d’obstination déraisonnable ». Les soignants appliquent la loi d’euthanasie hypocrite Claeys-Leonetti. La décision de débrancher doit être prise collégialement, en prenant en compte la décision du patient. Jean-Claude Seknagi réaffirme sa volonté de vivre le 22 décembre, dans un moment de conscience. Malgré cela, le 21 février 2022, les médecins annoncent qu’ils vont le débrancher, en raison de son état de santé qui se dégrade. La famille saisit en urgence le tribunal administratif de Montreuil et le 24 février, les juges suspendent la décision d’arrêt de traitement en attendant qu’un expert se prononce sur le dossier. Entre-temps, l’état de Jean-Claude Seknagi s’améliore. Il sort du coma et est hospitalisé à domicile en septembre. Trois ans plus tard, un de ses enfants témoigne : son père est « handicapé, oui, mais bien vivant et heureux d’être avec nous sa famille alors que les médecins l’avaient condamné ».

Aujourd’hui, la famille saisit la justice pour obtenir une indemnisation de l’hôpital. « Si nous avons saisi une nouvelle fois la justice, c’est aussi pour que notre histoire serve d’exemple et contribue à informer les gens sur leur droit car je reçois beaucoup de messages de personnes qui vivent ce que nous avons traversé, précise Ilan, un des fils de Jean-Claude. Je ne connais rien en médecine, mais j’estime que si un malade a décidé de se battre, le médecin doit respecter sa volonté. Ce n’est pas à ce dernier de juger ce qui est déraisonnable ou pas et qui doit vivre ou mourir. »

Le tribunal administratif de Montreuil a examiné le 8 octobre la requête de la famille de Jean-Claude Seknagi contre l’hôpital Robert Ballanger. La décision devrait être rendue d’ici deux semaines.