Zelensky menace les députés récalcitrants : « Nous devons neutraliser au maximum ceux qui souhaitent une crise parlementaire. »
Zelensky avait interdit les partis d’opposition, mais forcément au fil du temps des partisans sont devenus plus ou moins opposants, parfois de façon très voyante, comme l’ancien président et magnat Porochenko, soumis à des sanctions depuis 2019, ou l’inoxydable Ioulia Timochenko, contre qui il a fait ouvrir une procédure pénale pour « tentative de corruption de parlementaires ». Le fait est que le dernier carré des fidèles de Zelensky ne suffit plus pour voter les lois voulues par le petit dictateur vert-de-gris. On a vu récemment un hémicycle presque vide au moment du vote d’un texte important.
D’où ses menaces à l’encontre de ceux qu’il accuse de vouloir déstabiliser le gouvernement « dans leur propre intérêt », et de ceux qui osent appeler à la formation d’une coalition d’unité nationale ou à la tenue d’élections, ce qui envoie « de mauvais signaux aux partenaires »…