Ubu Barrot

Le pitoyable roquet apprenti dictateur Jean-Noël Barrot ce matin sur France Unfaux :

— Est-ce que cette internationale réactionnaire, pour reprendre votre expression, veut peser, arrive à peser, sur la présidentielle française ?

— J’ai le sentiment qu’elle tente de le faire, et je crois que notre responsabilité et de l’en empêcher. Et pour cela de reprendre le contrôle de notre espace public. Et cela passe par une mise au pas des réseaux sociaux, qui servent en quelque sorte de plateforme à un certain nombre de ces mouvements, de ces mouvances de l’internationale réactionnaire pour venir perturber le débat public et venir fragiliser l’intégrité de notre processus démocratique. Il faut bien comprendre que la démocratie repose sur un débat public intègre, vibrant, à la lumière de l’information produite par une presse pluraliste, indépendante, et libre, et que tout ce modèle, qui fait notre fierté et qui est un trésor national, est aujourd’hui menacé. Et c’est pourquoi les règles que nous avons édictées au niveau européen doivent être appliquées avec beaucoup de rigueur et beaucoup de fermeté par la Commission européenne pour protéger nos élections.

Toujours Viktor Orban

Sur Facebook :

Les Ukrainiens savent exactement ce qu’ils font. Ils veulent une pénurie de carburant et un prix de l’essence de 1000 florins en Hongrie dans les semaines avant les élections. Ils le font pour renverser notre gouvernement et le remplacer par un député favorable à Kiev.

Ça ne va pas marcher. Nous avons reconstitué nos réserves, sauvé le pays de la pénurie de carburant. Nous avons arrêté le prêt militaire ukrainien de 90 milliards d’euros et nous ne voterons aucune décision soutenant l’Ukraine à Bruxelles jusqu’à ce que le président Zelensky revienne à la raison.

Nous ne ferons pas le jeu du blocus pétrolier ukrainien, nous le briserons. Bruxelles et Kiev peuvent en être certains.

Ukrainomaniaques

Costa et Ursule sont allés à Kiev pour l’anniversaire de la guerre. Ils sont très contents de pouvoir dire « Bon anniversaire » !

Et Ursule a fait savoir hier soir que le bâtiment de la Commission européenne avait été illuminé aux couleurs de l’Ukraine.

« Ce soir, nous décorons nos institutions européennes aux couleurs de l’Ukraine. Deux couleurs qui incarnent l’esprit de courage. 
Deux couleurs qui sont la flamme de la résistance. Quatre ans après le début de la guerre totale menée par la Russie, ces couleurs brillent plus que jamais. Slava Ukraini. »

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La dinde en chef des macroniens du Parlement européen n’était pas en reste :

Mais sa photo héroïque a été détournée par des mal-pensants :

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Et la coalition des perdants s’est réunie à Kiev. C’est la surpopulation…

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Et il y a aussi un sommet « Ukraine – Pays d’Europe du nord et de la Baltique ». Et une oie blonde toute contente elle aussi d’apporter son bouquet de fleurs pour l’anniversaire.

Promotion ecclésiastique

Le pape Léon XIV a nommé archevêque métropolitain de Sassari (Sardaigne) Mgr Francesco Antonio Soddu, jusqu’ici évêque de Terni-Narni-Amelia.

Mgr Soddu s’est fait remarquer en septembre 2022 en participant à l’inauguration de la nouvelle loge du Grand Orient d’Italie à Terni. On le voit tenir le ruban qui va être coupé par le « grand maître ».

« Après la cérémonie, disait un communiqué du Grand Orient d’Italie, une visite de la Maison maçonnique, qui abrite deux temples, a eu lieu en présence du maire Leonardo Latini, du préfet Giovanni Bruno et de l’évêque Francesco Antonio Soddu, qui, dans leurs messages de bienvenue, ont remercié pour l’invitation et ont exprimé l’espoir que des initiatives telles que celle-ci puissent favoriser le dialogue et la comparaison entre différentes réalités en combattant les préjugés. »

Dans son allocution, le Grand Maître Bisi avait loué l’État laïc comme le seul et unique garant de la liberté et exprimé l’espoir que le 20 septembre soit rétabli comme jour férié pour célébrer la libération de l’Italie de « la domination de l’Église » : « Aujourd’hui, comme par le passé, notre objectif est toujours le même : célébrer toutes les batailles pour la liberté, à commencer par celle qui, en 1870, avec la brèche de Porta Pia, a mis fin à la domination de l’Église, favorisant la naissance d’une Italie libre et laïque.»

A ceux qui critiquaient la présence et la caution de l’évêque, le diocèse avait répondu que son dessein avait été de « témoigner de la fidélité à l’Évangile et à l’Église, en particulier en cette période marquée par le chemin synodal qui la caractérise ». Sic.