Allocution de Zohran Mamdani, maire de New York, au premier petit-déjeuner de prière interreligieux organisé par la mairie, hier :
« Je pense que la libération de la souffrance, que nous enseigne le bouddhisme, n’est possible que si nous éliminons de notre vie quotidienne les trois poisons que sont le désir, la haine et l’ignorance. Nous ne devons pas accepter la souffrance comme une fatalité, ni considérer la haine comme un état naturel. Nous avons le pouvoir de nous en libérer. Et je considère ma propre foi, l’islam, comme une religion fondée sur un récit de migration. L’histoire de la hijra nous rappelle que le prophète Mohammed était lui aussi un étranger qui a fui La Mecque et a été accueilli à Médine. La sourate An Nahl 16, 42 nous dit que ceux qui ont immigré pour la cause d’Allah seront certainement bénis et recevront un bon foyer dans ce monde. Comme l’a dit le prophète Mohammed, l’islam a commencé comme quelque chose d’étranger et redeviendra étranger. Bonne nouvelle donc pour les étrangers. (Applaudissements.) Si la foi nous offre la boussole morale pour nous tenir aux côtés de l’étranger, le gouvernement peut fournir les ressources. »
(En fait c’est le verset 41 : « Et ceux qui, pour (la cause d’) Allah, ont émigré après avoir subi des injustices, Nous les installerons dans une situation agréable dans la vie d’ici-bas. » Il s’agit évidemment des disciples qui doivent fuir La Mecque pour la cause de Mahomet, et que Mahomet promet d’installer à Médine, pas à New York…)




