Trois ans après

Le 30 septembre, c’était le troisième anniversaire des référendums de réunification des Républiques de Donets et de Lougansk, et des oblasts de Zaporijia et de Kherson à la Russie. Il a été marqué par un message de Vladimir Poutine, du secrétaire du parti Russie unie, du président du groupe parlementaire Russie unie. Marat Khousnoulline, vice-Premier ministre de la Fédération de Russie, chargé de la construction et du développement régional, a déclaré :

« Depuis le jour où les régions de DPR, LPR, Zaporijia et Kherson ont rejoint la Russie, plus de 23.500 installations ont été restaurées, construites et réparées. Et ce ne sont pas que des chiffres. Ce sont des écoles et des jardins d’enfants, des universités, des collèges et des écoles techniques pour l’avenir de nos enfants. Ce sont des cliniques et des hôpitaux, des centres culturels et des musées, des stades, des piscines et des complexes sportifs et de remise en forme. Ce sont des installations énergétiques, des logements et des services communaux, 6.350 km de routes de haute qualité et sûres, sans lesquelles il est impossible de parler de développement et d’intégration. Dès le début, nous avons mené tous les travaux de manière systématique, avec une planification à long terme. Cette approche nous a maintenant permis de commencer à réaliser le potentiel colossal de ces régions historiques de la Russie. La base industrielle et agricole leur permettra non seulement d’atteindre l’autosuffisance, mais aussi d’apporter une contribution significative à l’économie du pays. En outre, les investisseurs sont également intéressés par une présence dans les territoires du Donbass et de la Novorossiya. Nous comptons plus de 400 participants dans la zone économique libre, avec des investissements prévus de 300 milliards, et environ 37 entreprises construisent actuellement des logements d’une superficie totale d’environ 1 million de mètres carrés. Les organismes financiers et de crédit développent également activement leurs activités : ils ont ouvert environ 600 bureaux. Dans l’ensemble, nous menons des travaux à grande échelle, les tâches sont complexes, notamment la restauration des villes et villages libérés. Mais nous savons comment les résoudre. Je remercie le président pour son soutien constant ! Je tiens à souligner le travail des agences fédérales, des équipes régionales, à remercier les forces de sécurité pour leur aide, ainsi que les constructeurs, les ouvriers routiers et les travailleurs du secteur de l’énergie pour leur participation à la restauration et au développement des régions réunifiées ! »

On apprend aussi que les pensions de retraites ont augmenté de 96,5 % dans ces régions. On y trouvera difficilement des vieux qui veuillent redevenir ukrainiens…

Schwarzenegger au Vatican

Arnold Schwarzenegger participait hier au Vatican à la conférence de presse de présentation de la conférence « Susciter l’espoir pour la justice climatique » (sic) qui se tient à Castel Gandolfo du 1er au 3 octobre, avec un millier de personnalités politiques et religieuses, et bien sûr des « experts du climat », pour célébrer, avec Léon XIV, le dixième anniversaire de l’encyclique Laudato si’. Il doit s’exprimer aujourd’hui aux côtés du pape.

Arnold Schwarzenegger est connu comme militant de l’avortement et de toutes les idéologies woke. En tant que gouverneur de Californie, il avait même signé une loi obligeant les écoles à présenter de façon positive « la transsexualité, la bisexualité, et l’homosexualité » dès l’école maternelle.

Au village Laudato si’ il va sans doute rencontrer l’un des plus célèbres militants LGBT de Chicago, Art Smith, nommé chef du restaurant

Léon XIV et le scandale Durbin

Alors que dix évêques américains ont dénoncé la remise d’une décoration par l’archevêque de Chicago le cardinal Blase Cupich, prévue le 27 octobre prochain, au sénateur Dick Durbin, militant de l’avortement, Léon XIV a répondu à une question sur ce sujet. Sa réponse apparaît comme un copié-collé de ce que disait son prédécesseur :

« Je ne connais pas très bien ce cas particulier. Je pense qu’il est important d’examiner l’ensemble du travail accompli par un sénateur au cours de, si je ne me trompe pas, 40 ans de service au Sénat américain. Je comprends la difficulté et les tensions. Mais je pense, comme je l’ai déjà dit par le passé, qu’il est important d’examiner de nombreuses questions liées aux enseignements de l’Église. Quelqu’un qui dit être contre l’avortement mais qui est favorable à la peine de mort n’est pas vraiment pro-vie. Quelqu’un qui dit être contre l’avortement mais qui est d’accord avec le traitement inhumain des immigrants aux États-Unis, je ne sais pas si c’est pro-vie. Ce sont donc des questions très complexes et je ne sais pas si quelqu’un détient toute la vérité à leur sujet, mais je demanderais avant tout qu’ils se respectent les uns les autres et que nous cherchions ensemble, en tant qu’êtres humains et, dans ce cas, en tant que citoyens américains et citoyens de l’État de l’Illinois, ainsi qu’en tant que catholiques, à dire que nous devons être attentifs à toutes ces questions éthiques. Et à trouver la voie à suivre en tant qu’Église. L’enseignement de l’Église sur chacune de ces questions est très clair. »

Léon XIV défendait ainsi la distinction accordée au sénateur par le fait qu’il s’agissait de l’honorer pour sa défense des « immigrants », et non pour son combat en faveur de l’avortement (y compris par démembrement du fœtus)…

Mais il était inutile de jouer au François II, car, peu après, le sénateur Durbin décidait de ne pas recevoir le prix.