« Ce que la guerre de Poutine nous a coûté », titre le magazine Bild. Et il explique : « Les prix de l’énergie sont censés avoir baissé, mais la réalité est tout autre. Bien que l’Office fédéral de la statistique ait signalé une baisse, les prix du gaz et de l’électricité ont explosé depuis l’attaque de Poutine contre l’Ukraine. »
L’article précise que chaque famille allemande a vu sa facture de gaz et d’électricité augmenter de 6.000 € depuis 2022.
Mais c’est à cause des sanctions, pas à cause de la guerre.
A cause des dirigeants des pays de l’UE, pas à cause de Poutine.
Les sanctions, ça marche : comme tous les boomerangs.
YouTube, bien que ne reconnaissant « aucune faute », a accepté de verser 24,5 millions de dollars pour régler le procès intenté par Donald Trump après la suspension de son compte à la suite des émeutes au Capitole le 6 janvier 2021.
« Compte tenu des inquiétudes concernant le risque persistant de violence, la chaîne Donald J. Trump restera suspendue », avait déclaré YouTube.
Au même moment, Facebook avait banni Trump, et peu après Twitter avait emboité le pas.
Facebook a déjà versé 25 millions de dollars à Trump, et Twitter (X) 10 millions.
L’argent donné par Facebook sera versé essentiellement au Trust for the National Mall pour la construction d’une nouvelle salle de bal à la Maison Blanche. Les 2,5 millions restants iront notamment à l’American Conservative Union, et à la « complotiste » Naomi Wolf, dont le dernier livre est intitulé Pfizer Papers : les crimes de Pfizer contre l’humanité.
Etonnant. Suite à l’inculpation de James Comey, l’ancien directeur du FBI (limogé en 2017), Kash Patel, l’actuel directeur du FBI, déclare que son service rompt les liens avec l’Anti-Defamation League :
« James Comey écrivait des “lettres d’amour” à l’ADL et y a intégré des agents du FBI – un groupe qui menait des opérations scandaleuses d’espionnage des Américains. Cette époque est révolue. Le FBI refuse de s’associer à des organisations politiques se faisant passer pour des organismes de surveillance. »
L’ADL, créé par le B’nai B’rtih comme organisation extérieure de la maçonnerie juive, est le plus important lobby juif dans le monde. Il semble que Kash Patel fasse allusion notamment au fameux mémo du FBI qui qualifiait d’« extrémistes violents » les catholiques assistant à la messe traditionnelle. L’ADL est aujourd’hui en proie à des dissensions, certains membres influents n’acceptant plus, en raison de ce qui se passe à Gaza, que toute critique de l’Etat d’Israël soit étiquetée « antisémite ». Désormais, selon le journal juif The Forward, plus d’un tiers des actes « antisémites » recensés par l’organisation sont des actes relevant de l’antisionisme (y compris juif).
Le premier jour de la conférence internationale « Susciter l’espoir d’une justice climatique » à Castel Gandolfo a été marquée par un discours 120% bergoglionesque de Léon XIV sur l’urgence de la « conversion écologique », diverses allocutions dont celle de Schwarzenegger appelant tous les catholiques à devenir des « croisés de l’environnement », devant un millier de « personnalités » diverses et variées. Cela s’est terminé par une sorte de minable spectacle de patronage pachamamesque (avec Indien à plumes), intitulé « bénédiction de l’eau », avec solennelle et pontificale bénédiction d’un… bloc de glace. Vatican News nous apprend qu’il s’agit d’un « bloc de glace vieux de 20.000 ans, prélevé dans le fjord Nuup Kangerlua, où il fondait dans l’océan après s’être détaché de la calotte glaciaire du Groenland ». Les derniers mots sont : « La création attend notre conversion. Nous nous engageons à susciter l’espoir et à continuer de faire jaillir un fleuve d’espoir. » Le tout sur fond musical (du moins dans la vidéo) de la chanson « I’ve got hope », qui ne parle évidemment pas de l’espérance chrétienne mais dit ceci : « Parce que j’ai de l’espoir, de l’espoir. Oh, oh, j’ai de l’espoir. C’est une lumière qui ne s’éteindra jamais. J’ai de l’espoir, de l’espoir. Oh, oh, j’ai de l’espoir. Je ne céderai pas, je n’abandonnerai pas le combat. » C’est le tube du groupe Gen Verde (Génération verte), composé de 19 femmes de 14 pays…
Hymne des laudes, par les moniales d’Argentan (« Choir Of Nuns At The Abbey Of Notre Dame Of Argentan : Hymns » : disque Peters International, Etats-Unis, 1977).
Orbis Patrátor óptime, Qui quidquid est poténtia Magna creásti, nec regis Minóre providéntia:
Eternel régulateur des astres, qui, par une puissance infinie, avez créé tout ce qui existe et qui, par une providence non moins grande, gouvernez toutes vos créatures.
Adésto supplicántium Tibi reórum cœ́tui, Lucísque sub crepúsculum Lucem novam da méntibus.
Venez, entendez les gémissements des pécheurs qui vous prient. A l’heure où l’aurore nouvelle paraît, donnez aux âmes une nouvelle lumière.
Tuúsque nobis Angelus Signátus ad custódiam, Hic adsit, a contágio Qui críminum nos prótegat.
Que votre Ange, choisi pour notre garde, nous assiste et nous préserve de la contagion du péché.
Serpéntis nobis ǽmuli Calúmnias extérminet, Ne rete frauduléntiæ Incáuta nectat péctora.
Qu’il détruise les embûches du serpent notre ennemi, afin que le perfide ne prenne pas dans ses filets les cœurs imprévoyants.
Metum propéllat hóstium Nostris procul de fínibus: Pacem procúret cívium, Fugétque pestiléntiam.
Qu’il éloigne de nos frontières la terreur des ennemis, qu’il entretienne la paix au-dedans et nous préserve de la peste.
Deo Patri sit glória, Qui quos redémit Fílius, Et Sanctus unxit Spíritus, Per Angelos custódiat. Amen.
Gloire à Dieu le Père, qui garde par ses anges ses enfants rachetés par le Fils et consacrés par l’Esprit-Saint. Ainsi soit-il.