Saint Philippe Béniti

Né en 1233 dans une famille noble de Florence, Philippe Béniti étudia la médecine à Paris puis devint docteur à Padoue et il retourna à Florence. Le jeudi de Pâques, alors qu’il assistait à la messe dans la chapelle de l’Annonciation du couvent des Servites de Marie, il fut frappé par l’épître : le Saint-Esprit dit au diacre Philippe : « Approche, Philippe, et monte sur ce char… » Philippe Béniti prit cela pour lui : le Saint-Esprit lui demandait de monter sur le char de la Sainte Vierge. La nuit suivante il en songe le monde comme un horrible désert plein de précipices et de bêtes venimeuses, et la Sainte Vierge qui l’invitait à se réfugier dans le nouvel ordre créé pour son service. C’est dans la même chapelle qu’il fut reçu dans l’ordre, en tant que simple frère convers. Il fut envoyé au mont Senario, le premier et principal couvent des servites, pour travailler la terre…

Un jour, au nouveau couvent de Sienne, il expliqua des points controversés avec tant d’intelligence qu’on l’ordonna prêtre, et il devint bientôt assistant du général de l’ordre, puis général en 1267.

A la mort de Clément IV on pensa à lui comme nouveau pape, mais il se cacha dans une grotte où on ne le trouva pas. La fontaine où il buvait est le « Bain de saint Philippe ».

Puis il prêcha à Avignon, Toulouse, Paris, en Flandre et en Allemagne. Il revint en 1274 en Italie pour le chapitre général : il voulait démissionner mais on le confirma à son poste à vie.

Il rétablit la paix dans plusieurs villes d’Italie déchirées par les violences entre factions rivales.

En 1285, mourant, il demanda son « livre ». Les personnes présentes se demandaient de quel livre il parlait, mais un de ses disciples lui apporta un crucifix : « C’est là mon livre », dit-il en baisant le crucifix, puis il rendit l’âme.

Il a été canonisé en 1671 par Clément X.

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La grotte de saint Philippe Béniti.

Les fresques d’Andrea del Sarto.

Le portrait de saint Philippe Béniti par le Pérugin.

✝︎ Anna Záborská ✝︎

Anna Záborská est morte à Bratislava, elle avait 77 ans.

Entre 2004 et 2019, elle a été membre de la commission des droits des femmes au Parlement européen, et même présidente de cette commission entre 2007 et 2009. Puis elle fut député au Parlement slovaque.

Elle fut une militante infatigable du combat pour la vie et la famille, avec d’autant plus de courage qu’elle se battait au Parlement européen, temple de la culture de mort.

J’avais évoqué son action à plusieurs reprises. On retrouvera mes notes en tapant Záborská ici, et celle-ci qui ne veut pas s’afficher.

Un autre petit rappel

Zelensky en campagne : « A l’est et en Crimée, les gens veulent parler russe. Laissez-les tranquilles. Donnez-leur légalement la possibilité de parler russe. La langue ne divisera jamais notre patrie. J’ai du sang juif, je parle russe, mais je suis un citoyen de l’Ukraine. J’aime ce pays et je ne veux pas faire partie d’un autre pays. La Russie et l’Ukraine sont véritablement des peuples frères, je connais des millions de gens qui vivent en Russie, ce sont des gens merveilleux. Nous sommes de la même couleur, nous avons le même sang, nous nous comprenons les uns les autres quelle que soit notre langue. »

Zelensky devenu président :

Le délire judéomaniaque

Le gérant d’un parc de loisirs des Pyrénées-Orientales est en garde à vue pour en avoir interdit l’accès à 150 enfants israéliens. Une enquête de flagrance a été ouverte pour « discrimination fondée sur la religion dans le cadre de l’offre ou de la fourniture d’un bien ou d’un service ».

Selon le parquet, le gérant s’est opposé à leur venue « en raison de convictions personnelles », en clair parce qu’il critique le génocide à Gaza et qu’il est donc un fieffé antisémite.

Le gérant a été placé en garde à vue, les enfants ont été conduits dans un autre parc de loisirs sous escorte des gendarmes (des fois que les sbires du gérant antisémite les attaquent, sans doute), et le parc a été fermé. Le gérant risque jusqu’à trois ans de prison. En attendant il est vilipendé par les lobbies juifs de France et même mondiaux, son cas étant aggravé par le fait qu’en plus il s’en prend à des enfants…

Or, si l’on va sur la page Facebook du centre de loisirs, on voit que celui-ci était fermé le jour où il a « refusé les enfants juifs », à cause de l’orage de la veille.

Et il y avait effectivement des orages : « Au terme d’un mois d’août sans la moindre goutte, le département le plus sec de France a connu plusieurs orages, depuis le début de la semaine, jusqu’à ce matin » », écrivait ActuPerpignan le jeudi 21, publiant une carte des précipitations : le parc est en haut de la tache rouge (Porté-Puymorens).

Enfants ukrainiens

Loin de la propagande russophobe, la commissaire présidentielle russe aux droits de l’enfant, Maria Lvova-Belova, continue patiemment de réunir les enfants avec leurs proches en Ukraine. Trois enfants, deux garçons et une fille (et aussi un adulte handicapé) vont ainsi à leur tour retrouver leur foyer en Ukraine. Le détail de leur situation est intéressant, car il montre bien que la Russie et l’Ukraine sont un seul pays.

L’un des deux garçons vivait avec son oncle en Russie, et l’autre avec sa grand-mère. La fille est restée chez sa grand-tante en Russie après la mort de sa mère. Mais son père la réclame en Ukraine.

Voilà la réalité, loin des fantasmes.